Depuis le 20 octobre 1993 jusqu'au mois de août 2010 on a opéré 361 patients affectés de syringomyélie, de Syndrome de Chiari I et de scoliose, au moyen de la section du filum terminale.

On a obtenu dans la majorité des cas une évolution satisfaisante excepté dans deux cas, sans complications importantes.

J'ai dernièrement demandé aux patients d’exprimer leurs avis dans ce forum de patients, que je remercie pour leur franche et désintéressée implication.

Tous les patients qui apportent ici leur expérience personnelle l'ont fait avec l’envie d'informer des patients comme eux, pour les aider à trouver le chemin vers le traitement à leurs maladies.

En avril 2007 un groupe de douze patients italiens intervenus de la section du filum terminale ont formé un forum de patients (http://siringomielia.forumup.it/) affectés de syringomyélie, de Syndrome d'Arnold-Chiari I et de scoliose. Je tiens à féliciter les précurseurs de cette idée et je les remercie pour l’aide qu’ils peuvent apporter à d'autres patients, pour leur magnifique contribution à la compréhension de cet ensemble de maladies et de leurs traitements.

Dr. Royo Salvador



Syndrome d’Arnold Chiari I

SZ

        Nathalie Dufour, Syndrome de Traction Médullaire; Arnold Chiari I, Scoliose Idiopathique et Myélopathie Cervicale.

IT

        Lucia Ciciriello, Syndrome de Traction médullaire. Syndrome d’Arnold Chiari I; Syringomiélie C2 a D1 idiopathique. Scoliose Dorsale idiopathique. Discopathie dorsale et L5-S1

ES

        Sandra Oliver Noguera, Myélopathie de traction avec Malformation d’Arnold ChiariI

FR/PL

        Joanna Gall Née Kaminska, Syndrome de Traction Médullaire, Syndrome d'Arnold Chiari I et Scoliose Idiopathique

IT

        Marisa Toscano, Syndrome de Traction Médullaire avec CHIARI I, Scoliose Idiopathique, Discopathie C5-C6, D8-D9 et Protrusion L4-L5 et L5-S1.

IT

        Maria Grazia Fiorentino, Myélopathie de traction avec Syndrome d'Arnold Chiari I et Scoliose Idiopathique.

FR

        Valérie Torro, Syndrome d’Arnold Chiari I, Une protusion discale C5-6 y C6-7

AU

        Kerrin Allen, Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie C4 et Scoliose Idiopathique

IT

        Carla Pugliese: Myélopathie de Traction. Syringomyélie Idiopathique. Syndrome d’Arnold Chiari I. Scoliose Dorso - Lombaire Idiopathique.

IT

        Caterina Ravelli, Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie Cervicale C3-D1, Scoliose Cervicodorsolombaire.

FR

        Chrisitan Seguin ex-président de l'association APAISER, Syndrome D’Arnold Chiari I, Syringomyélie et Scoliose

ES

        Celia Nebot, Syndrome D’Arnold Chiari I, Syringomyélie.

ES

        Ángel Fernández, Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie cervicodorsale et Scoliose Idiopathique.

FR

        M. Estelle Lussiana, Myélopathie de Traction médullaire avec Syndrome d'Arnold Chiari I, Hernies cervicales C4-C5, C5-C6

IT

        Rosalia Mocciaro, Syndrome d’Arnold-Chiari I, Syringomyélie Cervicale et Scoliose Idiopathique.

IT

        Milena Maldini, Syndrome d’Arnold-Chiari I, Scoliose dorsolombaire Idiopathique.

IT

        Giacomo Ricciardi.Syndrome d’Arnold Chiari et Syndrome de traction médullaire

IT

        Antonio Palmiotto, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie et Scoliose Idiopathiques. Syndrome de moelle ancrée.

ES

        Mª Teresa Sanz Belmonte, Syndrome d'Arnold Chiari I.

IT

        Espedito Vistocco. Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie cervicodorsale et Scoliose cervicodorsale.

IT

        Dr. Francesco Crocè, Syringomyélie Cervicale, Syndrome d’Arnold Chiari I, Hernie discale cervicale, Insuffisance vasculaire cérébrale chronique.

IT

        Alessandro Castiglioni. Syndrome d’Arnold-Chiari I. Syringomyélie cervicodorsale. Myélopathie de Traction médullaire.

ES

        Yolanda Garagorri, Syringomyélie, Syndrome de Chiari I, Scoliose.

ES

        Basilio Martínez, Syndrome d’Arnold Chiari I.

ES

        Manuel Márquez, Syndrome d’Arnold-Chiari I et Hernie discale cervicale.

ES

        Teresa Balmaña, Syndrome d’Arnold-Chiari I

ES

        Rafael A. Arévalo, Syringomyélie, Scoliose, Syndrome de Chiari I.

ES

        Carmen Pasarin Fernandez, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie Cervicale et Scoliose.

ES

        Maria Luisa Pedrosa Jimenez, Syndrome d'Arnold Chiari I.

ES

        Herminia Garrizosa Guerra, Syndrome d'Arnold-Chiari I, Syringomyelie et Scoliose

IT

        Bruno Portelli, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyelie-Syringobulbie, Scoliose.

ES

        Mercedes Reverter Segarra, Syndrome d'Arnold Chiari I, hernie discale cervicale C4-5 et C5-6.

IT

        Carlo Condello, Syndrome d'Arnold Chiari I, Scoliose.

ES

        Maria José F. Gil, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie et Scoliose.

IT

        Moscato Giuseppina, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie.

PE

        Kevin Espinosa, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie.

IT

        Rita Presbulgo. Syndrome d'Arnold Chiari I et Syringomyélie.

ES

        Elena Correa, Syndrome d'Arnold Chiari I, Scoliose et hernie discale dorsale D3-4 y D6-7.

ES

        Antonia Egea Hernández, Syndrome D’Arnold Chiari I.

ES

        Carmen Egea Hernández, Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie Cervicale, Scoliose Cervicodorsolombaire Idiopathique.

IT

        Cristiana Cattaruzza. Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie cervicale, dorsale et lombaire.

ES

        Enara Gorbeña, Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie et Scoliose.

Syringomyélie Idiopathique

FR

        Rose-lyse Trujillo, Syringomyélie Idiopathique.

IT

        Cristiano Matteo Sganzerla, Syringomyélie Dorso-cervicale, Scoliose. Incontinence des sphincters et Syndrome de Traction Médullaire.

ES

        Generoso Rodriguez Ramallall, Syringomyélie et Platibasie.

ES

        Jesús Sanchez, Syringomyélie et Scoliose.

IT

        Daniella, Syringomyélie, Scoliose cervico-dorso-lombaire, myopathie de traction.

IT

        Mónica Bacci, Syringomyélie Cervico-dorsale, Scoliose Cervico-dorsale.

VE

        Reinaldo Andrés Yegres Ruiz, Syringomyélie Dorsale et Scoliose Idiopathique.

ES

        Bárbara Martínez, Syringomyélie et Scoliose.

ES

        Clara Palau, Syringomyélie.

FR

        Francesco Mauro, Tetraparésie, Syringomyélie Dorso-cervical.

Scoliose Idiopathique

ES

        Beatriz Gómez Zambrana, Scoliose idiopathique dorsolombaire.

ES

        Juan Cabaco, Scoliose et trois hernies discales.

ES

        Florentina Blanco Rodriguez, Scoliose Idiopathique

ES

        Joan Sanchez García, Scoliose Idiopathique Cervicodorsolombaire

ES

        Ana Sedas Cuevas, Myélopathie de Traction médullaire avec Scoliose Idiopathique

ES

        Dolores Gómez Cubero, Sclérose Dorsolombaire, Hernie discale cervicale C5-6, C6-7 et dorsale D8-9.

ES

        María Dolores Lopez Viñal, Scoliose Dorsale, Syndrome de la facette articulaire lombaire.

ES

        Javier Rodriguez Rodriguez,, Scoliose Idiopathique. Syndrome de la moelle collée cachée.

IT

        Rosa Maria Marra, Scoliose Idiopathique Dorsale. Syndrome de la moelle cachée.

Interventions de la Colonne Vertébrale

       

ES

        David Mirete, Hernie discale gauche L5-S1

       

ES

        Ramón Borras Iserta, Protrusion discale L5-S1 Gauche, Protrusion discale C5-6 et D12-L1. Scoliose

       

ES

        Carmen Becerra Barranco, Sténose du canal vertébral lombaire et lombosciatique.

ES

        Antonio Victoria, Hernie discale cervicale, discectomie cervicale C5-6 et arthrose avec boîte de Titan.

ES

        Dolores Castillo, Lombosciatique bilatérale, prononcée de la flexion dorsale du pied droit. Compression radiculaire L4-L5 bilatérale.

ES

        Pepi Fernández Sola, Hernie discale cervicale C4-5.

ES

        Carmen Godas Román, sténose du canal lombaire et lombosciatique.

ES

        Oriol Royo Obregón, LLuxation et Listhésie au niveau de C6-C7.

ES

        Sandra Lucas, Hernie Discal Lombaire L5-S1.


Syndrome d’Arnold Chiari I

SZ   Nathalie Dufour, Syndrome de Traction Médullaire; Arnold Chiari I, Scoliose Idiopathique et Myélopathie Cervicale.

Date de l'intervention: septembre 2009

Depuis environ 7 ans, j’ai la gorge qui se serre et l’impression d’étouffer; comme je déglutis assez souvent ma salive par les voies respiratoires, je m'étouffe à nouveau.

Depuis 3 ans environ, cette toux me provoque des sensations d’explosion dans la tête qui ne durent pas longtemps mais qui sont très violentes.

Depuis 2005, j'ai une démarche ébrieuse, j’ai toujours l'impression d'être ivre, j'ai la tête qui tourne et beaucoup de peine à rester stable.

Je n’ai pas immédiatement consulté un médecin, me disant que tout ça devait être lié au stress et à une grande fatigue et que cela passerait avec le temps.

Depuis 2007, je me suis aperçue que ma vue baissait d’une façon impressionnante et ayant consulté à plusieurs reprises mon ophtalmologue, celui-ci a constaté un nystagmus en avril 2009.

Ensuite, j’ai dû passer une IRM et suis allée voir un neuro-ophtalmologue qui a soupçonné le syndrome d’Arnold-Chiari.

Mes symptômes :
Hoquet, toux, sinusite chronique, fourmillements et perte de sensation dans les mains, perte de cheveux, perte de masse musculaire, prise de poids, souffle très court, essoufflement au moindre effort, transit intestinal irrégulier, fatigue chronique, extinctions de voix, douleurs dans les seins, impossibilité de se concentrer; en bref, une paralysie qui s'installe gentiment au niveau des jambes et des mains.

En Suisse, les neurochirurgiens me proposent la craniotomie, une opération invasive et dangereuse.
En date du 1er septembre 2009, je suis allée consulter au CHUV (Centre Hospitalier Universitaire Vaudois) où l'on m'a confirmé le syndrome d’Arnold-Chiari type 1 avec myélopathie et informée de l’urgence de l’opération.

Ayant fait des recherches sur cette maladie, une amie a trouvé sur internet l’Institut Chiari de Barcelone, la clinique du Dr. Royo:

Le Dr.Royo a consacré sa carrière professionnelle à la maladie d’Arnold-Chiari I et la Syringomyelie, il en a fait son sujet de thèse et traite des malades du monde entier.

Il est totalement opposé à l’opération dite de décompression. Le Dr. Royo a une réussite de 87% avec une amélioration des symptômes et une espérance et une qualité de vie très supérieure à la décompression.

Sa technique consiste à l’ablation du filum terminale :
Le filum terminale est un ligament qui maintient unie la moelle avec l’os sacro. Ce filum exerce une tension sur la moelle. Si cette tension est excessive, elle peut arriver à tirer la moelle et le cervelet qui se trouve à l’extrême opposé et peut aussi provoquer une circulation anormale dans le centre de la moelle qui cause la mort de cellules et tissus nerveux terminant par un kyste et aussi peut provoquer une mauvaise circulation du liquide céphalorachidien.

En sectionnent le filum terminale, cela permet que la circulation sanguine retourne a fonctionner normalement à la moelle et cela libère la tension au niveau du cervelet.
Avec cette opération, l'évolution de la maladie est stoppée à 100% ainsi que prévenir le risque de mort subite.

Dès lors, j'ai appelé le Dr.Royo le 1er septembre et il m'a reçue le 21 septembre 2009 à son cabinet et fixé l'opération au 22.

A peine arrivée à l'Institut Chiari j'ai été prise en charge par un neurochirurgien et une traductrice, Meriem; ensuite ils ont fait le point en ma présence avec le Dr.Royo qui a confirmé le diagnostic.
Le 22, j'ai été reçue à la Clinique CIMA de Barcelone en chambre privée, l'opération s'est bien déroulée, je me suis réveillée dans ma chambre en fin de matinée. Le Dr.Royo a passé pour me dire qu'il avait stoppé l'évolution de la maladie à 100%.

24 heures après l'opération j'ai senti mon sang circuler dans mes mains et mes doigts, c'est une sensation étrange de revivre et de pouvoir les bouger à nouveau.
J'ai pu rentrer le 23 chez moi et ai fait le voyage en voiture jusqu'à Lausanne en Suisse sans aucun problème.

Après quelques semaines, ma toux, mon hoquet, ma déglutition se sont atténués, ils n'ont pas complètement disparu mais j'ai pu constater une amélioration de plus de 80%.
6 mois après l'opération certains symptômes sont toujours là, nystagmus, démarche ébrieuse, perte d'équilibre, fatigue et problèmes de concentration.

Le Dr.Royo m'avait bien précisé qu'il fallait attendre plusieurs années pour certaines améliorations, donc j'ai besoin de patience.

J'ai fait un bilan 6 mois après l'opération avec le CHUV qui ne reconnaît pas cette opération et qui me conseille vivement de pratiquer une craniotomie.

Ce qui m'amuse, c'est que lorsque j'ai consulté les médecins du CHUV en août 2009, ils m'ont dit de faire rapidement une craniotomie, sans quoi je risquais d'être en fauteuil roulant avant la fin de l'année. Huit mois plus tard, je marche, donc je conseille vivement à toute personne atteinte d'un Chiari ou d'une syringomyélie de prendre contact avec le Dr.Royo et son équipe. Ils vous donneront tous les renseignements et les démarches à suivre.

Dr.Royo, je vous remercie pour tout et souhaite que votre technique soit enfin reconnue par les médecins du monde entier.

Merci également à toute l'équipe de l'Institut Chiari, votre accueil si chaleureux, votre soutien et vos renseignements sont précieux.



E-Mail: nathaliedufour@bluewin.ch


IT   Lucia Ciciriello, Syndrome de Traction médullaire. Syndrome d’Arnold Chiari I; Syringomiélie C2 a D1 idiopathique. Scoliose Dorsale idiopathique. Discopathie dorsale et L5-S1

Date de l'intervention: Janvier 2010

Après trois mois de l'intervention du Dr. Royo de Barcelone , j'écris en espérant que mon histoire soit utile à ceux qui ont probablement besoin de témoignages, afin de tout faire pour arrêter cette maladie.


Je tiens à remercier le Dr. Royo et sa précieuse équipe, dont la technique chirurgicale a arrêté la progression de ma maladie.

Pendant environ dix ans, j'ai souffert de maux de tête, intenses et persistants, de douleurs dans les jambes tellement fortes que je devais garder le repos forcé pendant une journée entière. J’avais aussi mal aux bras pendant la nuit avec des fourmillements. Ces douleurs s’alternaient dans le temps.

J’ai consulté plusieurs spécialistes en Italie, entre autres, le chef de service de neurologie le Dr. Mauro Minervini et le Dr. Octaviano, qui travaillent à la clinique Uva de Bisceglie (Bari). Je ne les remercierai jamais assez de m’avoir bien diagnostiqué le Syndrome d’Arnold Chiari I et la Syringomyélie et de m’avoir informer sur l’Institut du Dr. Royo à Barcelone.

Après avoir accumulé les informations nécessaires sur la maladie et la section du filum terminale, j'ai réalisé que je ne pouvais pas perdre plus de temps.

Le 19 Janvier, 2010 j’ai subi cette intervention chirurgicale, après quoi j’ai récupéré sur certains aspects à savoir la sensibilité thermique.
Je garde l’espoir de vivre plus d’améliorations et même si ce n’est pas le cas, je suis heureuse de savoir que l’évolution de la maladie est arrêtée grâce à cette intervention.

Lucia Ciciriello

E-Mail: lucianafotografia@tiscali.it


ES   Sandra Oliver Noguera, Myélopathie de traction avec Malformation d’Arnold ChiariI

Date de l’intervention: février 2009

Bonjour, mon nom est Sandra, j'ai 11 ans, je suis de Majorque (Baléares) et il y a un an, on m’a diagnostiqué le syndrome d'Arnold Chiari I.
Tout a commencé, il y a environ 2 ans par des maux de tête. Au début, mes parents ne leur ont pas donné beaucoup d'importance car ils étaient très sporadiques. Quelques mois plus tard, mes parents en ont discuté avec le pédiatre qui leur a dit que cela était dû aux changements hormonaux ou à une céphalée de tension due aux stress des études. Le pédiatre ne les jugeait pas importants parce qu'ils n'étaient pas constants, et comme par hasard, je n’en avais ni les week-ends, ni pendant les vacances, alors mes parents ont vraiment cru que ces céphalées étaient dues aux nerfs. Ils ont commencé à s'inquiéter quand ils devenaient quotidiens, que ce soit pendant le week-end ou les vacances. Ils ont insisté pour que je fasse une IRM et être sûrs de ce qu’il y avait. Leur cauchemar a commencé une fois les résultats en main (Je parle bien de leur cauchemar, parce que je n’étais au courant de rien, jusqu’à la veille de mon rendez-vous avec le Dr. Royo. C’est là qu’ils m’ont tout dit).


Le compte-rendu de l’IRM parlait d’"Anomalie de Chiari de type I" avec un déplacement important vers le bas des amygdales cérébelleuses, visible au dos de la moelle épinière au niveau de C1 et C2.

Je pense que nous avons vu tous des neurochirurgiens de l'île, et tous étaient d’avis que je subisse une énorme intervention chirurgicale, qui consistait en la décompression de la base du crâne. Mes parents y ont vu une atrocité en raison du danger qu’elle représentait. Personne ne propose de garantie, et on dit qu’on peut garder des séquelles parce que grand nombre de nerfs passent par ce point et qu’on peut même y laisser la vie ou se retrouver avec les mêmes douleurs de tête sans aucun changement. Le délai de cette intervention était de trois mois maximum.

Le pédiatre nous a conseillé d'attendre un peu, étant donné que les seuls symptômes que j’avais étaient les céphalées et que l’intervention était très risquée et pas sûre du tout. Je remercie notre pédiatre qui a toujours conseillé mes parents d’attendre et de ne pas se précipiter, grâce à quoi ils ont trouvé après recherche sur Internet la clinique du Dr. Royo, qui nous a proposé une autre possibilité pas du tout dangereuse, au biais d’une technique de la section filum terminale. C’est une petite intervention mini-invasive d'environ 35 minutes. Après l'opération, les résultats étaient immédiats, mes maux de tête ont disparu, c’était comme si on me libérait d’un lourd fardeau. J’ai pu dès le lendemain rentrer chez moi sans aucun problème. C’est une technique bénite, mini invasive et ses résultats sont excellents.

Ça fait un an jour pour jour qu’on m’a opérée et je peux dire que les fortes douleurs de tête ont complètement disparu, maintenant, si j'ai des maux de tête, ils n’ont rien à avoir avec les précédents: ils sont différents et beaucoup moins intenses. J'ai récupéré la sensibilité dans la région abdominale et la force dans les mains. Avant ma première visite avec le Dr. Royo qui m’a fait des tests (neurologiques), je ne savais que ça existait.

Je dois aussi vous dire que j’ai plus de mémoire et plus de concentration. D’ailleurs j’ai de meilleures notes qu’avant, comme je n’ai plus de pression dans la tête, je peux mieux me concentrer dans mes études.

Encore merci au Dr. Royo et à son équipe, grâce à qui les personnes souffrant de cette maladie arrivent à l’oublier un jour.


Sandra

Tel: (+34)971605932 - (+34) 629542075
Email: andreuyana@hotmail.com


FR/PL   Joanna Gall Née Kaminska, Syndrome de Traction Médullaire, Syndrome d'Arnold Chiari I et Scoliose Idiopathique

Date de l’intervention: décembre 2009

Je suis juriste d'affaire et l'enseignante en droit à Lyon et souhaite apporter mon témoignage concernant la technique proposé par l'Institut Chiari de Barcelone pour soigner les malades atteints de syndrome d'Arnold Chiari 1.

Tout d'abord , en octobre 2009 j'ai été diagnostiquée comme atteinte de syndrome d'Arnold Chiari 1.

Aucun traitement de fond ne m'a été proposé en France (uniquement un traitement symptomatique et très peu efficace de la douleur).


En suite, j'ai bénéficié du traitement chirurgicale proposée par l'Institut Chiari de Barcelone qui consiste en une section de filum terminal. C'est une technique peu invasive et les suites postopératoires sont minimes. Je suis la 300eme patiente à en bénéficier.

L'opération a eu lieu en décembre 2009 à la clinique CIMA de Barcelone et a été effectué par Dr Royo de l'Institut Chiari.

En ce qui concerne les bienfaits de cette opération je peux témoigner sans aucune hésitation qu'ils sont très importants. Avec le recule de deux mois après l'opération je peux dire que tous mes symptômes ont disparu.

Je me permets d'énumérer mes principaux symptômes qui ont complètement disparus après cette opération, en commençant par les plus handicapants :
- insupportables et incessants douleurs de tête, ne pouvant plus être calmés par les anti-douleurs ;
- la fatigue permanente avec la nécessité des siestes fréquentes durant la journée;
- les douleurs permanentes de la nuque;
- la raideur permanente de la nuque (impossibilité de tourner la tête de façon verticale et horizontale);
- les douleurs aux épaules, du dos;
- difficultés à respirer (la toux quasi permanente de 6 mois depuis juin 2008 et avec les retours fréquents ensuite), douleurs de la poitrine (« un poids »).
- douleurs de la jambe droite (impossibilité de la poser et de marcher normalement);
- D'autres symptômes : les crispations du visages et des membres, les grincements des dents la nuit, les difficultés pour avoir les paupières levés...

L'accueil à l'Institut Chiari et à la Clinique CIMA a été très professionnel (notamment pour précision du diagnostique) et chaleureux. Les lieux d'accueil et la chambre à la Clinique ont été très soignés et agreables. Le personnel toujours à l'écoute.

J'ai passé une nuit à la Clinique après mon opération et sans aucune difficulté j'ai pu rentrer en France en avion. Comme anecdote je peux dire que après la sortie de clinique je pu me promener à Barcelone et diner avec mon ami qui m'accompagnée et qui elle même a été opérée il y a environ 2 ans. La seul suite postopératoire a été une petite gène au niveau de sacrum en position assise ou semi-assise durant les 10 jours suivants l'opération. Concernant la cicatrice elle est de 3 cm mais chez moi deux mois après l'opération elle est invisible (Il y a quelques mois j'ai eu l'ablation d'un grain de beauté et la cicatrice restante est très visible alors que celle de section de filum terminal est invisible).

Ce pourquoi j'atteste par la présente que tous ses symptômes ont cessé depuis l'intervention de la section de filum terminal effectué par Dr Royo.

Enfin, je me permets d'attester que cette intervention permets d'apporter les soins très bénéfiques et non disponibles (et non proposer en France) aux malades atteint de Syndrome d'Arnold Chiari 1.

Pour terminer j'ai pu constater que plus les patients ils sont traiter tôt plus les résultats sont spectaculaires et permettent d'avoir une vie normale d'où il me semble intérêt de proposer cette intervention aux malades concernés dès le diagnostique posé.

Je remercie Dr Royo et toute l'équipe de l'Institut Chiari ! Je vous souhaite une longue vie et bonne continuation ainsi que beaucoup de persévérance dans votre métier.!

Vous pouvez me contactez : mally78@hotmail.it


En polonais:
Jestem prawnikiem i nauczycielem uniwersyteckim prawa w Lyonie i chcę podzielić się moim doświadczeniem dotyczącym techniki proponowanej przez Instytut Chiari w Barcelonie w leczeniu pacjentów z Zespołem Arnolda Chiari 1.

Po pierwsze, w październiku 2009 r. zostałam zdiagnozowana jako cierpiąca na zespół Arnolda Chiari 1. We Francji nie zaproponowano mi żadnego sposobu leczenia (tylko leczenie objawowe bólu, aczkolwiek mało skuteczne).

Następnie dzięki własnym staraniom, za pomocą internetu i po konsultacji z osobami w podobnej sytuacji Institut Chiari w Barcelonie zaproponował mi operację: sekcję filum terminal. Ta technika jest minimalnie inwazyjna i problemy po operacyjne są minimalne. Jestem 300ą pacjentką operowaną tą techniką.

Operacja miała miejsce w grudniu 2009 r. w klinice CIMA w Barcelonie i była przeprowadzona przez dr Royo z Instytutu Chiari. Jeśli chodzi o korzyści z tej operacji mogę zaświadczyć, bez wahania, że są one bardzo duże. Będąc dwa miesiące po operacji wszystkie moje objawy tej choroby ustały.
Pozwolę sobie przedstawić tu listę moich głównych objawów które całkowicie ustąpiły po operacji, począwszy od najuciążliwszych:
- stałe i bardzo trudne do zniesienia bóle głowy, nie uspokajane przez leki przeciwbólowe;
- chroniczne zmęczenie z koniecznością częstych drzemek w ciągu dnia;
- stały ból w karku;
- stała sztywność karku (niemożność odwrócenia głowy w pionie i poziomie);
- ból karku, pleców;
- trudności w oddychaniu (ciągły kaszel prawie 6 miesięcy od czerwca 2008 i następnie często powracający), bóle w klatce piersiowej ( "ciężar").
- ból w prawej nodze (utrudniający normalne chodzenie);
- inne objawy: skurcze mięśni twarzy i kończyn, zgrzytanie zębami w nocy, « ciężkie » powieki ...

Zostałam przyjęta w Instytucie Chiari i w Klinice CIMA w sposób bardzo serdeczny i profesjonalny (szczególnie jeśli chodzi o dokładność diagnostyki). Instytut i Klinika są bardzo wysokich standardów. Personel bardzo uprzejmy.

Spędziłam noc w klinice po mojej operacji i bez problemu mogłam wrócić do Francji samolotem.

Wokresie pooperacyjnym (10 dni) odczuwałam jedynie niewielki dyskomfort na wysokości kości krzyżowej w pozycji siedzącej lub pół-siedzącej. Jeśli chodzi o bliznę ma ona 3 cm, ale dwa miesiące po operacji jest zupełnie niewidoczna (kilka miesięcy temu miałam usunięty pieprzyk i pozostała po nim blizna jest bardzo widoczna a ta po sekcji z filum terminal jest zupełnie niewidoczna).

Dlatego też niniejszym oświadczam, że wszystkie objawy związane z Zespołem Arolda Chiari ustały po sekcji filum terminal przeprowadzonego przez dr Royo.

Uważam, że operacja ta jest bardzo korzystna i powinna być proponowana pacjentom z zespołem Arnolda Chiari 1.
Stwierdziłam tez, że pacjenci operowani we wczesnym stadium schorzenia mają wyniki pooperacyjne bardziej spektakularne i mogą wieść normalne życie.

Dziękuję dr Royo i zespołowi Instytutu Chiari! Życzę Wam długiego życia i wytrwałości w Waszym zawodzie!


IT    Marisa Toscano, Syndrome de Traction Médullaire avec CHIARI I, Scoliose Idiopathique, Discopathie C5-C6, D8-D9 et Protrusion L4-L5 et L5-S1.

Date de l’intervention : Juin 2009

J’ai attendu plusieurs années avant de savoir à quoi correspondaient mes symptômes qui semblaient parfois un mélange de causes et de pathologies différentes. Je ne sais pas calculer le nombre de médecins, j’ai vu avant d’arriver à un diagnostic certain, combien de fois je me suis sentie ignorée parce que personne n’écoutait mes problèmes avec un vrai intérêt. Tous les médecins attribuent mon mal être à des troubles neuro-végétatifs : » tu vois que tu n’as rien ? tu dois être forte et essayer de dépasser avec volonté ces troubles qui n’ont rien d’organique. »

Je me sentais une personne sans équilibre, qui ne savait pas gérer ses émotions, qui était toujours à la recherche de médecins et de soins existants dans Péninsule. Je causais souvent préoccupation et instabilité à ma famille, heureusement qu’ils n’ont jamais manqué de patience, surtout mon mari et ma pauvre mère, et m'ont toujours soutenu.



Quand mes problèmes cervicaux se sont aggravés par un léger traumatisme dû à un accident de voiture, j'ai demandé une IRM, après quoi j'ai été diagnostiquée du Syndrome d’Arnold Chiari I. C’est comme ça qu’on a compris le pourquoi des problèmes de santé qui m'ont accompagné durant toute ma vie.

Et j’ai commencé un autre voyage de pèlerinage d’un médecin à un autre. J'ai consulté un neurologue dans ma province, qui m'a dit que mes problèmes étaient dus plus à un canal carpien dans la main droite qu’au Chiari, le second médecin à Florence, que je suis allée voir dans son cabinet privé de Rome, avec des manières d'un homme trop sûr de son autorité dans le domaine de la neurochirurgie, sans même m’ausculter ou tenter de m'assurer sur mon état, a regardé mon IRM et m’a dit textuellement: "Madame, vous avez Chiari. Lorsque vous avez la nécessité de rester plus alitée plus que d'être debout, venez et je vous opère. »
Après il m’a rendu l'IRM et m’a fait asseoir à la place de secrétaire. Préoccupée, je suis allée consulter un troisième neurochirurgien, j'ai fait un peu plus de kilomètres et suis allée à Milan, dans un centre plus important de neurochirurgie. À cette époque, j’avais déjà commencé à voir sur Internet pour en savoir plus sur la maladie et j’ai su qu’en Espagne, à Barcelone, on effectuait une intervention pas du tout invasive, qui, dans le pire des cas, bloque le développement de la maladie.


À Milan, j'ai été traitée avec une grande humanité, le médecin, après une visite minutieuse, il a dit que j’avais Chiari, mais que c’était pas encore le moment d’intervenir. Devais-je attendre? Lorsqu'on lui a demandé s'il connaissait le Dr Royo, qui pratique une intervention peu invasive utilisant la section du filum terminale, il m’a répondu qu’il le savait, mais qu’il était hors de question de m’envoyer à sa consultation parce qu’il n’exerçait cette profession que pour s'enrichir. Ce tour là j’ai vu s’évaporer une espoir!

De retour à la maison à Mistretta, une petite et belle ville de la Sicile, je suis allée voir mon médecin traitant, je me suis défoulée et lui ai crié tout mon désespoir parce qu’ aucun médecin ne pouvait me libérer ou soulager de cette souffrance que j’endure, ma vie était devenue tourmente et oppression. Je l’ai supplié pour qu’il voit d’un point de vue médical l’intervention du Dr. Royo. Mais il n’était pas non plus convaincu par cette intervention. Il m’a suggéré d’envoyer mon IRM à un ami à lui neurochirurgien aux États Unis..et une autre déception m’attendait. Sa réponse a effectivement été, «je ne suis pas au courant de la technique de la section Filum Terminale" ... évidemment il ne traitait pas Chiari! À ce stade je me heurtais à un obstacle insurmontable, et les membres de ma famille doutaient aussi, mais moi j’étais en très mauvais état, et je voyais mon avenir avec peu de chances de vivre une existence normale. Pour trouver une solution au mal qui m'affligeait, je n’avais plus qu’Internet pour chercher les réponses à mes questions. C’était ma dernière possibilité.

J’ai trouvé un forum auquel écrivaient plein de personnes atteintes de la même pathologie et opérées par le Dr. Royo. Je suis rentrée en contact avec une d’elle, Rosalia, qui vivait en Sicile. Puis elle m’a présenté d’autres personnes. Tous m’ont très bien parlé du Dr. Royo et de son équipe, de leur sérieux professionnel et leurs qualités morales, en plus de la réussite de l’intervention.

L'espoir de rétablir la valeur et du sens à mon existence est enfin revenu, je n'avais plus qu'à convaincre ma famille de cette bonne décision. Nous sommes partis pour cette aventure mon mari et moi, j’étais claire et sûre du succès de l’intervention.

Aujourd'hui, après trois mois de l'opération, je peux dire qu'il n'y a rien de plus satisfaisant dans la vie que le retour à la normale, ce qui garantit le bien-être de la liberté. Cependant, à ce stade, je voudrais faire un appel à nos experts médicaux: «Apprenez l'art du Dr. Royo. Ne laissez pas passer plus d’années en vain à croire et faire croire que la décompression est l'unique solution à cette maladie. Ce n’est pas vrai! En utilisant cette technique, ils prouveront qu’ils prennent soins des personnes et respectent leur dignité. Ne persistez pas dans l'erreur, regardez au moins ce qui se passe, brisez les barrières de la communication, ça pourrait être la première étape pour réagir de façon peu invasive à cette pathologie rare. »

Chers amis italiens malades de Chiari, luttons pour faire valoir nos droits et pour qu’on ait justice !



En Italie, en fait, à cause des différences entre l'état et les compétences régionales et l'autorité de chaque région de fixer leur tarification -des prix et remboursements- et d’appliquer une politique différente. Selon l’endroit où on naît, peut être une chance ou un inconvénient, provoquant chez les patients atteints d'une même nation une incompréhensible et inacceptable discrimination et une inégalité de traitement.

Vous pouvez me contacter à tout moment. Voici mes coordonnées:

Via Media n. 2 98073 Mistretta (ME)
Tel. 0921-981091 -
Tel. mobile 3207073770
E-mail:marisatosca@live.it




IT    Maria Grazia Fiorentino, Myélopathie de traction avec Syndrome d'Arnold Chiari I et Scoliose Idiopathique.

Date de l'intervention: mars 2008

Je m’appelle Maria Grazia et je vis dans un petit village de la province de Bari. Comme dans tous les endroits il a des avantages et des inconvénients dont l’hypocrisie, la fausseté et la superficialité ce qui n’est pas une nouveauté dans les petits patelins.

Cette introduction est indispensable parce qu’elle englobe toutes les attitudes décrites plus haut. Je considère que la souffrance de jadis a été utile pour comprendre combien la vie est belle avec tous les cadeaux qu’elle nous fait, comme l’amour qui est la chose la plus importante pour moi et qui peut se manifester de mille formes comme la bonne attitude vers les autres.



Tout a commencé durant ma cinquième année d’école élémentaire (Note: ce qui correspond en Italie à la troisième année de EGB), j’avais dix ans et j’avais fréquemment de fortes douleurs à la tête. Après des examens, et des radiographies, les médecins m’ont dit que c’était dû à un degré important d’irritation cérébrale de caractère diffus.

Plus tard, à l’âge de 12 ans à la polyclinique de Bari on m’a découvert une attitude scoliotique paramorphique gauche, concave dorsolombaire, en orthostate comme en décubitus et m’on prescrit de la gymnastique et un corset.

À l’âge de 13 ans après une autre radiographie totale de la colonne vertébrale, on m’a dit que la scoliose existait toujours.

À 16 ans j’ai eu un accident de voiture avec mon père: une voiture qui était devant nous, s’est arrêtée devant le feu vert, on a percuté vers l’avant et j’ai donné un coup très violent contre le pare-brise.

Mise à part l’ahurissement et la peur, je n’ai rien eu de grave. Mais après cet épisode, j’ai commencé à avoir des douleurs à la tête, aux bras et aux jambes.

J’ai passé des moments atroces à cause de spasmes au cou associés à des douleurs insupportables aux épaules et dans toute la colonne vertébrale et aussi des douleurs abdominales très fréquentes. À 20 ans, je ne pouvais plus supporter autant de douleur et mon cou a commencé à s’incliner vers la droite avec des spasmes, et c’est là que mon copain et ma famille ont décidé que je devais passer une autre visite après laquelle on m’a hospitalisée pour me faire plus d’examens, sous prétexte que je consultais pour torticolis et spasmes involontaires.
Après plusieurs examens et des IRM, le compte-rendu de la sortie était : Syndrome dystonique du cou en 2007 avec Malformation de Chiari I et Scoliose dorsolombaire avec asymétrie scapulaire. Le neurologue a jugé à cette époque-là opportun de me prescrire des médicaments pour calmer les spasmes (Neurotin 300mg) et le Lysen injectables pour les douleurs atroces que j’avais, mais aucun médicament ne pouvait m’aider à aller mieux et j’ai décidé de tout arrêter.
Vers la fin 2003 (j’avais 25 ans) j’ai découvert qu’à l’hôpital de San Giovanni Rotondo à la “Casa Sollievo Della sofferenza” on réalisait des injections de la toxine botulinique qui, à l’époque était le seul remède pour bloquer les spasmes dus au syndrome dystonique du cou.
Le neurologue a décidé de m’hôspitaliser tout de suite, après les premières injections à la “Casa di Cura Privata S. Lucia a Sulmona” (L’Aquila), et m’a prescrit de faire de la gymnastique pour corriger la posture, des étirements et de la mobilisation passive du cou.
Après ma sortie j’ai perçu de petites améliorations qui ont diminué avec le temps et j’avais toujours de fortes douleurs. Le seul bénéfice que j’en tirais(si on peut le définir comme ça) était celui de la toxine botulinique qu’on m’appliquait tous les trois mois dans les zones affectées.

Quelques jours après les injections, les muscles du cou étaient devenus mous et s’étiraient au stade où tout mon corps se pliait vers l’avant, sans que je puisse contrôler, il se blançait presque sans que je puiise le contrôler et mes parents devaient m’aider dans toutes les taches quotidiennes. Avec le temps la toxine bolutinique n’avait plus aucun effet, le médecin a donc décidé de me l’administrer tous les deux mois.
En 2006 après plusieurs essais, je me suis decidée à changer de structure sanitaire et suis allée à la Polyclinique de Bari. En fait je revenais revoir, sans grande conviction, l’ancien neurologue qui était à l’époque devenu très important. C’était un homme froid qui inspirait la crainte, très peu disponible à l’écoute des malades, peu enclin à la sensibilité et la compréhension, pas du tout disponible à chercher la vraie cause des cas qu’il traite. Je peux parler à la première personne et d’autres malades peuvent le confirmer, les médecins comme lui ont perdu la passion et la vocation - ce n'et pas sûr qu'ils l’aient connu un jour- pour venir en aide aux gens.
Après plusieurs injections de toxine botulinique ce neurologue en question est arrivé à la conclusion- et moi aussi- que la substance avait perdu de son pouvoir actif depuis longtemps et qu’il fallait arrêter les injections et a conseillé une thérapie alternative à base de médicaments efficaces, selon lui, sur la dystonie… mais j’ai refusé cette thérapie.

Durant la dernière visite on a fixé un rendez-vous à l’Hôpital Besta de Milan pour faire des examens complémentaires et trouver une solution à la dystonie cervicale, mais à cause de l’Arnold Chiari I personne ne m’a proposé d’opinion.
Le 10 Janvier 2007 j’ai été oscultée par un neurologue du Besta et m’a suggéré lntervention qu’il pratiquait pour la dystonie cervicale. Mais il fallait m’hôspitaliser pour me le confirmer et me faire plus d’examens complémentaires. L’avant dernier jour de mon hospitalisation, au mois de juillet, la médecin qui s’occupait de moi, m’a parlé de l’intervention (de la dystonie cervicale) et de la possibilité de m’opérer au mois de septembre, évidemment seulement après la visite avec le neurochirurgien. J’ai beaucoup réfléchi..et l’hôpital n’a pas appelé pour me confirmer comme prévu.

Entre temps nous avons rencontré en août un parent à mon copain, neurologue américain qui a publié des livres et dont l’épouse est aussi neurologue de renommée, qui m’ont conseillée d’attendre et surtout de choisir l’intervention la moins invasive.

Durant les mois qui ont suivi, j’ai trouvé par Internet un forum de ces pathologies rares (www.siringomielia.forumup.it) où on parlait du Dr. Royo de Barcelone. Et par curiosité j’ai cherché de l’information par le biais d’un garçon opéré à l’Institut Chiari de Barcelona qui m’avait laissé son numéro de téléphone.

Après un temps d’indécision, je l’ai appelé et il m’a raconté son expérience positive et m’a expliqué la théorie de ce médecin et l’intervetion du filum terminale. Très enthousiaste par son histoire j’ai voulu prendre rendez-vous avec le Dr. Royo.

Je suis donc allée à Barcelone avec mon copain et ma soeur et je peux vous assurer que je ne suis jamais sortie aussi satisfaite et stupéfaite d’une consultation neurologique.

Il m’a fait bonne impression, j’étais convaincue et pour la première fois on m’a écoutée!!!..chose que ne faisait aucun des autres neurochirurgiens. Par chance la dernière IRM ne montrait pas de syringomyélie et le Dr. Royo a pu confirmer après avoir fait plus examens de procéder à l’intervention.

Mais à cause de ma situation économique j’ai dû retarder la date d’intervention parceque je n’ai trouvé aucun neurologue pour me prescrire un certificat afin d'autoriser le remboursement et pouvoir aller à Barcelone.

J’ai fini par me rendre à l’évidence de l’indifférence des médecins italiens consultés, je n’ai plus attendu et suis partie à Barcelone pour l’intervention le 27/03/08.
Le lendemain de l’intervention je sentais déjà une différence, l’occlusion de la colonne vertébrale et les douleurs avaient diminué, en plus la dystonie s’était légèrement réduite comme les spasmes et les douleurs dans les extrémités et le thorax.

Avec le temps je me sens mieux même si malheuresement je souffre encore de dystonie et les spasmes sont revenus. Mais je sais que je dois attendre quelques années pour savoir si l’intervention a été bénéfique à la dystonie, de toutes les façons je serai satisfaite parcequ’elle a arrêté la progression de la maladie. Je peux dire alors que le Dr.Royo m’a sauvée la vie et que petit à petit j’ai une vie normale et convenable par rapport au passé: j’étais toujours malade et je passais mes journées au lit. Je remércie Rita et la Dr Gioia qui m’ont toujours soutenue.

Je remercie Gioia pour sa disponibilité et sa douceur qui m'ont été indispensables durant la période pré et post opératoire. Rita est une personne très spéciale qui a toujours été à mes côtés même si géographiquement elle était loin, mais de par sa proximité dans ce chemin dificile elle me donne de la force pour continuer à vivre.

Je remercie évidemment ma famille, Corrado que j’aime profondémment et sa famille.
J’espère que ce témoignage pourra venir en aide à ceux qui se heurtent tous les jours à l’égoïsme de la société moderne et surtout à notre cher système sanitaire national, rétrograde, fondé pour ses propres intérêts et qui n’aide pas les jeunes dans le domaine de la recherche scientifique ni les encourage dans leurs vocations et aspirations.



Maria Grazia

E-mail:mally78@hotmail.it


FR   Valérie Torro, Syndrome d’Arnold Chiari I, Une protusion discale C5-6 y C6-7

Date de l’intervention: 24 février 2009

Je m’appelle Valérie, j'habite en France , j’ai 43 ans et suis atteinte du syndrome d’Arnold Chiari de type 1.

Tout a commencé après mon premier accouchement il y a 11ans. Des maux de tête à l’effort sont apparus surtout quand je riais, toussais, ou éternuais. Au fil du temps, les douleurs se sont amplifiées pour devenir quasi permanentes, très violentes et difficiles à gérer.

Il y a 2 ans , en 2007, ne pouvant plus supporter ces douleurs , je demande à mon médecin une IRM de contrôle pour 2 protusions discales cervicales et là le diagnostic tomb: Syndrome d'Arnold Chiari I .

Je consulte donc un neurologue et un neurochirurgien car ces douleurs devenaient insupportables et je ne pouvais plus travailler.

Le neurochirurgien me signale qu’il peut m’opérer mais tant que je supporte les douleurs, il est mieux de rester comme ça car il ne me garantit pas la suppression de ces douleurs.

Je décide donc de ne rien faire car me faire ouvrir le crâne sans être sûre du résultat me laisse perplexe.



Pendant 2 ans je prends de nombreux traitements pour calmer mes douleurs, traitements qui m’ont fait prendre 20 kg! mais qui ne me calment pas vraiment .
Je surf sur internet et trouve la site du DR ROYO, là j’entre en contact avec les quelques patients français qui se sont déjà fait opérés par lui et écoute leur vécu.

En juin 2008 mon état s’aggrave assez rapidement. En 6 mois de nombreux nouveaux signes apparaissent :

-perte d’équilibre.

-perte de force dans les bras et les jambes.

-fausses routes.

-difficultés à respirer.

-douleurs dans les côtes et dans la poitrine.

-asthénie permanente.

-paresthésies dans les mains et les pieds.

-incontinence.

-raideur dans la nuque car douleurs violentes aux mouvements.

-impossibilité de rester assise longtemps.

et surtout de très violentes douleurs à la tête qui ne se calment que par la position allongée et un mal être permanent difficile à expliquer .

Je prends la décision d’aller voir le DR ROYO en février 2009 car je ne voulais pas subir l’opération traditionnelle pratiquée en France.
Je consulte le lundi, me fait opérer le mardi et sors de la clinique le mercredi .

Et quel bonheur de ne plus avoir mal à la tête! j’ai pu renter en France en faisant tout le retour assise dans la voiture, alors que j’avais fait l’aller couchée.
Il y a maintenant 7 mois que je suis opérée et je vais beaucoup mieux.

Même si certains signes sont toujours présents il faut signaler :

-des maux de tête quasi inexistants qui ne s’installent pas, qui sont beaucoup moins violents et qui se calment très rapidement sans aucun traitement.

-disparition de la fatigue chronique, bien sûr il m’arrive d’être fatiguée le soir mais comme tout le monde je pense.

-disparition des douleurs dans les côtes et la poitrine .

-disparition de la difficulté à respirer.

-mouvements de ma tête plus faciles.

-quasi disparition de l’incontinence.

Il m’arrive d’avoir encore quelques instabilités si je fais un effort trop violent et les paresthésies sont en train de disparaître .

Je sais qu’il ne faut pas être pressée, le temps fera le reste mais mes filles ont retrouvé une maman qui a le sourire .

Alors je remercie de tout cœur le DR ROYO et son équipe de m’avoir redonner goût à la vie.

E-mail: valerie.torro@laposte.net


AU   Kerrin Allen, Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie C4 et Scoliose Idiopathique

Date de l’intervention: Décembre 2008

Bonjour, je m’appelle Kerrin Allen et suis de Sydney, Australie.

Je suis chanceuse d’avoir rencontrer le Dr. Royo et son équipe à l’Institut Chiari & Siringomielia & Escoliosis de Barcelona. Le fait d’avoir lu les histoires des parcours des autres malades m’a beaucoup aidé et je suis très contente de pouvoir partager, à mon tour les détails de mon histoire.

On m’a diagnostiqué la Malformation de Chiari I et la Syringomyélie thoracique en Août 2007 après avoir été hospitalisé pour des examens. Mes symptômes étaient les suivants : fortes douleurs de tête et douleur de la jambe droite avec faiblesse, qui s’avérait être une paralysie de la jambe droite avec une perte de force.




On m’a opérée de la décompression à Sydney en Mars 2008. L’intervention a pris du retard à cause de caillots dans le sang au niveau de la jambe. Je me sentais de mieux en mieux et mes symptômes avaient diminué : les douleurs de tête ont diminué, la paralysie de la jambe s’est transformée en une simple faiblesse et j’ai commencé à marcher avec une seule attelle dans une jambe.

Après une période, mes symptômes sont revenus de nouveau.. La faiblesse de ma jambe droite s’est aggravée et la jambe gauche commençait aussi à être affecté. Je n’étais plus capable de me mettre debout sans les attelles des jambes. Mes douleurs de tête, de dos et les problèmes intestinaux allaient de mal en pis et je commençais à sentir une douleur et des fourmillements dans les pieds avec une sensation de brûlures dans la plante des pieds. J’avais aussi des sensations bizarres dans les mains. J’ai été encore fois hospitalisée à Sydney pour plus d’examens et suis rentrée chez moi encore une fois sans savoir d’où venaient ces symptômes.

J’ai envoyé mes résonances magnétiques au Dr. Royo et suis allée tout de suite après à Barcelone le voir en décembre 2008. J’ai été très surprise par le fait qu’il puisse m’aider. Il m’a diagnostiqué une scoliose, un nystagmus et une faiblesse dans la main droite.

Après m’avoir vu en décembre 2008, il m’a opérée de la section du filum terminale par sa technique mini invasive. Cette intervention a pour but d’arrêter l’aggravation des symptômes de la maladie et pour éliminer la cause de la malformation du syndrome de Chiari I. La douleur de l’intervention était minime. Après l’intervention, je me suis réveillée et je me suis rendue compte que la douleur dans les jambes et les fourmillements dans moelle dorsale et les jambes avaient disparu ! neuf heures après l’intervention, j’ai pu marcher sans problème. En position debout j’étais plus droite, les maux de tête ont disparu, je voyais mieux et j’avais l’esprit clair !

Mes problèmes de vessie ont disparu et je me sens enfin comme neuve! D’autres symptômes mineurs continueront à s’améliorer puisque mon système nerveux doit se rétablir et récupérer petit à petit. J’ai eu de la chance de ne pas avoir de séquelles irréversibles dans les nerfs. Ma marche s’améliore au fur et à mesure que je gagne en force dans les muscles. Je suis très contente de ces résultats !

Les recherches du Dr. Royo et sa capacité comme chirurgien a changé ma vie ! Son équipe est très professionnelle, affectueuse, compréhensive et toujours disposée à aider les gens.
J’espère que les médecins en Australie pourront un jour appliquer sa technique afin de pouvoir aider les malades ici en Australie.

Je serais toujours reconnaissante au Dr. Royo, Samantha et toute l’équipe pour m’avoir aider ainsi qu’à toute ma famille qui m’a soutenue et a fait que tout ça se réalise. Si vous désirez plus d’information, ne doutez pas à vous mettre en contact avec moi: 


E-mail: possum_26@yahoo.com.au


IT   Carla Pugliese: Myélopathie de Traction. Syringomyélie Idiopathique. Syndrome d’Arnold Chiari I. Scoliose Dorso - Lombaire Idiopathique.

Date de l'intervention: avril 2009

Je m’appelle Carla Maria Pugliese, je suis de Salerno, mais je vis depuis des années à Basillicata dans une autre région d’Italie. J’ai découvert que j’étais atteinte du Syndrome d’Arnold Chiari I par une série de circonstance fortuites qui m’ont permis d’arriver au diagnostic, toute seule, en analysant les symptômes et les problèmes que j’avais.



Depuis mon plus jeune âge, je souffrais de maux de tête à l’effort qui ne duraient pas longtemps mais me laissaient étourdie. Je ne savais pas comment l’expliquer aux membres de ma famille, et comme je les avais depuis toujours je pensais que c’était quelque chose de normale, même si, au fond, je savais que ce n’était pas normal.
En 1987, alors que je voulais suivre un régime amaigrissant, on m’a demandé de faire une radiographie cranéale qui a révélé “une dysmorphie basilo-atlantoaxoïde”(l’atlante apparaît inclus à la base du crâne), et impression basilaire de Wirchow”, on m’a tranquillisée quand on m’a dit que c’était une malformation congénitale et que je n’avais pas eu de problèmes. C’est alors que je n’ai pas associé mes problèmes à cette malformation détectée.

Dernièrement et après un temps, les troubles que j’avais se sont intensifiés avec des maux de tête toujours plus fréquents, une perte de sensibilité à la chaleur dans la main droite et des efforts qui me provoquaient des vertiges tellement forts que je ne pouvais pas rester en position debout, je vivais avec la peur d’éternuer ou de rire.


Un jour, dans mon bureau, une collègue me racontait qu’elle avait passé une IRM parcequ’elle avait mal à la tête quand elle faisait des efforts et qu’on lui avait diagnostiqué un Syndrome d’Arnold Chiari I.

J’ai donc paniqué et anxieuse j’allais chercher des informations sur Internet sur la nature de cette maladie et les troubles qu’elle provoquait. Plusieurs problèmes et symptômes décrits que j’ai lus étaient ceux dont je souffrais.

Quand je lisais sur les solutions proposées, hélas il n’y avait que des interventions invasives et des témoignages de patients opérés de la décompression granéale-pratiquée en Italia aussi- qui racontaient leurs expériences douloureuses, sans résultats et souvent négatives.
Un jour je suis tombée sur la lettre de Pietro sur le forum des malades du Syndrome d’Arnold Chiari I, dans laquelle il racontait son expérience et sa décision d’aller à l’Institut de neurologie Chiari de Barcelone pour se faire opérer par le Dr. Royo. Le Dr. Royo avait dédié une grande partie de sa vie à l’étude de cette maladie, et il est arrivé à développer une technique chirurgicale unique et d'avant-garde car elle arrête l’évolution de la pathologie, avec la précaution de ne pas promettre des miracles dans la récupération.

Je ne cesserai jamais de remercier cet ami qui m’a rendu l’espoir et m’a aidé avec autant d’informations importantes qui m’ont soutenues aussi bien sur le plan psychologique que pratique, me simplifiant tout le processus.

J’étais en contact avec d’autres amis opérés à Barcelona qui m’ont confirmé qu’après l’intervention, leur état s’était amélioré et plusieurs troubles graves de leur maladie avaient guéri.

En Janvier 2009, les résultats des examens ont confirmé tout mon processus logique: j’étais effectivement atteinte du Syndrome de Chiari I, mais j’avais aussi une Syringomyélie étendue de C2 à D4 et une Scoliose au niveau dorsal et lombaire.


Après ce diagnostic, j’ai mis mes enfants et ma famille au courant de cette maladie et leur ai parlé de mon intention de me faire opérer à Barcelone le plus vite possible. Cette décision les a beaucoup boulversé parceque je n’avais pas pris trop de temps de réfléchir. Mais moi j’avais déjà étudié toutes les possibilités. L’Institut Chiari sur sa page Web, explique toute l’information concernant cette pathologie, ainsi que les raisons pour lesquelles cette intervention était exempte de conséquences et le pourquoi la section du filum terminale améliore la condition de la moelle épinière.

Je voulais me faire opérer le plus vite posible parce que je savais que mon état de santé s’aggravait. J’ai donc appelé Barcelone et parlé avec la très aimable demoiselle Gioia Luè qui m’a facilité toute l’information nécessaire pour réserver la visite neurologique et l’intervention.

On m’a opérer le 23 avril 2009. Tout s’est très bien passé, je n’ai eu aucun problème, les médecins et les infirmières m’ont entourée aimablement et comme de vrais professionnels. Maintenant après un mois de l’intervention, j’ai passé mon cotrôle post-opératoire du mois et je peux affirmer que j’ai récupéré la sensibilité à la température dans la main droite, je me sens mieux de tour en tour, je peux tousser et rire avec aisance sans avoir peur de la très douloureuse tension à la tête que je sentais, en plus je ressens une amélioration au niveau de l’épaule droit en faisant de la physiothérapie post-intervention qu’on m’a donnée. Je suis très contente et tranquille d’avoir pris la bonne decision car je suis témoin des améliorations que cette intervention a entraîné. J’ai voulu raconter mon histoire pour que d’autres qui ont peur pour leur santé puissent en bénéficier. J’envoie mes salutations et remerciements au Dr.Royo et son équipe, et je reste à la disposition de tous les malades qui veulent être informer.


Mon E-mail est : carlapugliese@alice.it
Mon éléphone fixe est: (+39) 0971 43310
Mon mobil est: (+39) 339 2625003



IT   Caterina Ravelli, Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie Cervicale C3-D1, Scoliose Cervicodorsolombaire.

Date de l'intervention: avril 2007

Je suis une femme de 48 ans et je souffre depuis mon enfance de douleurs de tête qui n’ont fait qu’augmenter avec l’âge.

En 2000 je commençais à avoir une toux accompagnée de maux de tête encore plus forts, des cervicobrachialgies et des douleurs au bras droit. Les visites chez les spécialistes ne m’ont apportée aucune explication.

En 2005 un médecin des urgences m’a prescrit des IRM à faire pour écarter la présence de hernie cervicale qui pourrait être à l’origine de ces douleurs et des autres problèmes qui avaient apparu par la suite : fatigue physique au moindre déplacement qui provoquait en moi une dépression. À la place des jambes, j’avais deux blocs de ciments, mes jambes s’entrelaçaient, j’avais une sensation de brûlure, des difficultés à marcher sur les superficies irrégulières, perte d’équilibre et des vertiges. Les objets me tombaient des mains comme si je devais me concentrer pour avoir la force de les maintenir. Ma vue était souvent floue avec des difficultés pour focaliser et une intolérance à la lumière éblouissante. J’avais des paresthésies dans les extrémités, des fourmillements et des engourdissements, des difficultés à avaler, une sensation d’étouffement, de l’apnée nocturne, une légère mais gênante incontinence urinaire, la défécation produisait des décharges dans la tête et la sensation que la musculature des sphincters ne fonctionnait pas. Si je m’énervais ou pleurais, j’avais d’affreux maux de tête comme une compression et des spasmes à la tête et aux cervicales, des altérations de la sensibilité au froid et à la chaleur, des spasmes musculaires, des douleurs sporadiques comme des décharges électriques, une baisse de la libido, un reflux gastro-oeusophagien et une tension artérielle élevée.

Le résultat de l’IRM a mis en évidence une hernie cervicale (C5-C6) en plus de la malformation d’Arnold Chiari I avec une cavité hydro-syringomyélique cervicale C3-D1. Je suis allée consulter un neurochirurgien des « Ospedali Riuniti » de Bergamo, le Dr.Xxx qui m’a indiqué l’intervention chirurgicale de la décompression occipito-cervicale : elle consistait à casser l’os occipital, faire une laminectomie de la première vertèbre cervicale et la plastique de la dure-mère qui est une des trois couches de la méninge. Je voulais un autre avis médical mais le professeur Xxx, neurochirurgien de l’Institut Besta de Milan m’a dit la même chose : intervention de la décompression de la charnière atlo-occipitale avec une plastie durale de l’ouverture caranéo-épinière. Je pensais que si je ne m’opérais pas je risquais de rester paralysée, je pouvais espérer que non si je me faisais opérée mais sans aucune garantie de arrêter l’évolution de la maladie…C’est une intervention douloureuse et à haut risque. J’ai parlé avec une neurologue, le Dr.Xxx pour me « suivre » et éviter l’intervention. Mais lui aussi m’a suggéré l’intervention parce qu’il y avait une atteinte médullaire.

Depuis je vis avec cette épée de Damoclès qui te fait sentir qu’il y a une bombe à retardement dans le corps qui peut exploser à tout moment.

C’est difficile de perdre espoir. On fait semblant d’oublier le problème, mais les douleurs et le mal-être nous affectent tous les jours un peu plus. On se ment en s’imaginant qu’il existe bien une raison pour la souffrance mais on a souvent envie de se taper la tête contre le mur.

Une nuit, j’ai lu sur Internet le témoignage d’Angelo et Rita qui a été opérée par le Dr. Salvador qui a fait des études sur la Section du filum terminale comme traitement pour le syndrome. Sa théorie a été reconnue et approuvée par le tribunal de professeurs à la faculté de l’Université Autonome de Barcelone.

C’est une intervention sans risque parce que la Section du filum terminale est réalisée à travers le coccyx sans ouverture durale (comme elle est appliquée ailleurs pour le traitement de la moelle attachée avec plus de risque vu qu’ils touchent la moelle épinière-vertèbres). Elle ne fait pas mal, ne nécessite pas de physiothérapie ni de rééducation pour la récupération de la coordination des extrémités.

En janvier 2007 je suis allée voir le Dr. Royo. Après l’auscultation, il m’a dit que je devais être opéré car je risquais une détérioration neurologique grave.

Une fois de retour en Italie, j’ai demandé à la Sécurité Sociale l’autorisation pour me faire opéré à l’étranger de la section du filum terminale et obtenir le remboursement. Le chef de service de l’Institut Besta de Milan, le Dr.Xxx, par ordre de la région de Lombardie devait me répondre et décider pour moi. Il me dit que ce traitement est réalisable en Italie. Alors que ce n’était pas vrai et l’on proposait que la décompression !

En plus sur le forum de AISMAC(“Associazione Italiana Siringomielia e Arnold Chiari”) selon ce que disait le Dr.Xxx (du “The Chiari Institut” de Nueva York) il semblait qu’il était en contact avec l’institut Besta de Milan quand il a affirmé qu’un neurochirurgien du Besta avait réalisé des interventions sur le filum terminale; et juste dans la journée du 30.03.2007 dédiée à la Malformation de Chiari et à la Syringomyélie (durant un cours de formation professionnelle) le Dr. Xxx a cité le lien existant entre “Rationnel de la section du filum terminale”.

C’est là que je me suis demandée: comment cela peut arrivé dans un pays comme l’Italie, où l’état a décrété que les étrangers temporairement résidents en Italia pouvaient bénéficier des services sanitaires urgents et/ou essentielles au même titre que les italiens. En revanche on ne donne pas le droit aux italiens d’aller se soigner à l’étranger ni de se faire opérer d’une intervention aussi essentielle pour la santé, réalisée par un médecin aussi expérimenté?

Qu’est ce qui se passe? Peut-être que cette maladie n’intéresse personne parcequ’elle n’est pas source d’argent pour les labels pharmaceutiques parce que les médicaments ne guérrisssent pas cette maladie? pourquoi ne pas accepter qu’un autre médecin espagnol ait trouvé une solution moins invasive? l’Italie et l’espagne sont des pays du même continent non? Avec cette rigidité j’ai l’impression d’être revenue à l’époque de Copernic. Je comprends qu’on refuse que je soigne mon hernie en Espagne mais je ne comprend pas qu’on me refuse une option moins invasive et moins douloureuse!

Ça fait 30 ans que je travaille dans le milieu médical et je vois aussi bien des choses positives que négatives.

La science, en restant fermée telle une valeur absolue qui se rétroalimente, faisant fi de l’Homme, oublie un principe intrinsèque de la profession médicale.

Afin d’assurer un service adéquat aux besoins du citoyen, il ne faut pas omettre de démontrer plus de respect et d’attention à la souffrance: la liberté de choix et l’autodetermination passent d’abord par la dignité dans laquelle il est permis de vivre la maladie, de sorte que la personne reste au centre des valeurs de la vie communautaire.

Souvent, les médias semblent se rappeler les valeurs et les droits fondamentaux que pour la façade, comme s’il s’agissait d’une clause de style, à travers les titres et les spectacles.

C’est comme s’ils ne voulaient pas améliorer le système de santé, mais ne croyaient pas non plus en la santé publique.

En résumé, moi Ravelli Caterina, le 17 avril 2007, je suis allée à Barcelone pour que le Dr Royo m’opère. Après l'intervention, le Dr Royo m'a dit que j’avais le filum terminale épais et tendu, et le lendemain, à la visite de la sortie, je n'avais plus de signe de Babinski et les picotements dans les mains ont disparu à 80%. Après des années, j’ai redécouvert la sensation du toucher du cou et de l’épaule droit et de la chaleur sous la peau et la chaire, à la place du bloc de glace qui me causait une douleur au moindre contact Je pouvais enfin aller aux toilettes sans mal de tête et sans incontinence urinaire qui a disparu.

Dans l'après-midi, après la sortie de l’hôpital, j'ai fait une petite promenade, sans avoir la sensation d’avoir deux blocs de ciment à la place des jambes, et les doigts comme des saucississons , comme deux extrémités engourdies avec deux orteils chauds... Je me sentais VIVANTE!

Je suis rentrée chez moi avec un sparadrap sur le derrière et j’ose dire, que j’avais la sensation d’avoir une vie normale! Le Dr. Royo affirme que la majorité
Des symptômes sont dus à une lésion irréversible du tissu nerveux et qu’on ne peut pas remplacer un tissu. Cependant on peut compenser par des circuits substitutifs afin de remplacer les tissus perdus. Certaines cellules ou connexions qui ont cessé de fonctionner sans mourir peuvent être restaurées avec la récupération du flux sanguin et de l'amélioration de certains symptômes. 


Le pronostic est toujours meilleur lorsque la moelle est libérée.

J'ai besoin de temps pour récupérer le reste, mais le sentiment de ne plus avoir un clou coincé derrière l'oreille, mais juste une sensation d'engourdissement, c’est beaucoup pour moi.

Je me rends compte que c’est mieux de faire vite de s’opérer pour vite récupérer! Je sais que c'est évident, mais pourquoi les personnes qui vivent cette tragédie ne savent pas qu'il existe une alternative à la décompression?

J'ai, trouvé cette opportunité, heureusement, par le biais d'Internet, et j’ai connu d’autres patients opérés par le Dr. Royo. J'aimerais que mon pays, considère cette décision et nous reconnaît le droit à ce choix et de parler de cette maladie rare, et de cette grande chance! Pour que ceux qui vivent cette tragédie ne se sentent pas seuls et abandonnés, mais qu’ils aient la possibilité de ne plus souffrir et d’avoir des solutions pas miraculeuses, mais simplement réalistes.

L'intervention a été brève et je n’ai pas eu besoin de rééducation. Un ans après l’intervention, l’IRM de contrôle a mis en évidence une réduction de la syringomyélie et M. XXX (neuroradiologue de "Ospedali Riuniti" de Bergame), a été abasourdi par la technique chirurgicale et des résultats positifs. La visite chez le neurologue Dr. Xxx. A été positive aussi car il a reconnu après évaluation clinique et radiologique, l'utilité de l'intervention choisie

Maintenant, je ne dois pas me gratter le côté droit de ma langue, comme je le faisais quand je la sentais engourdie, je n’ai plus de mal de tête ni à l’épaule comme j’en avais avant tous les jours, maintenant j'ai l'impression d'être comme à l’époque où je ne prenais pas de médicaments! Après des années, je peux enfin tousser sans que ma tête n’explose, J’arrive à ouvrir les bouchons des bouteilles de plastique et des pots. Même s’il n y a pas d’autres changements, je suis heureuse pour tout ce que j’ai obtenu, c’est un grand don !merci Dr. Miguel B. Royo pour avoir casse l’épée de Damoclès !

F.da Caterina Ravelli 


E-mail: rinellaremliel@yahoo.it


FR   Chrisitan Seguin ex-président de l'association APAISER, Syndrome D’Arnold Chiari I, Syringomyélie et Scoliose

Date de l’intervention: Avril 2008

Je m’appelle Christian Séguin. Si j’interviens aujourd’hui, c’est à la demande (parfois pressante) d’un certain nombre de personnes de l’association qui ont souhaité que je m’exprime sur l’expérience que j’ai, relative à l’opération du filum terminale.
J’avais décidé jusqu’alors de garder le silence parce que, président de l’association APAISER encore jusqu’à mi-novembre 2008, il me semblait indispensable d’observer un devoir de réserve sur le sujet. Je ne souhaitais pas influencer dans un sens comme dans l’autre la décision de certains, hésitant à se faire opérer par cette méthode.

J’ai subi à 2 reprises (en 1974 et 1992) une craniectomie et laminectomie des 4 premières cervicales. Pour faire court, je me plaignais principalement (et me plains toujours) d’un manque de force, d’un équilibre précaire, d’une démarche laborieuse et inégale, de douleurs, principalement à la jambe droite et de gros problèmes de proprioception*. Je passe sous silence la fatigabilité…
Pour l’avoir rencontré à plusieurs reprises, le Dr Royo est sans aucun doute un personnage d’une grande humanité et d’un grand charisme. J’ai croisé chez lui, un certain nombre de personnes de nationalités multiples, lors de mes divers passages à Barcelone, dont la confiance en lui était indéfectible, compte tenu des résultats qu’ils avaient obtenus en passant entre ses mains.

Pour ce qui me concerne, je dois dire que les résultats obtenus suite à l’opération, n’ont pas été extraordinaires, mais pour autant, ne sont pas nuls. J’ai traversé 3 phases successives avant de cerner la réalité des choses. Immédiatement après l’opération, et pendant les quinze jours qui ont suivi, j’ai été envahi par une sorte d’euphorie, j’ai constaté une résistance accrue à la fatigue, un bon sommeil, et un réveil agréable et ne s’éternisant pas, comme autrefois… J’étais bien. Durant cette période, dès le réveil, je ressentais une grande lucidité, une clarté d’esprit comme je n’en avais pas connu depuis de nombreuses années. Il me semblait par ailleurs ressentir une libération au niveau du cou, une certaine fluidité. En somme, je ressentais une amélioration, non pas là où je l’attendais (au niveau des membres inférieurs et au niveau vésical, pour lesquels j’imaginais, dans un raisonnement sans doute un peu simpliste, gagner une marche plus assurée, et passer des nuits complètes, non interrompues par des envies, souvent peu justifiées d’uriner), mais au niveau de la tête et du cou.
Pourtant, hélas, cet état s’est progressivement estompé, pour ne laisser plus grand-chose comme mieux être ou comme progrès.
Pendant les 3 ou 4 mois qui ont suivi cette période euphorique, ce que j’appellerai la 2ème période, force était de constater, que si je n’avais rien perdu, je n’avais rien gagné en termes d’amélioration.

Comment alors expliquer ce court état euphorique ? Certains m’ont dit que des produits étaient rajoutés aux anesthésiques utilisés pour récupérer plus vite, et dont l’effet perdure quelque temps. C’est peut-être une explication. En tout état de cause, au terme de cette période, tout était redevenu comme avant.
Tout ? Non pas tout à fait ; il y a un fait pour lequel le temps était nécessaire pour que j’en prenne réellement conscience. Avant l’opération, je vivais assez souvent, depuis un an et demi, un inconfort qui devenait de plus en plus fréquent et de plus en plus problématique pour moi, celui de l’envie pressante, de la « grosse commission » incontrôlable qui exigeait la proximité immédiate de lieux d’aisance lorsque les prémices se manifestaient, sous peine de souiller de façon grave, les sous-vêtements, voire plus.

Force est de constater qu’à aucun moment, 11 mois après la section de mon filum, je n’ai connu semblable évènement. A tout moment, j’ai été capable d’exercer le contrôle approprié, sans que le besoin ne nécessite une réponse urgente comme auparavant.
La coïncidence entre la date de l’opération, et le moment où a disparu mon problème est-il à mettre sur le compte du hasard ? J’en doute, et rien que pour ce gain, sans doute mineur par rapport à la symptomatologie existante, je n’ai aucun regret d’avoir fait le pas.
Voila ce que je peux dire de mon expérience vécue suite à la section de mon filum terminale le 24 avril 2008.
Christian

*La proprioception désigne l'ensemble des récepteurs, voies et centres nerveux impliqués dans la perception, consciente ou non, de la position relative des parties du corps


ES    Celia Nebot, Syndrome D’Arnold Chiari I, Syringomyélie.

Date de l’intervention: Juillet 2003

Bonjour je m’appelle Celia Nebot, j’ai 43 ans et je suis de Barcelone. Je souffre de syringomyélie et du syndrome d’Arnold Chiari I.

Depuis mon jeune âge j’avais des douleurs de dos et des contractures cervicales et là a commencé mon chemin de croix (via crucis) avec les médecins et les centres de santé. On me faisait des radiographies et aucun autre examen. Le diagnostic était toujours le même: contractures à cause de mon travail. Après des années, il m’est arrivé d’attendre 9 mois pour un rendez-vous médical avec l’espoir d’avoir une solution. Et le jour du rendez-vous on me faisait encore passer une radiographie.



Une fois la radio faite, le médecin m’a littéralement dit qu’il ne savait pas quoi me dire. Je lui ai demandé de me faire d’autres examens et il m’a répondu que s’il n’avait rien sur cette radio il n’y avait pas de raison pour faire plus d’examens. Je suis sortie de son cabinet en larmes tant ma rage et mon impuissance étaient grands.

Avec le temps j’allais moins bien jusqu’au tour où j’ai eu un blocage cervical comme je n’avais jamais eu. Quand je suis allée au centre médical de Sant Andreu pour demander l’arrêt de travail, le Docteur Sancho ne m’a même regardé et m’a tout simplement dit que je devais perdre du poids pour me sentir mieux. Et pour la minerve qu’on m’avait donné en urgences, il m’a dit que si en l’enlevant la douleur ne partait pas, il fallait que je consulte un rhumatologue

Le jour de mon rendez-vous avec ce spécialiste est arrivé. La version de ce dernier était que j’avais plusieurs points fibromyalgiques et une dépression. Ce qui n’était pas étonnant…les années passaient et mon état s’empirait: vertiges, douleurs de tête, fatigue etc..je ne pouvais pas travailler à l’extérieur de la maison et j’étais limitée dans les tâches ménagères.

Un jour, au réveil j’ai resenti un brutal blocage cervical. Je vais aux urgentes de la clinique Tres Torres de Barcelona, où un professionnel me voit, un interne, le Dr. Homedes qui pour la première fois m’écoute et me prends au sérieux. Je suis allée à l“Institut Neurològic de Barcelona” où j’ai demandé un rendez-vous avec le Dr. Royo.

La première visite avec lui me parut fabuleuse, personne auparavant m’avait posé autant de questions et d’examens de réflexes, de sensibilité dans les mains et pieds. I l m’a aussi demandé une résonance magnétique, une radiographie de la colonne vertébrale. Après avoir vu les résultats des examens cités, le Dr. Royo m’a diagnostiquée une maladie dont je n’avais jamais entendue le nom: la Syringomyélie et le Syndrome d’Arnold Chiari I. Pendant la consultation, le Dr.Royo m’a expliquée de façon claire et professionnelle des causes et comment on réalise des deux interventions. Au Vall d’Hebrón l’intervention est traumatique, longue et très risquée, en plus tous les patients qui ont opté pour n’ont rien vu de changer, au contraire ils vont moins bien qu’avant. L’intervention que réalise le Dr. Royo et son équipe est simple, rapide et ne comporte pas autant de risque que la première. Les malades opérés ont très vite resenti des changements positifs. Le choix pour moi était clair. Grâce à la confiance transmise par le Dr. Royo, je n’ai pas douté une seconde à prendre ma décision de me faire intervenir. J’allais être le patient nº 21.

En arrivant à la maison, je me suis connectée à Internet pour m’informer sur ma maladie. Là tout ce que le Dr.Royo m’avait expliqué coïncidait avec ce que je lisait. La lecture des témoignages m’a beaucoup aider à clarifier mes doutes. C’est sûr j’avais pris la bonne décision.

Je rentre au bloc opératoire à cinq heures. Après quelques heures de l’intervention j’ai récupéré le tact dans mes mains, ma jambe gauche et la douleur cervicale a disparu. La récupération est surprenante, je n’ai plus besoin de mettre 5 coussins pour dormir, la tension artérielle est normalisée et je dois faire attention de me pas prendre des objets très chauds parce que avant je ne sentais pas la chaleur. L’intervention m’a changée la vie cent pour cent, j’ai repris mon travail, j’ai meilleur caractère et ma vie de famille est beaucoup mieux.

J’ai mis du temps à écrire ce témoignage, je n’ai pas de don d’écrivain et je voulais bien exprimer ce que je ressentais pour le Dr. Royo et son équipe qui m’ont beaucoup aidé et combien ça m’a changé la vie. C’est une maladie rare c’est pourquoi les malades doivent être unis et soutenir ce médecin qui a investit son temps et son capital dans l’étude du traitement de cette maladie, par le biais d’une intervention simple et qui a d’excellents résultats. S’il continue ses recherches, il pourra ouvrir le chemin de la guérison des séquelles de ces maladies. Je ne comprends pas pourquoi il n’est pas reconnu auprès des médecins, peut être que sa technique chirurgicale n’est pas rentable pour certains….

P.S: Je veux remércier aussi mon mari Pere Guacsh qui m’a soutenu à tous moments et m’a aidé à faire face à cette maladie.
Salutations.
 Celia Nebot Noguera. 
Barcelone, le 14 de avril de 2009 



ES    Ángel Fernández, Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie cervicodorsale et Scoliose Idiopathique.

Date de l'intervention: Février 2009

Bonjour, je m’appelle Ángel Fernández, j’ai 27 ans, je vis à Valence et suis patient du Dr. Royo. Je souffrais d’une Myélopathie de Traction, le Syndrome d’Arnold Chiari I, une Syringomyélie et de Scoliose Idiopathique. Heureusement que j’ai su tout ça avant même de commencer à resentir de symptômes.

Quand j’étais plus jeune, je souffrais de fortes douleurs de la tête et en 1993 mes parents ont décidé de m’emmener voir un neurologue de l’Hôpital Général de Valence où on m’a fait faire toute sorte d’examens: IRM, TAC cérébral et d’autres examens. La conclusion était que j’avais une dilatation modérée des ventricules latéraux avec Céphalées et Macrocéphalie.



Les neurologue ont dit à mes parents que ce n’était pas la peine de faire plus d’examens jusqu’à dans un an puisqu’on ne savait pas si la dilatation des ventricules était de naissance ou acquise avec les années. Dans le premier cas ça serait une chose normale mais dans le deuxième il faudrait opérer et mettre une valve.

En 1994 j’ai refait les examens et les médecins ont de nouveau observé une dilatation du II ventricule et des ventricules latéraux. Il ont entamé une étude comparative avec les anciens examens et s’ils l’avaient juger important il aurait fallu réaliser un contrôle par an.

En 1995 on a refait les examens. La conclusion est la présence d’une discrète dilatation des ventricules latéraux et le II ventricule qu’on devrait comparer avec les explorations antécédentes. La neurologue a cru convenable me laisser sortir de l’hôpital puisque les ventricules ne se dilataient plus et après deux ans de traitement ils n’ont pas qu’il y avait une syringomyélie sur la résonance magnétique

En 2007 j’ai commencé à avoir des douleurs poignantes dans la zone lombaire et le cou accompagnées de douleurs de la tête et des vertiges. Je n’y faisais pas trop attention parce que je pensais que c’était à cause de ma position pendent le travail(je suis coiffeur). Cependant en 2008 je me suis décidé a aller voir un orthopédiste parce que les douleurs étaient devenues à chaque fois plus fortes, plus fréquentes et mes mains s’engourdissaient.
Sans faire aucun examen il m’a dit que j’avais une contracture cervicale et il m’a prescrit des sessions de physiothérapie. J’ai commencé les massages et au bout de trois jours je ne pouvais presque plus marcher, la douleur au cou, à la tête et les vertiges s’étaient aggravés. J’ai donc décidé de retourner voir l’orthopédiste et je lui ai demandé de me prescrire une résonance magnétique à la clinique Casa de la Salud de Valence. Le résultat disait que j’avais une Syringomyélie et un Syndrome de Chiari I. Aucun médecin de l’Hospital General n’avait vu les résonances magnétiques que j’avais fait 15 ans auparavant, et le Dr.Royo a pu voir clairement qu’il avait une syringomyélie sur toutes les résonances des années 93,94, 95 et 97.

C’est à cemoent là que je décide em mettre entre les mains de neurochirurgiens. Les trois était d’accord pour me faire une craneoctomie, une intervention très risquée. Un d’eux m’a dit d’attendre 7 mois pour voir s’il y avait des symptômes parce que les symptômes de cette maladies n’avaient pas encore commencé. Un autre m’a dit que sans l’intervention je risquais de rester sur chaise roulante et que cette maladie menait à la tétraplégie mais que pour le moment elle n’est pas à un stade avancé.


Grâce à ma cousine (mon ange gardien) qui a cherché désespérément sur Internet le nom de la maladie et elle est tombée sur la clinique du Dr. Royo et son extraordinaire équipe, et elle a contacté quelques patients.

Tous les patients avec qui elle avait parlés, avaient les mêmes symptômes que moi. Ils lui ont expliqué que grâce à la technique chirurgicale appliquée par le Dr. Royo du Filum terminale on éliminait la cause qui provoquait cette maladie rare et qu’en un jour on récupérait. Que cette technique n’était ni dangereuse ni agressive comme la Cranéoctomie. Elle a pris l’initiative de me demander rendez-vous pour une visite le mercredi même du 25 Février 2009.

Après l’exploration physique le Dr. Royo m’a expliqué que l’intervention garantissait la détention de cette maladie et une éventuelle amélioration des symptômes s’il n y avait pas de séquelles irréversibles. Il a remarqué une absence de sensibilité au froid dans les mains et une partie supérieure du thorax et absence de réflexes dans la plante des pieds.
Le lendemain il m’a opéré et 10 h après l’intervention j’ai récupéré toute la sensibilité que j’avais perdu et la forte douleur du cou et la tête a immédiatement disparu. Le mois d’après je suis revenu pour mon contrôle et jusqu’à maintenant je remarque des améliorations et je n’ai presque plus de douleurs à la tête.

Le cauchemar qui m’a empêchait de faire vie normale durant la dernière année, est terminé. J’espère qu’avec mon histoire je pourrais aider d’autres personnes qui souffrent de la même maladie que moi et qui croient que notre destin est de passer le restant de notre vie sur une chaise roulante.

Je félicite le Dr. Royo et son équipe pour leur travail et j’encourage les malades de Syringomyélie à se mettre en contact avec l’Institut Chiari & Siringomielia & Escoliosis de Barcelona.

Ángel Fernández Defez.
Mon mail est: angeldefez@hotmail.com


FR   M. Estelle Lussiana, Myélopathie de Traction médullaire avec Syndrome d'Arnold Chiari I, Hernies cervicales C4-C5, C5-C6

Date d'intervention: 6 Mai 2008

Je souhaite témoigner afin que d’autres patients comprennent qu’une maladie orpheline n’est pas facile à supporter et qu’il faut pourtant exprimer pour que d’autres trouvent le courage à leur tour de se battre contre une pathologie méconnue : Chiari

03/2008 : Je découvre officiellement que je suis bien porteuse d’une pathologie que je ne comprends pas et qu’à priori, je subi.


En effet, les éléments médicaux qui m’ont été enfin communiqués montrent que je suis atteinte d’une malformation d'Arnold-Chiari de type 1, qui est définie comme une position anormalement basse des amygdales cérébelleuses venant s'engager au niveau du trou occipital. Je souffrais depuis l’âge de 7 ans d’un ensemble de symptômes dont je ne comprenais pas l’origine (symptômes idiopathiques) : perte de connaissances et d’équilibre, douleurs subites à la tête, torticolis à répétition, pression intra crânienne, difficultés de synchronisation des membres, difficultés de concentration et parfois d’élocution, fourmillements dans la main et le pied droits, crampes musculaires, toux violentes, difficultés pour avaler, tremblements de la main droite, difficultés pour cicatriser de plaies minimes, ainsi que d’autres symptômes moins fréquents mais bien réels qui rendaient mon quotidien difficile. Mais qui restaient subjectifs pour l’entourage.

Nous n’étions pas une famille suivie médicalement, nous n’étions pas non plus habitués à exposer nos maux. Mais, c’était difficile pour moi, alors j’ai essayé d’exprimer mes souffrances physiques auprès
d’un médecin généraliste, car ces symptômes ont été plus fréquents, particulièrement après la puberté.
Cependant, aucune réponse autre que fatigue ne m’a été donnée.

Plus tard, le Docteur DUMONT, m’a également expliqué que cela pouvait être des symptômes «psycho somatiques» ou «dus au stress».

Ils me préconisaient des antalgiques pour la douleur…

malgré tout, des torticolis à répétition s’installaient…

1987 douleurs côté droit : opération hernie inguinale droite puis - hernie crurale droite- nouvelle intervention... plusieurs années avec des douleurs erratiques et encore gérables.
1999 - alors que je suis au boulot –
j’ai des douleurs terribles à la poitrine… je quitte l’étude ou je travaille.
je me rends rapidement chez un médecin proche qui me fait hospitaliser…

Pense dépression, besoin repos… etc.
Le médecin de l’hôpital m’examine rapidement et il me prescrit des médicaments –

antalgiques – antidépresseurs..
Un mois d’arrêt de travail :
Je souffre de douleurs de poitrines, de tête et je me sens très mal physiquement (mal être).
Je suis de nouveau hospitalisée durant un mois pour probable fatigue, surmenage, problèmes personnels…
J’accepte de voir un psychiatre mais je comprends très vite les limites de ces consultations car cela ne supprime pas mes douleurs physiques.

2002 – de nouveaux plusieurs épisodes, crampes plus présentes, engourdissements des membres (pied et bras droits), picotements, fourmillements, nystagmus œil droit, difficultés pour me concentrer, quelques difficultés pour trouver les mots, perte de repères, d’orientation, difficultés à supporter la lumière, problèmes d’appréhension des choses matériels, maladresse côté droit, je me prends les huisseries (côté droit) je suis souvent marquée par des contusions…et je me sens plus active en soirée que la journée.. sommeil perturbé…difficultés pour avaler.....

Je prends plus encore de médicaments : antalgiques – IXPRIM – aspirine, di antalvic, mon médecin augmente les doses, à cela s’ajoute des maux d’estomacs ou poitrine (pression).

Je voudrai que mon médecin m’écoute…je liste mes symptômes… Je n’arrive pas à obtenir une réponse ni un traitement efficace.

2002 : Intervention malposition cardio tubérositaire ou hernie hiatale

Fin 2003, je suis couchée, il est tard, tout le monde dort. Soudainement, des douleurs intenables derrière la nuque me réveillent.

Je rappelle que des torticolis à répétition se sont enchaînés et que mon médecin continue à penser que je suis dépressive…

Je me lève pour essayer d’aller à la salle de bains, pour me passer de l’eau sur le visage.

A peine arrivée, la douleur est de plus en plus insupportable, nausée, mon corps est de plus en plus lourd, principalement partie gauche, je parviens difficilement aux lavabos. Et, je m’écroule. Pendant la chute mon visage heurte le meuble en faïence (plaie ouverte lèvre).

Ma fille s’est levée – je voudrais parler mais les mots me sont difficiles, la douleur est intenable, j’ai vraiment du mal à respirer, j’ai quelque chose dans la gorge… je suis "raide" particulièrement côté gauche... la douleur est localisée dans la poitrine, la nuque...je perds connaissance.

Mon conjoint et ma fille font appel au SAMU qui me dirige rapidement, inconsciente, sur le centre hospitalier des Chanaux à Mâcon.
Le docteur Jean-François SAVET, chef de service à l’hôpital des Chanaux à Mâcon, constate le 12/12/2003 :
« E.L. vient d’être hospitalisée pour un malaise avec perte de connaissance précédée d’une douleur basi-thoracique gauche très violente. Il y a une chute avec contusion du maxillaire inférieur gauche, plaie de la lèvre, contusion de la cuisse. Au réveil elle a eu des paresthésies de la main gauche, puis de l’hémiface gauche, et il a été constaté un déficit moteur du même côté qui a régressé. »

Une prise en charge thérapeutique m’a été préconisée mais elle montre ces limites puisqu’elle ne supprime pas les symptômes :
On associe encore une fois cet épisode douloureux à des problèmes personnels.
Cependant, il écrit sur les documents médicaux que je récupère de mon dossier médical :
« Elle continue à souffrir des mêmes symptômes avec des torticolis, des blocages de la nuque lors de certains mouvement, de l’asthénie, des fourmillements, un besoin accru de sommeil, des douleurs
erratiques …. L’interprétation de ce tableau évoque des troubles non organiques mais la prise en charge thérapeutique n’est pas bien facile. Les antalgiques la soulagent mais de façon temporaire mails ils ne suppriment pas tous les symptômes. »

En février 2004, le docteur SAUVAGE, après examen IRM, trouve une première suspicion concernant la malformation CHIARI de type 1, dont personne ne prends la peine de m’expliquer.

L’examen médical annuel du médecin du travail, le Dr COISSARD Michel, le 24 mars 2004, signale l’existence d’une fatigue, d’une maladresse du bras droit, des endormissements fréquents et des algies cervico brachiales.

2005-2006-2007 - Je galère de plus en plus…
Je ne sais plus à qui m’adresser – je suis seule avec mes problèmes et ma nature n’est pas de me plaindre.

Les larmes me viennent de plus en plus souvent… ma tête….
Le médecin me prescrit des massages kinésithérapeutiques. Je consulte différents spécialistes mais sans succès ni réponse : acupuncture, ostéopathe, réflexologue, psychologue….

Rien pour arrêter ces douleurs diffuses qui s’installent sans explications…Douleurs musculaires, crampes, nuques raides, pression de l’œil droit… etc…

Il faudrait bien qu’un médecin m’explique…car je ne peux plus gérer…

C’est en mars 2008, à la suite de nouveaux malaises, vertiges, après un nouveau examen IRM encéphale et cervical que le Docteur SAUTOT VIAL, radiologue, me confirme l’existence d’une anomalie de CHIARI I à 5 mm. Et qu’il aurait déjà signalé au médecin traitant.
Epuisée, et n’ayant pas trouvé le soutien médical et les explications qui m’aurait certainement aidé à comprendre ; je change de médecin traitant.

Je me rends chez un autre médecin traitant local. Le docteur Bornarel Michel a procédé à un examen de mes I.R.M., un examen médical. Et il a pris le temps de discuter librement avec moi. Et il n’a pas hésité à me donner des explications.

Il a donc constaté que j’étais porteuse d’un syndrome d’Arnold CHIARI de type 1. (il a fait son internat au centre neurologique de Lyon et semble bien connaître cette pathologie).

Il est compréhensif et me recommande de prendre cette pathologie au sérieux.
Je suis ces conseils, avec son soutien.

Je ne trouve aucun neurochirurgien pour une éventuelle opération.
Il consulte les documents que je lui confie sur l’institut spécialisé de Chiari de Barcelone (source que mes enfants ont trouvé en consultant différents sites internet.)
Je contacte une canadienne Eve Teri qui me confirme l’amélioration de son état.

Ainsi, mon nouveau médecin m’encourage sans hésiter à aller vers cette ultime solution :
Voici ce qu’il écrit aux organismes sociaux :
« Mme L.E. (…) est porteuse d’un syndrome d’Arnold CHIARI 1, argumenté par un bilan IRM du 03/2008, nécessitant une prise en charge très spécialisée avec consultation le 2/04/08 chez le Docteur ROYO de Barcelone, avec probable chirurgie à technique très spécialisée le 14/04/2008. Certificat remis à la patiente en vue d’une prise en charge de la démarche. »

J’ai transmis mes I.R.M. et rapports à l’institut et à la sécurité sociale – mes courriers de demande de prise en charge.

J’indique quelques symptômes récurrents :
Difficultés de synchronisation partielle par moment (main droite, pied droit)
Difficultés de concentration, parfois d’élocution – Phrases ou mots à l’envers
Fourmillement main et pied droits – décharges électriques nuits
Crampes musculaires – douleurs poitrine – douleur nuque et arrière de la tête
Sécheresse bouche – problème de menstruation
Difficultés pour avaler – nausées matinales – toux violente
Nystagmus Œil droit, contact avec Lumière désagréable
Tremblement main droite – perte de connaissances inexpliquées
Torticolis à répétition
Mal être et stress fréquents »

L’institut CHIARI m’a contacté très rapidement et m’a proposé une visite médicale.
Le 2 avril 2008 : je me rends à une visite médicale à la clinique Corachan à Barcelone.

Le Docteur ROYO de l’Institut CHIARI, situé à Barcelone en Espagne, diagnostique et confirme sans hésiter : syndrome CHIARI 1 avec myélopathie (compression médullaire), hernies cervicales C4-C5 C5-C6, et conclu qu’ « une intervention neurochirurgicale de la section du filum terminal, est souhaitable dès que possible, pour libérer la traction médullaire qui permettrait d’éliminer la cause de la pathologie » :

je ne reste pas en Espagne – car je n’ai pas encore reçu l’accord de la sécurité sociale.
Je ne comprends pas vraiment ce que signifie myélopathie, je pense à ma sœur qui va de plus en plus mal.

Il est écrit sur son rapport :

« Consulte pour diminution de la réponse de déambulation de la jambe droite. Perte de mémoire à court terme même si elle relit à plusieurs reprises la même chose. Dysthésie dans la main et le pied droit. Dysphagie aux liquides. Présente un cadre de torticolis à cause de laquelle elle prend des médicaments... Malaise général. Céphalées occipitaux cervicales. (…) Avec le diagnostic de Myélopathie avec Traction médullaire avec Syndrome d’Arnold CHIARI I - la libération chirurgicale est indiquée (…)»

Cette intervention avec cette technique « est exclusive de l’Institut CHIARI & SIRINGOMIELIA & ESCOLIOSIS de BARCELONE ».
Cette technique est approuvée par un tribunal de thèse doctorale et reconnue par des spécialistes.

Je rappelle : Aucun traitement chirurgical ne m’a été proposé en France.

Je ne sais plus que penser. Comme je l’ai dit, j’ai également consulté, le Pr Alexandre CARPENTIER, médecin neurochirurgien à l’Hôpital La Pitié-Salpêtrière à Paris, le 20 mars 2008, Madame Marie-Germaine BOUSSER, neurologue à Lariboisière à Paris le 16 avril 2008, ainsi que Monsieur Marc SINDOU, médecin neurochirurgien à l’Hôpital Pierre Wertheimer à Bron le 2 Mai 2008.

Je n’avais toujours pas de réponse de la sécurité sociale et l’état de ma sœur semblait encore empiré. Etait-elle atteinte de la même pathologie que moi ?

Chiari est une pathologie insidieuse, quand j’ai rencontré ces professeurs, j’avais des difficultés à exprimer mes symptômes car pour eux, ils étaient subjectifs. Malgré : plaies perforées au talon lors de ma visite chez le Pr C. et rien à montrer au Pr B., neurologue que j’ai rencontré, en définitif pour ma sœur qui venait de recevoir ses résultats d’examens : Sclérose latérale amyotrophique bulbaire.

le Pr Sindou., quant-à lui m'a proposé le 2/05/2008 une intervention sur mes cervicales pour 07/2008 qu’il a repoussé à 09/2008 -

Je n'en pouvais plus - je ne savais plus ou aller...

Je me suis heurtée à leur refus de me voir opérée, alors que ma situation de santé continuait de se dégrader.
J’ai demandé une prise en charge par les organismes de sécurité sociale et auprès de ma mutuelle (qui quant-à elle semble d’accord). J’ai repoussé la première intervention programmée de l’institut, prévue mi avril afin d’être en accord avec les organismes sociaux français. Malgré ce report, un refus m’a été opposé. Je n’ai pas hésité à tenter ce qui me semblait la dernière solution.

Encouragée et soutenue par ma famille, j’ai donc pris la décision de me faire opérer à Barcelone.

J’ai donc subi, Le 6 mai 2008, une intervention chirurgicale à Barcelone effectuée par le Docteur ROYO.

Depuis LE 06/05/2008- Après intervention de ma section du Filum terminal par l'institut CHIARI au Centre international de médecine avancée... CIMA

Je vais bien et je suis satisfaite de cette opération.
Et cela grâce à une intervention de la section du filum terminal de 40 mn.

Dès la fin de cette intervention, le Docteur ROYO a constaté « une bonne évolution postopératoire et » que j’avais récupéré la sensibilité thermique au niveau du tronc supérieur ainsi que les réflexes cutano plantaires après 24 heures de l’intervention. »

Le Docteur Thomas EUVRARD, neuro radiologue (associé au Dr SAUTOT VIAL) à la Polyclinique de Mâcon a constaté que la dernière I.R.M. LOMBAIRE, effectuée le 19 mai 2008, démontre une « régression de tous les symptômes antérieurs à la chirurgie ».

« ses conclusion : L’I.R.M. après opération ne montre pas de processus pathologique »

L’opération pratiquée par le Docteur ROYO a en effet pour but de stopper la maladie.

Il y a un an que j’ai subi cette opération et je vais beaucoup mieux – je ne regrette pas cette intervention. Mon dernier I.R.M. de contrôle de 09/04/2009 – à un an de cette intervention confirme que le processus de Chiari est stoppé.

Je peux de nouveau travailler, je ne souffre plus des symptômes cités.
Le docteur Royo est allé très loin dans le diagnostic : (il avait une collaboratrice GIOIA – psychologue qui assurait la traduction)
Il semblait connaître tous mes symptômes et il a même associé ceux que je n’arrivais pas à exprimer : (par pudeur, gêne… éducation)

difficultés pour avaler (salive) et liquide
tremblements mains
Difficulté à comprendre une "blague" humour.
Difficulté de capacités de discernement, à comprendre un point de vue.
A développer par écrit et oralement. Apparition angoisse inexpliquée, stress fréquent inexpliqué et injustifié. Mal être.
Perte de mémoire
Perte de sensations chaleur côté droit.
Problème sphinctériens depuis mes premières règles. Problèmes intestinaux.
Absence de libido
douleurs canal carpiens
douleurs genoux - et mollet.
Douleurs doigts de la main gauche, orteil droit.
nausées matinales
Problème de menstruation – ménorragies -
Douleur à la tête à chaque accouchement.

Un conseil - ne raconter pas votre vie à un expert neurologue ou neuroch.
Ce ne sera jamais un expert psychologique ou psychiatrique...surtout après une intervention - il vous destabilisera.


On a tendance à tout mélanger certes l'esprit et le corps ont leurs corrélations...

On oublie parfois que beaucoup de personnes ont la capacité de sectoriser et de bien archiver leur peine, leur histoire...

On voudrait trouver une réponse à tout en se contentant de l'expliquer par le vécu, le passé...

Trop facile ! ce n'est pas une réponse pour celui qui souffre

lui prescrire des traitements anti dépressifs c'est aussi en quelque sorte l'abrutir et lui nuire...

Sa capacité de résistance à la douleur... n'en sortira pas grandie

Au contraire, elle sera amoindri...et on ne l'a pas encore compris.

En échangeant avec différents cas de chiari- syringo, j'ai réalisé que la plupart prenait des anti dépresseurs. Beaucoup n'avait semble t-il plus de discernement face à leur souffrance..
La résignation s'installe plus rapidement... Et l'envie de se battre s'étiole de plus en plus...

Il me semble
Le cerveau est capable de se retourner encore plus violemment contre celui qui se laisse "assomer" par des palliatifs...

Les programmes "de survie" sont perturbés et la guérison plus difficile à obtenir...

j'aimerai qu'un jour nos professionnels comprennent que le cerveau d'un(e) chiari et d'un(e) syringo n'est plus alimenté de la même façon... Les efforts physiques ralentissent une partie des capacités intellectuelles.. Il m'est arrivé de rire en pleine nuit, parce que je venais seulement de comprendre une plaisanterie entendue dans la journée... Eh oui, curieux ce phénomène... Rien à comprendre..

Alors nous sollicitons toute la bienveillance possible de notre entourage...
Des neuroch. - des neurologues...
Nous n'avons pas les mots - nous vivons parfois en décalé
please écoutez notre coeur - on a tant de choses à vous dire...

Ne mélangeons pas tout !
chacun de nous à son propre parcours, chacun de nous à ses propres souffrances morales...[/b]

Mes enfants voient mon abattement et me branche sur un forum : atoute chiari

– voyons voir ce que l’on dit sur CHIARI …
Puisque je ne sais pas ce que veut dire cette anomalie si anodine ????

C’est là SUR CE FORUM

Que j’ai découvert que je n’étais pas seule.


ON NE PEUT PAS SE BATTRE CONTRE QUELQUE CHOSE QU'ON NE CONNAIT PAS

Je suis dépitée, triste....déçue...je vais avoir 45 ans et mes douleurs physiques sont un enfer et semblent être subjectifs pour certains professionnels.

Telf: (+33)607446668
E-mail:bambina71@live.fr


IT   Rosalia Mocciaro, Syndrome d’Arnold-Chiari I, Syringomyélie Cervicale et Scoliose Idiopathique.

Date d'intervention: janvier 2008

Je m’appelle Rosalia Mocciaro. J’ai 59 ans et suis née en Sicile. J’ai toujours résidé à Palerme. Je suis licenciée en biologie et ma profession est l’enseignement.

Jusqu’à l’âge de 55 ans, je ne savais pas que je souffrais de la maladie d’Arnold-Chiari et de Syringomyélie.

Les raisons de mon ignorance sont dues à plusieurs facteurs :en premier lieu le fait que les technologies de l’époque ne permettaient pas d’approfondir la recherche comme c’est le cas aujourd’hui grâce aux techniques développées qui permettent d’aboutir à la constitution d’une pratique médicale habituelle. À partir des années 90 le manque de professionnalisme des médecins, des spécialistes, analystes et neurochirurgiens Siciliens que j’ai consultés durant la lente et l’inexorable avancée de ma maladie.

Il est important de rappeler que les troubles de la scoliose, la perte de force dans les extrémités et les différentes douleurs de tête et de cou dont j’ai commencé à souffrir fortement à l’âge adulte ont été interprétées (de manière légère et superficielle) comme une scoliose »scolaire ou sinusite et jamais un spécialiste m’a conseillé ou prescrit de faire une IRM comme dans un diagnostic normal.

Ceci me confirme qu’en Sicile et le reste d’Italie les médecins ne procèdent pas au bon procédé de diagnostic. C’est-à-dire traiter le problème à l’envers :commencer par écarter la possibilité d’un problème grave en faisant les examens nécessaires et arriver aux troubles évidents et banals. Ce procédé m’aurait permis d’arriver bien avant à connaître la vérité sur ma pathologie et sur les conséquences d’une intervention risquée et invasive. Cette intervention n’a servi à rien et m’a fait souffrir pendant des années un long et douloureux postopératoire. L’intervention que j’ai subie est la décompression cervicale.

Je vais décrire ci-dessous l’histoire chronologique de ma maladie depuis le premier moment de son apparition :

À l’âge de 20 ans à peu près ,je me souviens avoir eut une douleur au muscle et dans la jambe droite avec une diminution de la sensibilité thermique dans tout le côté droit, avec des problèmes de brûlures lorsque je m’approchais d’une source de chaleur. J’ai toujours consulté pour ça, mais aucun médecin n’a été capable de me répondre. Avec le temps, je remarquais une diminution de la force dans la jambe gauche et dans le bras avec une diminution des mouvements, accentuation de la scoliose et formation d’une cyphose et des douleurs qui augmentaient avec le temps. J’ai fait plusieurs radiographies suivies d’interminables contrôles médicaux dans lesquels j’ai dépensé une fortune. La réponse qu’on me donnait était toujours la même : « Madame vous avez une scoliose qui aurait du être traité plus tôt ». À cause de diagnostic faux, superficiel et peu professionnel, que j’ai été soumise pendant des années à des séances de physiothérapie, gymnastique de différents types en instituts de rééducation et de physiothérapie peu professionnelle de Palerme. En plus j’ai souffert pendant toute ma vie du froid et c’est pour cela que je déteste la saison d’hiver. La saison que je préférais était les deux mois d’été car elle éloignait de moi mes troubles pour un moment. Durant des années, j’ai vu comment mes symptômes s’accentuaient :par exemple je marchais avec moins d’assurance et plus de difficultés, je perdais souvent l’équilibre et parfois je tombais. Ce n’est d’ailleurs pas par hasard que j’ai des fractures osseuses. Je trébuche du pied gauche à cause du manque de force dans la jambe gauche. À l’âge de 48 ans (après une forte grippe) j’ai commencé à souffrir d’horribles douleurs dans le cou et la nuque qui irradiaient vers toute la tête. Les analgésiques, les visites médicales où on me diagnostiquait avec insistance de la sinusite et une céphalée musculaire et de tension n’ont servi à rien. J’ai continué comme ça avec ces douleurs en pensant que c’était une arthrose jusqu’en 2003 jusqu’à ce que j’aie décidé un jour, conseillée par un physiothérapeute pas connu mais honnête professionnel de passer une IRM cervicale et dorsale. Cet examen a révélé que j’étais atteinte d’une pathologie rare qui s’appelait Arnold-Chiari associée à la Syringomyélie cervicale de C1 à C7.

Je ne savais pas quoi faire car je ne comprenais rien à tout ça. J’ai pris l’IRM et suis allée voir une neurologue de Palerme qui n’a pas eu meilleure attitude que celle de « terroriste psychologique ». Il m’a informé que je devais aller immédiatement voir un neurochirurgien parce que ma situation était très dangereuse.

Je suis revenue là où j’ai passé toutes mes consultations médicales. Un prestigieux neurologue de Palerme m’a convaincu d’aller voir un neurochirurgien connu d’un centre scientifique équipé de notre Péninsule Italique (l’Institut C. Besta de Milan pour nous expliquer à fond les choses). On m’a indiqué le professeur Broggi (de grande autorité dans le domaine). En septembre 2004 je suis allée à Milan pour une consultation avec ce professeur. Il m’a fait comprendre que ma situation était grave et qu’il fallait m’opérer de la décompression et que c’est la seule solution pour mon problème et après quoi je pourrais me permettre d’accéder à une meilleure qualité de vie (sont ses propres mots). Il me dit tout ça avec une attitude très typique des médecins italiens, hautain, prétentieux et froid.

Le 30 novembre 2004 on m’a opérée de la décompression à l’Institut de recovero et soin scientifique (snif !snif !) C.Besta de Mila. Le post-opératoire a été très long, peineux et douloureux qui a duré six mois.

En plus de tous les autres problèmes, je ne pouvais pas marcher, ma marche devenait instable, j’avais des douleurs à la nuque et au cou qui s’accentuaient de façon évidente. J’ai commencé à avoir une dysphagie aux liquides. D’ailleurs depuis la décompression, je ne me suis jamais sentie bien. Après l’opération, j’ai fait une IRM par an et, au bout de trois ans, la situation ne s’est pas améliorée au contraire la syringomyélie C6-C7 s’est étendue après l’intervention. Vu ma grande inquiétude, je commençais à chercher sur Internet des informations sur cette maladie rare et complexe et j’ai découvert qu’en Espagne, à Barcelone, il y avait un médecin Dr. , neurochirurgien de renommée qui pratique l’intervention de la section du filum terminale qui- selon la théorie du Dr.Royo métrerait fin à l’évolution de cette maladie. Confiante et enthousiaste j’ai découvert une structure sanitaire efficace la Clinique Corachán, connue et de bonne réputation auprès de beaucoup de patients italiens atteints de cette maladie si rare. J’ai appris aussi qu’il y avait une association de Turin de malades d’Arnold Chiari I et qu’il y avait beaucoup de témoignages écrits et oraux de cette intervention miraculeuse. J’ai commencé à chercher des contacts de patients italiens de différentes régions de notre bien aimée péninsule qui ont été opérées en Espagne. J’ai obtenu des témoignages très enthousiastes d’améliorations partielles et parfois même totales et presque d’une guérison immédiate. C’est ce qui m’a poussé avec force et grand enthousiasme à prendre ce chemin.

En novembre 2007 j’ai pris contact avec l’Institut Neurològic et je suis allée à la consultation le 28 Novembre 2007. Le Dr. Royo m’a conseillée son intervention parce qu’elle était indiquée dans ma situation. On m’a dit que la décompression était assez obsolète, invasive et très dangereuse. Cette information m’a été confirmée par d’autres témoignages et le taux de mortalité n’est pas négligeable (certains malades n’en sortent pas vivants et beaucoup voient leur état s’empirer).

J’ai commencé à réunir tout ce qu’il fallait pour constituer le dossier du remboursement des frais que je devais présenter à la caisse de la Région de Sicile mais je me suis heurtée à la bureaucratie italienne. L’intervention coûtait à ce moment 12.560€ et, comme beaucoup de patients, je n’avais pas les moyens pour me le permettre. Mais avec détermination et force de volonté, j’ai décidé d’aller de front vers l’intervention. Grâce à l’aide inconditionnelle des membres de ma famille les plus proches j’ai pu réunir la somme nécessaire. J’ai découvert que pour pouvoir faire l’opération j’avais besoin de l’autorisation d’un neurochirurgien d’une structure hospitalière publique de Palerme. Après avoir consulté trois neurochirurgiens je n’ai eu que des réponses négatives avec le même motif :la technique du Dr Royo n’est pas encore reconnue en Italie et je ne pouvais pas avoir le certificat que remet l’« Ispettorato Della sanità di Palermo ». Plusieurs concitoyens riches s’opèrent à l’étranger et ceci grâce à des pistons et des connaissances, et l’aide d’un grand réseau de structures et entités, comme les fonctionnaires de charité de notre pays. Plus réaliste et marquée au fer rouge, je suis revenue au chemin d’un fameux mafieux qui, ça fait des années de cela a pu obtenir par le biais de la sécurité sociale une aide financière et l’autorisation pour se faire opérer d’une banale affection de la prostate dans une clinique française !.

Malgré les réponses négatives des neurochirurgiens de Palerme (dont j’ai pu vérifier l’ignorance en la matière, une attitude hostile et corporative au silence et à l’accord secret avec l’autoprotection). je suis allée à Barcelone parce que la technique du Dr Royo ne se fait que là-bas en ce qui concerne l’Europe à l’exception des États-Unis(à l’Institut Chiari de New York opère le professeur Bolognese). Durant mon époque de recherche de l’autorisation, plus d’une fois les neurochirurgiens de Palerme m’ont dit que cette intervention se faisait aussi en Italie. Ce qui est totalement faux (il n’eut que deux essais effectués par des neurochirurgiens dans des structures hospitalières anonymes) incapables d’égaler le Dr Royo dans son expérience de plus de trente ans de recherche et de carrière dans le domaine !

Très consciente du fait que je mettais ma vie entre les mains d’une personnalité courageuse et contraire à toute autre intervention pratiquée à Besta à cause des grands risques de la décompression, le 31 Janvier 2008 on m’opère avec un post-opératoire réussi. Maintenant j’ai des hauts et des bas évidents, mais en général tout est normal.

Évidemment mon espoir est de tout récupérer grâce à cette intervention. J’ai au moins la certitude qu’elle bloque et arrête la maladie (par l’IRM de contrôle que j’ai faite).

E-mail: erosalia.mocciaro@alice.it


IT   Milena Maldini, Syndrome d’Arnold-Chiari I, Scoliose dorsolombaire Idiopathique.

Date d'intervention: septembre 2007

Je m’appelle Milena Maldini, je suis née à Cesena (Fc-Italia) le 29/12/1987.

On m’a diagnostiqué en 2003 la malformation d’Arnold-Chiari, bien que les symptômes aient commencé bien avant.

À l’âge de 7 et 8 ans, ma mère avait remarqué que mon oeil droit allait dans tous les sens. Le médecin m’a diagnostiqué un strabisme et m’a donnée des exercices ortho optiques durant 4 ans qui ont abouti a une légère amélioration, j’avais appris à contrôler mon oeil (et comme ça j’ai évité une intervention du nerf optique qu’un ophtalmologue de Bologne nous avait conseillé et qui n’aurait servi à rien étant dobnné les informations qu’on a actuellement).



2001 : Pendant ma première année d’école supérieure, en plein été, je commençais à souffrir de mon genou droit puis petit à petit c’était toute la jambe, de la hanche au pied. J’ai commencé à utiliser des béquilles puisque ma jambe ne me soutenait plus. J’ai vu des orthopédistes qui ne comprenaient pas d’où venait la douleur. À l’école, ça n’allait pas trop avec les camaradas parce que tous pensaient que je faisais semblant d’être malade. Après une semaine d’hospitalisation et plusieurs examens cliniques (tous négatifs), on m’a conseillé de consulter un psychologue et de suivre une thérapie puisque mes symptômes n’avaient pas d’explications. Heureusement que la douleur a disparu avec le temps.

En 2002: Au mois de novembre du jour au lendemain, je suis devenue totalement aphone. Mon médecin m’envoie chez l’ORL qui me prescrit un traitement de cortisone mais ma voix ne revenait pas. Je suis retournée voir l’ORL. Il m’a donné plus d’examens à faire. Devant des résultats encore négatifs, il a pensé que le problème pouvait être psychosomatique.

2003 :Le 12 Octobre, pendant que j’étudiais dans ma chambre, j’ai ressenti une décharge électrique dans la partie droite du cou et, après quelques jours, j’ai commencé à avoir des douleurs dans tout le côté droit (le cou, l’épaule, le bras et la tête). Je suis allée voir le médecin qui m’a prescrit une IRM cervicale. L’interprétation de cette dernière était : « mes amygdales cérébelleuses sont dans le foramen occipital ». Nous sommes allés chez le neurologue à l’hôpital Civil de Ravenne pour comprendre ce qui m’arrivait. Ils m’ont gardé pour faire une série d’examens. Le 6 novembre 2003 je suis sortie de l’hôpital avec le diagnostic de « Malformation d’Arnold-Chari », un calmant (Laroche) mais sans aucune explication sur le traitement ni sur les conséquences de cette maladie. Les symptômes s’aggravaient de jour en jour : des douleurs au bras, des fourmillements dans les mains et les doigts ne répondaient pas à mes stimulations (je perdais le rythme en jouant du piano) et la douleur à la jambe est revenue. On a commencé à voir des neurochirurgiens pour comprendre qu’est ce qu’on devait faire et le docteur X après une visite nous a conseillé d’attendre, de faire une IRM dans le cas où l’œil se bloquerait à droite et dans ce cas-là opérer. Mais sinon continuer à prendre les calmants, revenir au collège même si j’étais incapable de travailler.

Au milieu du mois de novembre 2003 nous nous sommes dirigés au CTO de Florence et le professeur X m’a vu et m’a dit que pour résoudre mes problèmes il ne me restait que la décompression occipitale. Lorsque j’ai demandé quels seraient les risques, il m’a répondu : c’est comme une intervention de calculs biliaires.

Après le dernier pic des symptômes, le 11 décembre 2003, le professeur X m’a opérée de la décompression sub-occipitale dans le CTO de Florence. Au début les résultats étaient positifs.

Après l’aggravation des symptômes le 11/12/2003 le professeur X décide de m’opérer de la décompression sub-occipitale dans le CTO de Florence qui a donné de bons résultats au tout début. Juste après l’intervention un hydrocéphale triventriculaire sub-aigu s’est formé (on nous a dit que ça arrivait dans la majorité des cas mais on nous n’avait rien dit) et le 30.12.03 le professeur X est intervenu d’urgence pour arrêter l’hydrocéphale et le positionnement d’un shunt de demi-pression avec une dérivation ventriculaire-péritoneale pour le drainage de l’excès de liquide.

Après quatre mois, mes douleurs de tête sont revenues et toujours dans la région temporale droite. Et comme elles augmentaient, je suis allée voir le Professeur X qui m’a dit que ça ne dépendait ni de la décompression ni de l’hydrocéphale et m’a conseillé d’aller voir un neurologue.

Au début, je me suis dirigée vers le centre spécialisé dans les céphalées de Florence, où la doctoresse X après avoir vu les IRM et la documentation sur les interventions m’a diagnostiqué une migraine chronique et m’a prescrit du Prozac et Deseril. Comme ça ne m’a rien fait, on m’a hospitalisé à la clinique Villanova de Florence pour une thérapie de choc( Ketanest-Triptic Ac75- Dacmadorm 15-Diamox). Après une semaine, j’en suis sortie avec une ordonnance de Prozac, Deseril et Topamax, remplacé après par du Design, Dacmadorm Triptic Ac 75. Ebixa et Sormyr. La douleur de la tête ne partait pas et j’ai grossi de 20 kg et mon état s’aggravait. J’ai décidé de changer de neurologue et suis allée consulter au centre de la douleur de Ravenna où le Dr X, après une auscultation m’a prescrit une thérapie à base de Lyrica, après la deuxième gélule j’ai laissé tombé le traitement à cause des effets indésirables (sommeil, nausées, etc).

Le Dr X de Bologne me conseilla d’aller voir la Dr X qui me suit toujours avec du Topamax de 125, qui ne m’a pas résout le problème de la migraine, mais me l’a diminué avec l’acupuncture.

Entre temps nous avons consulté d’autres neurochirurgiens pour avoir d’autres avis médicaux sur les interventions effectuées et sur la douleur de tête. Nous sommes allés aux hôpitaux suivants: de Bologne où le professeur X pensait qu’il pouvait y avoir un hyperdrainage du shunt. Et on a parlé de l’hypothèse de changer ce dernier avec un autre qui soit modulable de l’extérieur à condition de suivre d’abord un traitement puis de revoir le fonctionnement du shunt.

À Vérone: Le Dr X après avoir étudié mon dossier et après l’auscultation, il m’a envoyé chez le Dr X de Rome car il ne savait pas quel diagnostic me donner.

À Rome :Le Dr X me proposa la résiliation des amygdales herniées à condition de suivre d’abord un traitement pharmacologique. Après cela il nous a dérivé vers un spécialiste du Syndrome de Chiari I de Lyon.

Lyon :Le Dr X après avoir vu mon dossier et après m’avoir ausculté me suggéra de contrôler la pression endocrânienne afin de rétablir le bon fonctionnement du shunt à mi-pression. Puis il suggéra de refaire la craniectomie dans la fosse cérébrale postérieure et une plastie de la dure-mère afin de libérer les adhérences arachnoïdes et rétablir la circulation du liquide. Il aurait enlevé une partie du crâne frontal et l’aurait remplacé par une plaque, pour augmenter et élargir le volume du crâne.

Bologne :le Professeur X nous a conseillé de ne pas opérer sauf en cas d’extrême urgence et surtout suivre le traitement pharmacologique.

La décision d’opérer a toujours été reporter à cause des risques élevés que l’intervention sur le crâne implique. Malgré mes fortes douleurs de tête, qui ne partaient pas et à cause desquelles je ne pouvais ni étudier ni travailler depuis les 15 ans. J’étais déclarée invalide à 74%.

Depuis le mois de Janvier de 2007 les symptômes sont revenus (difficultés à marcher, douleur et fourmillements dans le bras droit, décharges dans le dos et le cou, douleur dans la jambe, fourmillements au pied, douleur de tête, une fatigue physique extrême et difficulté de concentration, incontinence urinaire, acouphène à l’oreille gauche avec des vertiges, nausées et vomissements). En peu de temps me symptômes ont augmenté et je ne pouvais plus avoir une vie sociale car j’avais tout le temps besoin d’être accompagné.

Mes migraines s’aggravaient et les symptômes aussi. J’ai passé une autre résonance magnétique et en juillet nous sommes allés au CTO de Florence demandé conseil au professeur X.Sa réponse était la suivante : « Puisque le traitement pharmacologique n’a pas abouti, je vous conseille d’aller voir un psychologue .Car les symptômes de Milena ne sont pas dû au syndrome d’Arnold Chiari I puisque les amygdales sont remontées. C’est peut-être juste un problème psychologique. En plus cette fille doit s’occuper à faire quelque chose, elle ne peut plus rester sans rien faire ».

Après cela nous avons emmené erre IRm au Dr. X qui nous a vivement conseillés de faire la deuxième opération de la décompression car il y avait un risque de 90 % de rester sur chaise roulante. On m’a diagnostiqué aussi un arachnoïdyte.

Un autre neurochirurgien consulté a exclu l’anarchoïdyte, mais il était disposé à revoir le shunt pour faire un éventuel hyperdrainage.

Le Dr. exclut l’anarchoïdyte et l’hyperdrainage.

On a commencé à chercher sur Internet et sur les forums de la maladie de la Malformation de Chiari I. On a contacté des patients atteints de cette maladie qui nous ont indiqué le « Chiari Institut of New York » et l’«l’Institut Chiari & Siringomielia & Escoliosis de Barcelona » comme les deux instituts spécialisés dans le traitement de la malformation de Chiari I.

Le 3 septembre 2007 je suis allée passer une consultation chez le Dr. de l’Institut Chiari & Siringomielia & Escoliosis de Barcelona. Après l’auscultation, il m’a expliqué en quoi consistait son intervention qui arrêtait l’évolution de la maladie et éventuellement pouvait améliorer les symptômes qui ne provoquent pas de séquelles irréversibles.

Je suis allée voir le Dr X de New York qui pratique aussi cette intervention avec une différence près du positionnement de la section. Après la consultation du 4 septembre 2007 on m’a opéré de la section du filum terminale à l’Institut Chiari & Siringomielia & Escoliosis de Barcelona. C’est une intervention peu invasive et que les neurochirurgiens italiens ne font pas. Cependant dans cet institut spécialisé dans cette Malformation, on la considère comme une solution alternative à la décompression.

Après un mois de l’intervention, les symptômes dont je souffrais ont nettement régressé. Je n’ai plus mal, les fourmillements de mon bras droit ont disparu et je peux enfin rejouer du piano, je n’ai plus les décharges électriques au dos ni au cou, les douleurs à la jambe ont disparu, je n’ai plus de fourmillements au pied,je n’ai plus besoin d’être soutenue par quelqu’un ,je me fatigue moins,je dors mieux la nuit,je ne souffre plus d’incontinence urinaire, j’ai toujours un peu d’acouphènes à l’oreille gauche avec un peu de vertige, j’ai récupéré la sensibilité thermique des jambes. Je n’ai plus les frissons qui m’obligeaient à m’habiller en août comme si c’était octobre et j’ai remarqué que mes migraines avaient légèrement diminué.

TEL: (+39) 05 44 98 84 77
MOVIL: (+39) 32 88 29 67 09
EMAIL: maldini1@alice.it

je suis au bord de la dépression je souffre depuis 2 ans personne ne me croit e mail michele.lecomte@hotmail.fr



IT   Giacomo Ricciardi.Syndrome d’Arnold Chiari et Syndrome de traction médullaire

Date d'intervention: mai 2007

Mon fils Giacomo est né en janvier 1999 et en septembre 2006 après avoir passer une IRm encéphalique, on lui a diagnostiqué une importante Malformation d’Arnold Chiari de type I.

J’ai fait d’autres examens qui ont révélé en plus, une petite cavité syringomyélique au niveau dorsal et une scoliose.

On nous a conseillé à Besta de Milan l’intervention de la décompression et l’ouverture de la dure-mère alors qu’à Gaslini de Gênes, on m’a juste parlé de la décompression. Mais après avoir parlé avec les parents d’autres enfants souffrant de la même maladie que mon fils et opérés de la décompression qui n’avaient pas connu d’amélioration après l’intervention. Vu que cette intervention était invasive, on a décidé de prendre du temps et on est allés parler avec le Dr Bolognese, vice-directeur du Chiari Institut of New York. J’ai envoyé les IRM au Dr. Bolognese qui était contre cette intervention car elle pouvait lui provoquer un « …Prolapsus » du cervelet. Il a conseillé la section du filum terminale et le Dr Royo de Barcelone nous indiqué la même chose.

Mon fils a été opéré par le Dr Royo le 12 juin 2007 dans la Clinique Corachán de Barcelone (c’était le patient numéro 111 opéré de la section du filum terminale du Dr.Royo) et aujourd’hui un mois après l’intervention, les problèmes d’énurésie nocturne et de la restriction motrice se sont dissipés.

Le 11 Juillet durant la visite de contrôle, le Dr Royo a vu que le « Babinski » de mon fils avait disparu cela voulait dire que la moelle ne souffrait plus.


IT   Antonio Palmiotto, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie et Scoliose Idiopathiques. Syndrome de moelle ancrée.

Date d'intervention: novembre 2007

En 1984 j'ai commencé à avoir des problèmes de sensibilité et de paresthésies dans les extrémités supérieures et inférieures gauche avec des difficultés de déambulation. La Résonance Magnétique Nucléaire a démontré une Syringomyélie étendue de C2 à C4 et un Syndrome d'Arnold Chiari I. Après plusieurs consultations, je me suis décidé à faire l'intervention de laminectomie à l'hôpital CTO de Turin, en juin 1985. Mes conditions se sont stabilisées pendant 10 années, après lesquelles je recommençais à me sentir mal avec à chaque fois plus de difficultés pour marcher, perte de force et de mouvement dans la partie gauche du corps. La solution proposée à Turin par les différents neurochirurgiens consultés, était de faire l’intervention invasive et risquée.

J'ai su vers le milieu de 2007, par internet, qu’il y avait une possibilité d'une nouvelle technique de traitement avec la section du filum terminale, dans la clinique Corachán de Barcelone, effectuée par le Dr. Royo.

En novembre 2007 je me suis soumis à l'intervention qui, étant non invasive, m'a permis de retourner à la maison au bout de trois jours seulement. Immédiatement après l'intervention j’ai récupéré la sensibilité et la rigidité musculaire du côté gauche a diminué, grâce à des cycles de physiothérapie je peux remarquer jour après jour une amélioration lente mais progressive de mon état.

Antonio Palmiotto

E-mail: antonio.palmiotto@fastwebnet.it


ES   Mª Teresa Sanz Belmonte, Syndrome d'Arnold Chiari I.

Date d'intervention: novembre 2008

Bonjour, je m’appelle Mª Teresa Sanz Belmonte, j’ai 45 ans et je souffre du Syndrome d’Arnold Chiari I et voici mon histoire.

En 2000 j’ai eu un accident de voiture assez grave dans lequel je me suis fracturé les vertèbres dorsales D2-D3-D4. J’ai bien récupéré au niveau traumatologique, mais à partir de là j’ai commencé à souffrir plusieurs contractions dorsales et cervicales. J’ai commencé à avoir très fréquemment des douleurs de tête et des vertiges positionnels jusqu’au jour où est arrivé le vertige périphérique. C’était horrible et on a dû m’hospitaliser pour me stabiliser. On m’a mise sous traitement au Torecan et Serc pour les vertiges et au Myolastan pour les contractions du dos, mais ils ne m’ont rien diagnostiqué.


Depuis c’était un éternel commencement de traitement (gélules), Radiographie, Résonance Magnétique….,toujours du dos-cervicales, dorsales,lombaires et sacro-ils ont détecté des discopathies, mais elles ne justifiaient pas les symptômes que j’avais et la solution était de continuer à prendre mes médicaments.

En octobre 2007 j’ai eu une attaque de vertige périphérique à cause duquel j’ai gardé le lit pendant 4 jours sans pouvoir bouger. Ma détérioration physique durant ces derniers 7 ans était évidente, mais les médecins l’attribuaient au stress et à l’anxiété. Effectivement, je l’étais, mais c’était à cause de mon état de santé, je me sentais de plus en plus mal et aucun médecin était capable de me dire de quoi je souffrais.

En juillet 2008 la doctoresse Jorge de la mutuelle de l’entreprise où je travaillais m’a demandé de faire une IRM du crâne qui a révélé le syndrome d’Arnold Chiari du type I. Je suis allée voir un neurologue qui m’a confirmé le diagnostic et m’a envoyée voir un neurochirurgien.

À ces moments, mes symptômes étaient les suivants :
• Douleurs de tête.
• Fatigue
• Déséquilibre général.
• Vertiges
• Pression au cou
• Douleur de dos
• Points dans la vision
• Insomnie
• Étourdissements
• Sensations de bourdonnements dans la tête
• Tremblements et manque de sensibilité dans les deux mains
• Difficulté à avaler
• Réflexe normal de Babinski-ce qui indique des troubles dans les voies nerveuses qui lient la moelle épinière au cerveau.

Une fois le rendez-vous demandé auprès du service de neurochirurgie de la SS et l’attente qu’ils m’appellent pour me donner une date, j’ai commencé à chercher sur Internet toute information relative à ma maladie et au traitement de cette dernière.

Le traitement était chirurgical et j’ai trouvé deux options que j’ai nommé : la Classique et l’Alternative.

La Chirurgie Classique : Sécurité Sociale. CRANEOCTOMIE (décompression occipitale).
On ouvre le crâne du cou jusqu’à la partie haute de la tête, fixer « je crois »les deux premières vertèbres cervicales, enlever une partie de l’os occipital, arriver jusqu’au cervelet et le remettre à sa position normale. À mon avis une sauvagerie qui n’apporte aucune garantie de réussite vu qu’elle ne fait que décompresser sans résoudre l’origine du problème.

La Chirurgie Alternative : l’Institut Chiari de Barcelone. LA SECTION DU FILUM TERMINALE.
Le filum terminale est un ligament qui maintient unie la moelle avec l’os sacro. Ce filum exerce une tension sur la moelle. Si cette tension est excessive, elle peut arriver à tirer la moelle et le cervelet qui se trouve à l’extrême opposé et peut aussi provoquer une circulation anormale du liquide céphalorachidien.

L’intervention est très simple et consiste en la section du filum terminale à la hauteur du sacro et la cause de tous mes maux serait résolue.

Il est évident que la deuxième option est devenue ma première et j’ai vite appelé à l’Institut Chiari de Barcelone pour prendre rendez-vous.

C’est le docteur Oscar Cardone qui m’a consulté et par la suite le Dr. el B. Royo Salvador. Ils m’ont écouté, m’ont fait une exploration neurologique complète, ils m’ont confirmé que toute la symptomatologie que je présentais était dû au syndrome d’Arnold Chiari I et m’ont expliqué en détail la technique qu’ils appliquaient, en quoi elle consistait, comment ils l’ont développée et ses résultats. Lorsque je suis sortie de là-bas j’avais déjà décidé de me faire opérer par eux et 3 semaines plus tard le 18 novembre 2008 j’ai été intervenue à la clinique CIMA.

RÉSULTAT : après 6h de l’intervention, je commençais à sentir un fourmillement dans les deux mains, et le lendemain, j’avais retrouvé toute la sensibilité. Après trois jours, je ne tremblais plus des mains, la tension du cou et les contractions cervicales ont disparu. Après quatorze mois, je ne me sentais plus étourdie, je n’avais plus de douleurs de tête et j’ai récupéré ma stabilité. ÇA NE FAISAIT QUE 8 JOURS DE L’INTERVENTION. Il n’y a pas de mots pour décrire ma gratitude au Docteur Royo et toute son équipe.

J’espère que mon expérience puisse servir à d’autres personnes pour qu’elles s’informent sur les bienfaits de cette technique chirurgicale et qu’elles sachent que même si on ne récupère pas à 100% du mal fait pas la maladie, on sait que la maladie n’avancera plus.

À titre anecdotique, je vous raconterai que deux jours après l’intervention, j’ai reçu un courrier de la S.S pour me donner rendez-vous avec le neurochirurgien pour le 15 juin 2009. SANS COMMENTAIRES.

Si vous voulez me contacter, voici mon mail: sanzbel@hotmail.com

Salutations.

M.Sanz.

E-mail: sanzbel@hotmail.com


IT   Espedito Vistocco. Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie cervicodorsale et Scoliose cervicodorsale.

Date d'intervention: juin 2007

Je m'appelle Espedito Vistocco, j'ai 56 ans et suis atteint de Syringomyélie, d'Arnold Chiari I et de Scoliose. On m’a diagnostiqué la Syringomyélie en 1991 après avoir fait une Résonance Magnétique. Avec un compte-rendu de l’Irm, je suis allé en France à l'hôpital de Tours, où j’ai subi une décompression cervicale en plus d’application d’un cathéter, pour drainer les kystes aqueux. Après l'intervention, j'ai connu une amélioration jusqu'au 1998.

En 2000 j'ai eu une grande rechute et depuis je n'ai pas récupéré. Les neurochirurgiens me disaient que la seule chose qui me restait à faire était de prendre des doses massives de Neurotin et de Dantrium… pour calmer la moelle. Jusqu’au jour où j’ai eu recours à la Morphine pour calmer les douleurs aiguës dont je souffrais. On m’a même proposé une autre intervention transbucale, extrêmement invasive pour une stabilisation de la colonne cervicale, mais je n’étais pas convaincu.

En 2006, par hasard, je suis tombée sur la Web du Dr. Royo et j’ai lu sur l'intervention qu’il pratique du filum terminale. Je l'ai contacté et on m’a donné un rendez-vous pour le 25 juin 2007 pour une première visite et une éventuelle intervention le lendemain. Pendant la visite, il m’a confirmé aussi le diagnostic de ces pathologies et un signe de Babinski. Le docteur Royo m’a expliqué que c’était aussi un symptôme qui indique une anomalie au niveau médullaire. Quand il m’a fait le test de sensibilité, je sentais de la chaleur quand il me mettait un instrument froid. Après avoir fait un résumé très clair de ma situation, nous avons pris rendez-vous pour l'intervention le lendemain matin.

Je suis entré au bloc d'opération à 8h30 et à 9:15 h tout était fini. Le Dr. Royo a parlé avec mes parents, qui m'ont accompagné, et il leur a expliqué que la section du filum terminale avait définitivement éliminé la cause de mes problèmes. Pendant cette même après-midi, je commençais à sentir des sensations étranges dans le dos et dans le cou et je remarquais que la main droite se réveillait alors qu’elle était engourdie pendant des années. Le lendemain matin pendant la visite médicale, le Dr Royo a été très surpris par les résultats : j'ai totalement récupéré la sensibilité et le signe de Babinski a disparu! J’attends plus d'améliorations, et comme me l’a expliqué le Docteur, elles pourraient être plus lentes et progressives pour les personnes opérées de décompression.

Vu les résultats excellents que tous les patients du Dr. Royo avons obtenu, je me demande pourquoi l'État italien et la Communauté scientifique ne veulent pas reconnaître l’efficacité de la pratique chirurgicale du Dr. Royo, en enlevant tout espoir de guérison aux patients ou au moins la possibilité d’avoir des aides pour les énormes frais que nous faisons avec des grand sacrifices.

Espedito Vistocco.

Telf.: (+39) 08 28 61 27 61


IT   Dr. Francesco Crocè, Syringomyélie Cervicale, Syndrome d’Arnold Chiari I, Hernie discale cervicale, Insuffisance vasculaire cérébrale chronique.

Date d'intervention: octobre 2007

Je suis médecin de 48 ans. Mon histoire clinique commence le 20/05/2007 quand, à la fin d’une partie de football, j’ai eu mal à la région scapulaire gauche.

Je pensais que c’était une douleur d’origine musculaire, j’ai suivi un traitement à base de fans et de Cortisone, sans résultats.

J’ai décidé de faire une IRM cervicale qui a malheureusement révélé un Syndrome d’Arnold Chiari I et une petite cavité syringomyélique C5-C6 et une hernie discale C5-C6.


La douleur était aiguë et continue et disparaissait quand je m’allongeais dans le lit.

Certains neurochirurgiens m’ont conseillé de me faire opérer de la décompression.

Après 4 mois de souffrance physique et psychique, j’ai découvert par Internet qu’à l’Institut Neurològic de Barcelona il y avait un professeur Royo Salvador qui pratiquait une intervention minimalement invasive (Section du filum terminale) pour traiter le Syndrome d’Arnold Chiari I et la Syringomyélie.

J’ai décidé de me mettre en contact avec ce professeur par téléphone et je suis allée à Barcelone le 22/10/2007.

Pendant la visite, j’avais des douleurs scapulaires qui irradiaient à l’extrémité supérieure gauche, une douleur et une lourdeur dans les extrémités inférieures dans le muscle pectoral.

Des acouphènes, une diminution de la force dans l’extrémité supérieure droit, nystagmus, confusion mentale, apnées nocturnes.

J’ai décidé de me faire opérer de la section du filum terminale le 23/10/2007.

Immédiatement après l’intervention, j’ai récupéré la force dans l’extrémité supérieure droite qui a atténué considérablement la cervicobrachialgie gauche.

Au contrôle clinique après un mois de l’intervention, j’ai récupéré presque toute la force de l’extrémité supérieure droite, la cervicobrachialgie a encore diminué. Maintenant j’ai une plus grande lucidité mentale, j’ai quelques acouphènes, torpeur des extrémités inférieures, légères douleurs dans la région dorsale et à l’épaule gauche, mais je n’ai plus l’apnée nocturne.

Telf. (+39) 096 542 490
E-mail: pa.cla@libero.it


IT   Alessandro Castiglioni. Syndrome d’Arnold-Chiari I. Syringomyélie cervicodorsale. Myélopathie de Traction médullaire.

Date d'intervention: mars 2007

Né le 13/01/1989- prématuré de 33ª semaine -poids 1,400 kg- taille 37 cm
Hydrocéphalie compensée. Respiration autonome.

Contrôles réguliers avec TAC pour l’hydrocéphalie, résultats avec toujours aucun changement et compensé.

Jusqu'à l’âge de 14 ans, il est en bonne santé physique. Sa croissance a toujours été considérée lente, toujours de 20% inférieur à la normale, plausible avec ses conditions à la naissance.

Mai 2003 : j’ai fait une chute en jouant au football et se fracture le coude.

Depuis, il a des difficultés à avaler, avec des crises de toux, une hyper salivation, une asthénie à chaque fois plus intense. Il a perdu 10 Kg en deux mois à cause de ses difficultés à manger et les vomissements.

Le TAC de contrôle ne montrait pas d'aggravations de l’hydrocéphalie, et l’IRM démontrait un Syndrome d'Arnold Chiari de type I sans Syringomyélie.

Les médecins consultés nous disaient qu’il avait besoin d'un psychologue ou neuro pédo psychiatre. On l’a fait voir par plusieurs psychologues, mais on a vu aucune amélioration, au contraire, son état s'aggravait. Après quelques mois, il perdait progressivement l'équilibre avec latéralité de la marche, impossibilité à monter les escaliers sans aide, manque de coordination dans les mouvements des extrémités inférieures et des mouvements fins des mains.

En décembre 2003, Ale est hospitalisé à l'Hôpital Sant'Anna à cause de fortes douleurs abdominales, et une fois que les résultats de toutes les analyses étaient sortis, personne n’a vu le résultat de la Résonance Magnétique. Ils ont continué à faire d’autres analyses pour voir s’il ne s’agissait pas d'une œsophagite, d’un syndrome de Crohn ou d'autre chose, mais ce n’était rien de tout cela.

Les douleurs abdominales ont disparu. Il sortit de l’hôpital sans diagnostic. Les autres symptômes présents s'aggravaient de jour en jour. Les médecins n'ont jamais tenu compte du rapport de l’IRM qui mettait en évidence le Syndrome d'Arnold Chiari I.

Il continuait à aller voir le psychologue jusqu'en mai 2004, avec des séjours à l’hôpital de Sant'Anna à cause des douleurs abdominales et de la fièvre. Cause : poumon gauche. Je sors après 3 semaines.

Inquiets de voir son état s’aggraver de jour en jour et de voir que les médecins de Sant'Anna ne comprenaient pas le problème, nous sommes allés voir un neurologue qu’on nous avait indiqué à Pavie (hôpital Mondino) avec les analyses effectuées. Diagnostic : les troubles ne sont pas dus ni à l’hydrocéphalie ni au Syndrome d'Arnold Chiari I.

Ce neurologue, nous a aussi dirigé vers un pédo neuropsychiatre.

N’étant pas convaincus, mes parents m’emmènent voir un neurochirurgien pédiatre de Florence, qui par contre a confirmé que les troubles étaient dus à l'Arnold Chiari, et il était surpris qu’on ne l’ait pas détecté alors que l’IRM le montrait clairement.

En septembre 2004 Ale subit sa première intervention de la VENTRICULOCISTERNOSTOMIE PAR VOIE ENDOSCOPIQUE pour réduire l’hydrocéphalie. Sans aucune amélioration des symptômes, malgré l'optimisme du neurochirurgien, qui nous a conseillé d’attendre quelques mois.

En décembre 2004 il a de nouveau les douleurs abdominales. Une autre hospitalisation à Sant'Anna et cette fois-ci à cause d’un épanchement pleural du poumon droit. Il y a passé trois autres semaines. Les médecins ne comprenaient pas pourquoi les choses allaient comme ça. En février 2005 on a opté pour l'intervention de la Décompression de la fosse crânienne postérieure, avec le neurochirurgien de Florence.

Depuis, avec beaucoup de physiothérapie, il y a eu quelques améliorations. Il mange de nouveau sans difficulté à avaler, l’hyper salivation a diminué, il a récupéré de la tonicité musculaire, ses mouvements sont mieux et il a plus de force. Pas d'améliorations dans l'équilibre ni à la marche.

Un examen spécifique a permis de voir que, en avalant des liquides, il y avait une partie qui tendait à aller dans les voies respiratoires, mais sans provoquer de toux qui l'indiquerait. Cela ne se passait pas quand j’avalais la tête inclinée vers l'avant.

À ce moment, l’équilibre d’Ale s'aggrave.

Janvier 2007, la 3ª résonance magnétique de contrôle après l'intervention, met en évidence une Syringomyélie (jamais présente dans les précédentes).

Pendant la visite de contrôle, le Dr. Genitori a suggéré une nouvelle intervention de décompression de la Fosse crânienne postérieure, mais cette fois avec ouverture de la dure-mère et prothèse. Il a tenu compte aussi, après ma proposition, de la possibilité de pratiquer avant l’intervention de la section du filum terminale (même s'il ne croyait pas beaucoup en les résultats), une intervention simple très peu invasive et dont on parlait sur Internet, il y a des mois. C’est le Dr. Royo qui la pratiquait avec des résultats optimaux. Il paraît aussi que l'Institut Chiari de New York s’y intéresse (alors qu’ils ne voulaient pas en entendre parler, il y a une année de cela) et aussi dans le Besta de Milan.

Avec mes parents, nous décidons d'aller à Barcelone pour une visite.

Le 21 février 2007 a eu lieu la visite avec le Dr. Royo, qui a affirmé qu’en faisant l'intervention du filum on éliminait la cause qui provoque la maladie d'Arnold Chiari I et la Syringomyélie associée. Le médecin se montrait sûr de ce qu'il affirmait.

Le 7 mars 2007 le Dr. Genitori a revu la Résonance lumbo-sacrale et changea d'avis, il n'a pas cru nécessaire d'intervenir avec la section du filum terminale, affirmant qu’il n y avait pas d’antécédents, mais il a conseillé de nouveau une décompression.

Nous nous décidions avec Paola pour l’intervention à Barcelone, pratiquée par le Dr. Royo avec une technique moins invasive que celle utilisée en Italie.

Le 27/03/07 l'intervention a eu lieu.

Le 23/04/2007 pendant la visite de contrôle, le Dr. Royo observe des améliorations dans l'examen neurologique. Le signe de Babinski a disparu. Il n’a pas récupéré l'équilibre jusqu’à présent.


ES   Yolanda Garagorri, Syringomyélie, Syndrome de Chiari I, Scoliose.

Date d'intervention: décembre 2005

C’était un mardi 13, comme aujourd’hui lorsque je suis entrée au bloc opératoire pour me faire couper le filum terminale par le Dr. Royo. Après cette opération, les changements n’ont pas été spectaculaires, je le savais et on me l’avait bien expliqué.

Le premier changement était à la sortie du bloc, mon “babinski” était devenu normal. Le lendemain au réveil, j’étais droite pour la première fois depuis très longtemps.

Au bout de quelques jours, les spasmes de ces derniers mois disparaissaient petit à petit, le tremblement des jambes quand je me levais de la chaise et la sensation de froid aussi. Maintenant je peux étirer mes jambes en position allongée.



1 mois avant l'opération

3 mois après l'opération



Néanmoins, le point le plus important et le plus significatif est mes mains, surtout la main gauche, que je ne pouvais pas utiliser et que maintenant j’ouvre un peu plus et je peux faire plus de choses avec.

Dans mon cas ces changements me facilitent la vie et je ne regrette pas d’avoir fait l’opération. Si vous avez besoin de parler avec moi ou me poser des questions voici mes coordonnées:



Yolanda Garagorri Arregui
E-mail: ygaragorri@gmail.com

Si vous êtes atteint de Chiari I ou de Syringomyélie, je vous dirai ce qui m’a motivé à prendre la décision de m’opérer : « quelle que soit la décision que tu prennes, tu dois choisir de ne plus souffrir. »


ES   Basilio Martínez, Syndrome d’Arnold Chiari I.

Date d'intervention: juin 2006

Depuis que j’ai usage de raison, je me souviens de sensations étranges et de malaises que le temps leur a donné une explication « médicale ». C’est comme ça que j’ai fui tous les sports de combats, je m’ennuyais en classe de gymnastic quand je faisais certains exercices, j’avais des difficultés (quand je devais) à me concentrer et des problèmes de mémoire qui devenaient plus visibles durant les changements brusques de climat en automne et hiver et par époques de grande anxiété sans raison précise. Quand je revois ce que je ressentais, je comprends que toutes ces choses et beaucoup d’autres ont toujours été présentes même s’il y avait des périodes d’accalmie, elles restaient latentes, insidieuses, aux aguets, avec un « va et vient ».

Aujourd’hui j’ai 48 ans. Depuis 3 ou 4 ans en plus de ces sensations qui se sont aggravées avec le temps, j’ai commencé à remarquer clairement une fatigue et un épuisement chroniques qui n’étaient pas associés à l’activité que j’avais. Et puis j’avais une rigidité et des douleurs accentuées au cou, aux épaules et dans le bas du dos, et une baisse de mes capacités psychiques avec une sensation de «nuage » ou de diminution au moment de réfléchir, de penser et de raisonner. Plusieurs activités quotidiennes se transforment en une montagne et deviennent une côte difficile à escalader.


Durant l’été de 2004, cet épuisement et cette baisse psychophysique « inappropriée » étaient devenus plus intenses et, j’ai eu ma première syncope qui a été suivie de plusieurs d’autres encore, sans raison vital apparente. Elles survenaient de façon inopinée n’importe où (dans un distributeur automatique, une cafétéria, une boutique, en me servant du lait du frigo) et n’importe quand. Et plus d’une fois, j’ai reçu des chocs en tombant parterre. J’ai compris que certains se produisaient (j’avais le temps de « percevoir » la séquence au ralenti) quand je faisais des mouvements brusque du cou, à la marche rapide mais pas toujours. J’ai utilisé mes techniques de relaxation (mentale et musculaire) et mon « sang-froid » pour arriver à bloquer certains et les empêcher d’arriver jusqu’à la fin (ce n’est pas une expérience pour les cœurs fragiles). Finalement ils ont disparu progressivement et je faisais toujours attention à ne pas faire de mouvements rapides ou brusques avec mon cou.

Étant moi-même dans le milieu médical plus précisément dans la santé mentale, j’ai écarté d’emblée les explications que me donnaient les collègues (crises d’anxiété ou angoisse, trouble d’anxiété généralisée, etc.). Mon épouse et moi avons commencé une recherche d’une explication différente cardiologique et/ou neurologique. Pendant que les examens de diagnostic se faisaient dans les deux spécialités de manière consciencieuse, je me sentais dans un pire état. En plus de tous les symptômes, j’avais un « noeud dans la gorge » très gênant, une perte de l’audition, des acouphènes et des difficultés d’accommodation de la vue de l’œil gauche. En plus de tout ça, des troubles graves du sommeil de maintien (très forte durant les mois de froid d’hiver). Alors que les cardiologues n’avaient rien trouvé d’important (à part un cœur en superbe état sur tous les plans structurel et fonctionnel), les neurologues et les orthopédistes signalaient la présence d’un Arnold Chiari I (jusqu’à la C1), la 5e vertèbre cervicale partiellement usée et des signes de scoliose dorsolombaire, avec une protusion discale L5-S1.

Les mois qui ont suivi, la situation s’était aggravée, avec des brèves périodes de « repos » symptomatique. Je n’avais aucune solution ou soulagement à court terme, à part attendre que les symptômes soient plus graves pour me faire opérer de l’intervention « classique » de Chiari I. Ce n’était pas suffisant pour moi (celui qui souffre ne peut pas souffrir tous les jours). J’ai donc trouvé les publications scientifiques la technique de la section du filum terminale comme alternative plausible. J’ai décidé de me faire opéré pour plusieurs motifs : il y a un fondement empirique, la technique est simple et comporte un minimum de risques et pouvait améliorer et même mettre frein à la progression de ma maladie.

Ça fait deux semaines que je me suis fait opéré et les bénéfices sont clairs et sur plusieurs aspects. Ma vue est meilleure, sans difficulté de l’accommodation visuelle et sans les sensations de pression oculaire dont je souffrais. Mon audition s’est améliorée ostensiblement, je peux distinguer n’importe quel bruit et les bruits gênants ont quasiment disparu (j’en ai presque plus à l’oreille gauche et de très faibles à l’oreille droite parfois). Ma colonne vertébrale se maintient naturellement en position droite horizontalement et verticalement (j’avais l’habitude de marcher avec les épaules en biais et courbées), mes mouvements sont plus harmonieux, et les douleurs de la colonne vertébrale ont pratiquement disparu. D’une autre part, la sensation de fatigue et de lourdeur a nettement diminué, et mes difficultés mentales se sont améliorées sur tous les points de vue (attention, mémoire, raisonnement, concentration, etc.). Mon sommeil est plus réparateur, je dors plus d’heures, plus profondément (il faudra attendre l’hiver pour évaluer l’amélioration puisque, avec le froid, les altérations augmentent).

Il y d’autres petits aspects (qui sont aussi grands) que l’on comprend par la suite qu’ils sont associés à cette maladie et qui ont disparu sans m’en rendre compte. J’ai récupéré la « richesse chromatique », les nuances des couleurs, les veines de mes yeux qui étaient toujours rouges maintenant le sont beaucoup moins. Et en plus ma tension oculaire a baissé à des limites normales (elle était décompensée dans les deux yeux, dans le droit, elle était élevée). Je remarque aussi que mes pupilles sont presque de la même taille.

Basilio Martínez

E-mail: basili@correo.cop.es


ES   Manuel Márquez, Syndrome d’Arnold-Chiari I et Hernie discale cervicale.

Date d'intervention: avril 2006

Je m’appelle Manuel Mulero, j’ai 42 ans et je vis à El Puerto à Santa María (Cadiz). Je vais vous raconter tout ce que j’ai souffert durant ces deux ans et demi de cette maladie, l’opération que j’ai subie et comment je me sentais les jours d’après…Tout a commencé en septembre 2003, un jour (comme tous les jours de la semaine au réveil) le réveil a sonné avec la différence que ce jour-là je ne pouvais pas me mettre sur pied. Mes jambes ne réagissaient pas. Le médecin m’a diagnostiqué une crise lombaire qu’il fallait que je traite avec du repos. À partir de là j’ai commencé à souffrir de perte de forces dans les jambes et je tombais. Au début ce n’était pas très fréquent, mais, avec le temps, ça devenait un peu plus récurrent. Je pouvais tomber 3 à 4 fois par jour. Je m’inquiétais de plus en plus, puis j’ai décidé d’aller voir un médecin. À mesure que le temps passait, je me sentais de plus en plus mal, morale et physiquement. Les médecins n’expliquaient pas les chutes. Des chutes dues à des vertiges et d’autres sans raison connue.


Ma vie devenait de plus en plus limitée et j’avais toujours très mal au dos quand je me pliais, je ne pouvais plus m’habiller seul, je passais des nuits entières, éveillé à cause des crampes dans les jambes et j’avais des tachycardies. Le simple fait de monter un escalier était un défi quotidien. J’ai perdu la sensibilité des mains. À 42 ans, je me sentais comme un invalide sans chaise roulante. Après plusieurs mois, on m’a détecté une hernie discale cervicale, mais je ne savais toujours pas le motif des chutes et de toute la souffrance.

Après avoir demandé un autre avis médical, on m’a diagnostiqué la maladie d’Arnold-ChiariI qui causait les chutes et tout le reste. On m’a dit que la seule façon de guérir était la chirurgie dans les brefs délais.

Le docteur Miguel B.Royo Salvador qui a rendu la joie à ma famille m’a donné rendez-vous par mail dans sa consultation à Barcelone pour m’examiner. Après avoir confirmer ses hypothèses, je suis rentré chez moi avec un autre rendez-vous pour l’opération.

L’intervention consistait en la section d’un ligament à travers une petite ouverture dans la partie inférieure de la colonne pour arrêter la tension et l’étirement du crâne vers le bas et aussi de la hernie du disque cervical. Elle est réalisée à travers la partie de devant droite du cou, libérant ainsi le disque bloqué entre les vertèbres et mettant à sa place une plaque de titane.

Dès le lendemain, je me sentais un peu mieux. Les douleurs du bas du dos ont disparu et je pouvais bouger les jambes de nouveau comme je voulais, je n’avais plus ce grand poids comme avant. Petit à petit je me sentais mieux et j’arrivais à nouer les lacets de mes chaussures, j’ai retrouvé la sensibilité de tout mon corps et je peux marcher des heures sans me fatiguer.

Mes angoisses ont disparu et les tachycardies aussi, je ne perds plus l’équilibre et mes mains ne fourmillent plus. Je peux prendre quelque chose de lourd sans tomber et je me sens de mieux en mieux tous les jours et ceci grâce à vous docteur Royo.

E-mail: mulero2004@hotmail.com


ES   Teresa Balmaña, Syndrome d’Arnold-Chiari I

Date d'intervention: juillet 2006

J’avais 65 ans en Mai 2005 quand j’ai commencé à avoir des douleurs à la tête qui ressemblaient à des décharges électriques qui m’irradiaient dans la partie postérieure vers les régions frontales et derrière les yeux, durant 15 à 20 secondes. Quelques mois après elles s’accentuaient et devenaient plus fortes et répétitives. Après j’ai commencé à avoir des difficultés à avaler les aliments. Au mois de décembre, je décidai d’aller voir le médecin qui m’a dit que ça pouvait être une arthrose des cervicales ou du nervosisme ou de l’anxiété. Il m’a prescrit des anti-inflammatoires et des tranquillisants, mais rien n’avait changé à mon état et j’allais de mal en pis. Puisque les médicaments ne me faisaient aucun effet, et en janvier 2006 les douleurs s’accentuaient et ne cessaient plus, elle étaient plus fortes et insupportables. Tout était exacerbé: je toussais, j’avais des éternuements, je montais et descendais la tête brusquement, je parlais à haute voix, j’entendais les bruits amplifiés, j’avais des problèmes de transit, dès que je tournais la tête pour voir quelque chose tout se déclenchait.


Les médecins neurologues que je suis allée voir m’ont donné des calmants et m’ont changé les médicaments traditionels que je prenais tous les jours. Je leur disais toujours la vérité. Certains me soulageaient parfois, mais je me sentais comme si j’étais droguée, je n’étais plus moi-même, je ne pouvais plus sortir toute seule, il fallait que je sois accompagnée, je n’étais pas sûre de moi, et j’augmentais la dose des médicaments au fur et à mesure pour diminuer les douleurs. Je me souviens être aller consulter pour mes oreilles et ma vue, et je n’avais aucun problème sur ce plan.

On m’a fait passer un TAC et on ne voyait toujours rien d’important. On m’envoya consulter le neurologue de la sécurité sociale qui m’a prescrit un changement de médicaments mais comme ça ne donnait rien, on m’a fait faire une résonance magnétique qui a coïncidé avec la grève des services de la sécurité sociale. Je souffrais tellement, et je ne pouvais plus attendre plus longtemps et je décidai d’aller consulter un privé.

J’avais acheté un ordinateur depuis peu et je ne savais même pas comment ça fonctionnait, j’avais pris quelques classes et j’ai appris qu’à travers lui je pouvais me connecter à Internet et avoir accès à toute sorte d’information comme les publications scientifiques. Comme je ne pouvais pas me reposer, je passais des heures jour et nuit, connectée au net à lire et à m’informer sur tout : les douleurs de tête, les névralgies cranéales, les migraines, névralgies du trijumeau et plus. Ça me faisait du bien, mais en même temps je vivais un enfer de ne pas trouver de solution à mes problèmes et ma souffrance.

Lorsque j’ai emmené les résultats de l’IRM au neurologue de la sécurité sociale de la sécurité sociale et il m’a signalé que j’avais le Syndrome d’Arnold-Chiari de type 1, il m’a prescrit d’autres médicaments et des nouveaux. Il a été très patient avec moi et je suis satisfaite de l’intérêt dont il a démontré à mon égard afin de m’aider à chercher un traitement et d’éviter l’intervention parce qu’il savait que j’étais contre. Je me plaignais tellement et mon incapacité à avaler les aliments solides, il m’a envoyé consulter un neurochirurgien. Il m’a tout expliqué avec amabilité et grand intérêt, il a répondu à toutes mes questions et m’a dit que je devais être opéré. J’ai dit que je devais y réfléchir.

Tous les médecins et neurologues que j’avais vus me disaient que je devais à tout prix éviter de me faire ouvrir le crâne. J’ai passé beaucoup de temps à m’informer sur la maladie dont je souffrais et sur la technique de l’opération traditionnelle sur Internet, sur les publications scientifiques détaillées que je trouvais sur le net. Une de ces interventions me terrorisait car elle était agressive avec peu de chances de guérison, un pourcentage que je refusais pour moi et des conséquences multiples, variables selon les patients, le temps de la maladie et les manifestations cliniques qui existent déjà.

J’étais désespérée, je ne savais plus quoi faire, je n’avais encore pas trouvé de solution. Je relance une nouvelle recherche sur Internet et en ciblant cette fois-ci ma recherche en mettant la phrase AIDE MALFORMATION D’ARNOLD CHIARI TYPE1. J’ai eu comme résultats d’autres publications et le nom INSTITUT NEUROLÓGIC DE BARCLEONA, j’ai cliqué sur et suis tombée sur les publications du Dr Miguel B. Royo Salvador sur la Syndrome d’Arnold Chiari I ou Chiari I, LA TECHNIQUE DE LA SECTION DU FILUM TERMINALE et en quoi consistait-elle. C’était une intervention simple avec un minimum de risques, qui pouvait même prévoir le freinage et la guérison totale des causes qui produisaient la maladie, avec un seul jour d’hospitalisation en clinique. Sur le forum des patients, les gens étaient satisfaits de l’intervention et de ses résultats. La section du FILUM TERMINALE consiste en une petite incision de l’os sacro au bout du dos, dans une zone où il n’y a aucun danger d’altérer la mécanique de la colonne vertébrale, on voit le filum terminale et on le coupe avec des techniques microchirurgicales. C’est l’explication que m’a donnée le Dr Royo Salvador avec une grande patience et délicatesse.

J’avais lu d’autres publications du Dr. Royo et il m’a paru être une personne professionnelle. Je n’ai pas hésité longtemps et me suis mise en contact avec lui. Il m’a fait faire tous les examens nécessaires à l’intervention. Il m’a détecté une petite scoliose. Le 4 juillet 2006, il m’opère dans la clinique CORACHÁN et le 5 juillet, je rentrais chez moi. Le 6 juillet quand je me suis réveillée, je n’avais plus mal à la tête, j’ai pris mon petit-déjeuner et je pouvais avaler les aliments solides, je n’y croyais pas moi-même. Le 12 juillet, on m’enlevait les points de suture, je n’ai presque rien senti alors qu’avant je souffrais à mort et me détériorais tous les jours un peu plus à vitesse grand V. Aujourd’hui je suis en vie et je me sens bien grâce à Dieu et au Dr Royo.

Je suis infiniment reconnaissante au Dr Royo et à son équipe. J’ai lu dans certains de ses écrits, qu’il a consacré presque 30 ans de sa vie à la recherche et à l’élaboration de la technique de la SECTION DU FILUM TERMINALE en la mettant en pratique et qu’il continue à perfectionner dans ses recherches. J’espère qu’il restera aussi tenace et courageux pour pouvoir continuer à guérir plus de patients et de faire valoir son labeur. Maintenant je peux dire à tous ceux qui souffrent de la Malformation d’Arnold-Chiari et qui implique l’existence d’autres maladies comme la Syringomyélie, la scoliose et autres, qu’il est possible d’arrêter la progression de ces maladies et mettre fin à la douleur et à leurs causes.

Dans mon cas, il me les a guéris et je crois que c’est parce que je suis arrivée à temps, je crois que je suis la preuve réelle de ce qui me passait, les douleurs de tête étaient horribles. On ne peut pas souffrir sans rien faire, on mérite une meilleure qualité de vie.

C’est une maladie rare. Si la sécurité sociale pratiquait la section du FILUM TERMINALE, combien de personnes cesseraient de souffrir. Beaucoup de personnes ne la connaissent pas, moi j’y suis arrivée à force de recherche et de ténacité, je ne voulais pas mourir en souffrant comme ça ni je voulais arriver au stade de dégradation qui m’attendait, j’aurais accepté comme dernière tentative la craniectomie:

Et c’est par hasard que je suis tombée sur un détail très humain qui disait : Informez-vous sur les conditions spéciales pour personnes sans moyens.

Je remercie toute ma famille, mes frères, mes enfants, mon compagnon qui m’ont accompagnée quand je ne pouvais pas marcher seule, ni je pouvais me déplacer, ça a été très dur et ils ont passé beaucoup de temps à m’aider.

Je dois aussi remercier TOUS LES MÉDECINS ET NEUROLOGUES qui m’ont vu parce qu’ils ont mis le maximum d’intérêt pour mettre fin aux causes de ma maladie, ils m’ont permis de les appeler par téléphone toutes les fois que je voulais, et je les fais toutes les fois que j’ai eu besoin de le faire, et ils ont toujours répondu sans problème et dans ces moments-là ça m’a beaucoup aidé. Néanmoins je n’arrêtais pas de lutter au quotidien pour ne plus souffrir.

S’il y a une personne atteinte de cette maladie de la Syndrome d’Arnold-Chiari I et voudrait parler avec moi et poser n’importe quelle question, écrivez-moi au matebadu@hotmail.com ou appelez-moi au (+34) 937 612 963, je me ferai un plaisir de répondre et d’aider dans la mesure du possible. Si je peux faire quelque chose pour éviter la souffrance à quelqu’un, je le ferai.

Téléphone: (+34) 937 612 963
E.mail: matebadu@hotmail.com


ES   Rafael A. Arévalo, Syringomyélie, Scoliose, Syndrome de Chiari I.

Date d'intervention: juin 2006

Je vais énumérer la liste des symptômes que je commençais à percevoir après l’opération du filum terminale. Des symptômes qui me rendaient avant la vie quotidienne impossible et me déprimaient jour après jour.

1. Disparition de la douleur cervicale.
2. Récupération de la force des jambes.
3. Disparition de la douleur dans la région lombaire que j’avais de façon chronique.
4. Je peux enfin tourner ma main gauche vers l’extérieur alors qu’avant j’en étais incapable.
5. Avant je ne pouvais pas bouger normalement les orteils du pied gauche et maintenant je le fais normalement.
6. Avant, le talon du pied gauche tremblait dans certaines positions, mais plus maintenant.
7. J’ai plus de force dans les jambes quand je marche.
8. La mobilité de la tête est plus libre maintenant alors qu'elle était limitée à un certain degré.
9. Je peux me tenir droite sans ressentir de tensions au niveau du tronc. Avant j’étais comme rétréci.
10. L’incontinence diminue de plus en plus et j’ai l’espoir de récupérer le maximum possible.


Actuellement sur le plan animique je suis beaucoup mieux, je sors plus fréquemment, je m’amuse et fais du volontariat dans une association que je préside depuis un moment. J’ignore jusqu’où arrivera ma récupération, mais je suis sûr d’une chose c’est qu’il ne faut jamais se laisser vaincre par les durs évènements de la vie. Je fais du sport tous les jours et ça m’aide énormément à me sentir mieux. À chaque fois que me sens capable de faire plus de choses, mon espoir grandi et je me sens plus sûr de moi.

J’espère pouvoir vous aider autant que je peux.

Sincères salutations.

E-mail: rafa20052@wanadoo.es


ES   Carmen Pasarin Fernandez, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie Cervicale et Scoliose.

Date d'intervention: février 2006

Tout a commencé parce que je ne pouvais pas parler et on m’a diagnostiqué une syringomyélie. Le neurochirurgien de la SS de Barcelone m’a dit que risquais l’invalidité ou de mourir si je me faisais opéré de la craniotomie. Ma soeur a trouvé en cherchant sur Internet une solution moins risquée et je me suis alors décidée. J’encourage tout le monde à faire cette opération parce que, dans mon cas, elle a réussi. Je dirai que j’ai récupéré à 100%.

Téléphone: (+34) 678 388 819


Résumé du compte-rendu médical

Patiente de 61 ans, présente depuis deux ans un cadre clinique complexe consistant en: cervicalgies intenses avec une sensation d’une grande pression au niveau de la nuque. De fréquents vertiges et perte d’équilibre à la marche. Je souffre aussi d’hypoesthésie et dysesthésie à la chaleur dans les deux mains. Une toux constante compulsive sans problèmes respiratoires apparents. Ma voix a changé et j’avais une sensation de lourdeur dans la langue. Une incontinence urinaire fréquente. Durant la même année, on m’a diagnostiqué une Syndrome d’Arnold Chiari. Pendant l’auscultation, le médecin a détecté 3: un cou court, voix nasillarde, fibrillation et parésie de la mobilité de la langue surtout ers le côté gauche signe de babinski gauche avec un début sur le côté droit. La résonance Magnétique cérébro-cervicale montrait que les amygdales cérébelleuses arrivaient à l’arc postérieur au C 1. La résonance Magnétique dorsale montre une moelle adossée à la face latérale du canal vertébral. L’IRM de la colonne lombaire met en évidence une spondylose et un spondylolisthèse de L 3 sur le L 4. Le cône médullaire entre L1-2. La radiographie de la colonne vertébrale en bipedestation et en projection de front et de profil montre une scoliose dorsolombaire légère. Après le diagnostic du syndrome du filum terminale, on informa la patiente des avantages et des inconvénients de l’intervention, puis on lui fit les analyses préopératoires. L’intervention était indiquée, et prévue pour le 14 février 2006, sous anesthésie générale et avec la technique de la section du ligament du coccyx. Elle a eu un bon post-opératoire avec disparition des céphalées sub-occipitales et la toux compulsive a diminué. La patiente sort de l’hôpital le 15.02.06 et passe le contrôle médical ambulatoire. Maintenant la toux a disparu, elle peut bien parler et n’étouffe plus au moment d’avaler.


ES   Maria Luisa Pedrosa Jimenez, Syndrome d'Arnold Chiari I.

Date d'intervention: novembre 2006

Toutes les personnes qui avons vécu cette expérience, voulons exprimer tellement de choses pour parler de la même chose que nous ne savons plus par quoi commencer. J’ai 48 ans et j’ai des céphalées depuis presque 4 ans..enfin sans le «presque » parce que je ne me souviens plus de la date exacte. Ça fait un an et demi de cela, je suis allée chez le neurologue de la sécurité sociale qui, après avoir vu mon IRM, ne m’a pas dit toute la vérité, il m’a diagnostiqué une malformation musculo-squelettique qui n’a rien à avoir avec Chiari. Il m’a prescrit des médicaments qui ne m’ont rien fait.

J’ai vu trois autres neurologues, ils avaient tous un diagnostic différent et moi j’allais de plus en plus mal. Je vais à la SS pour demander une IRM pour voir dans quel état j’étais. Et pour cela je devais me présenter au service de l’attention aux patients pour récupérer le compte-rendu précédent. Et c’est là que découvre que j’ai une diminution des amygdales cérébelleuses, due à une malformation d’Arnold-Chiari I et je me demande pourquoi le neurologue ne m’a pas dit les choses clairement n’a pas appelé les choses par leur nom.


Une fois rentrée à la maison, je me mis sur Internet et ma surprise fut énorme quand je compris de quoi je souffrais. Je suis restée sans voix, très déçue. J’ai continué mes recherches sur le net jusqu’à ce que je sois tombée sur le Docteur Royo Salvador, c’était comme si une fenêtre sur une nouvelle vie s’ouvrait pour moi. L’espoir de m’en remettre sans devoir subir des interventions aussi invasives et compliquées comme celle où l’on ouvre le crâne. Je me suis immédiatement mise en contact avec une patiente déjà opérée et ça m’a tout de suite mise en confiance. J’ai par la suite contacté la clinique du docteur Royo et j’ai tout préparé pour aller me faire opérer.

Nous étions ravis du traitement reçu par le docteur, son humanité, la paix qui émane de lui, la tranquillité qu’il transmet, tout ce qu’on puisse dire n’est pas suffisant: le matin, j’ai fait les analyses qu’il fallait, l’après-midi j’ai eu les résultats, le lendemain on m’a opéré. Je rentre au bloc opératoire à 9.00h, à 10h30 je suis dans la chambre de l’hôpital. Je me sentais comme neuve, j’avais faim et sans mal de tête, sans points, ni malaises. Le lendemain de l’opération, je suis sortie de l’hôpital pour faire un tour en ville comme si je n’avais pas subi d’opération chirurgicale. J’étais super et je le suis toujours. Je n’ai pas pris de calmants parce que je n’ai eu mal nulle part.

Depuis le 13 novembre 2006, jour de l’opération au tour d’aujourd’hui je n’ai mal nulle part, je n’ai plus les contractions au dos d’avant, ma vue est plus centrée, je n’ai plus les brûlures à la gorge qui me provoquaient une toux terrible. Je me tiens droite, mon être respire la bonne santé et le bien-être. Je suis très contente. Cependant, je suis très indignée car si je n’avais pas accès à Internet, je n’aurais pas pu accéder à ces informations. Personne ne nous informe. La SS laisse les malades seuls face à leur souffrance alors qu’il y a d’autres alternatives de guérison. Pour ma part je ferai mon possible pour informer, je publierai sur le journal EL COMERCIO de ma ville GIJÓN, ASTURIAS et je divulguerai l’information dans tous les secteurs possibles. J’ai déjà informé plusieurs physiothérapeutes compétents que je connais qui ont été très intéressés par cette technique après m’avoir traité sans résultat vu que tout venait du Chiari. Maintenant dans leur travail, ils prennent en considération plusieurs symptômes dont je souffrais. Par exemple certains d’entre eux, demandent des IRM, se documentent sur le filum terminale et le Dr. Royo Salvador. Je m’appelle Marisa, je mets mon téléphone à la disposition de tous ceux qui voudraient parler avec moi à n’importe quelle heure.

Mes salutations.

Mil merci Dr. et à votre magnifique équipe.

Tel: (+34) 659 571 139
E-mail: marysapj@hotmail.com



ES   Herminia Garrizosa Guerra, Syndrome d'Arnold-Chiari I, Syringomyelie et Scoliose

Date d'intervention: décembre 2006

Bonjour, je m’appelle Herminia, je vis à Malaga et j’ai 57 ans. Avec mon témoignage ci-dessous je voudrais vous aider à comprendre qu’il y a un espoir pour tous les malades qui ont comme moi, cru qu’ils finiraient leur vie sur une chaise roulante.

Je souffre des maladies d’Arnold Chiari et de la Syringomyélie depuis 1987 et ils n’ont découvert les raisons de ma souffrance qu’en 1997. Durant ces dix années, je suis passée d’orthopédiste en orthopédiste et de neurologue à neurologue jusqu’à ce que je sois tombée sur un physiothérapeute qui a détecté ma maladie. À partir de là, quelques mois après on m’a opéré de cranéoctomie. Opération hautement à risque de laquelle j’ai mis 6 mois à récupérer. Malgré le risque que comportait cette opération, j’ai récupéré incroyablement mais la souffrance n’a pas servi à grand-chose, puisque tous les symptômes et les douleurs sont revenus.


Ils augmentaient avec le temps. J’avais de l’apnée du sommeil et un ulcère de l’œsophage à cause duquel j’ai dû m’alimenter exclusivement à base de liquides et de bouillies. Parfois je ne pouvais même pas avaler et je passais la journée sans rien manger. Mon état s’est dégradé et on m’a en plus diagnostiqué une scoliose. J’étais indignée et me sentais trompée, abandonnée, comme si personne ne voulait m’aider. Et comme dit le dicton : À quelque chose malheur est bon, en novembre 2006 je me suis évanouie et je ne comprends toujours pas les raisons. En tombant je me suis cassé les chevilles.

À partir de ce moment-là, je n’avais plus de force pour continuer à lutter contre cette maladie et il ne me restait que la résignation. Mes filles, désespérées ont continué à chercher sur Internet et c’est comme ça qu’elles ont connu le Docteur Royo. Pleines d’espoir nous lui avons envoyé un email auquel il a répondu immédiatement. En quinze jours, le docteur m’a fait passé une visite à Barcelone et j’ai mis tous mes espoirs entre les mains de ce génie de la médecine. Le jour même de la visite, le 13 décembre 2006 on m’a fait tous les examens qu’il fallait et le lendemain, le 14 on m’a opéré. Le 15 décembre, après presque un an sans pouvoir prendre de petit-déjeuner, j’ai pu manger des madeleines avant de sortir de l’hôpital. Ça peut sembler anodin, mais pour moi ça représentait le premier jour de ma nouvelle vie. Depuis, plusieurs symptômes se sont atténués. Soyons réalistes, on ne peut pas entreprendre un voyage vers le passé et le mal occasionné n’a pas de réparation. Néanmoins je peux imaginer un avenir différent grâce à l’intervention du filum terminale.

Depuis, les douleurs ont diminué considérablement et je ne prends aucun traitement comme avant. En plus j’ai récupéré le tact dans la main droite et les fourmillements ont cessé. Je n’ai plus de vertiges et mes jambes ne me font plus mal et de manière générale je me sens mieux, je suis plus heureuse, plus active qu’à mes vingt ans, en tout cas c’est comme ça que je me sens. Je n’oublierai pas de dire que depuis ce jour, je mange parfaitement.

Merci pour lutter contre cette maladie avec abnégation, talent et humilité et sensibilité envers les patients.

E-mail: mibsc@hotmail.com


IT   Bruno Portelli, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyelie-Syringobulbie, Scoliose.

Date d'intervention: octobre 2006

Je m’appelle Bruno Portelli, je suis italien de 36 ans. Je suis malade depuis l’âge de 16 ans. Tout a commencé soudainement avec un début de dyplopie et la perte d’équilibre qui s’aggravait jusqu’à ce qu’on m’ait diagnostiqué la Syringomyélie avec une Syringobulbie associée a une scoliose idiopathique.

À cette époque-là, les médecins ont opté pour l’opération. L’opération était inévitable, même si elle comportait des risques vu qu’il fallait faire une dérivation interne à cause des lésions cervicales supérieures. J’ai eu une période d’accalmie, alterné de périodes dune progressive et lente détérioration. En 1994 je commence à avoir des problèmes de manque de larmes et les yoeux secs et des acouphènes.

En 1995 on m’opère afin de corriger la dyplopie et depuis une chaîne d’aggravations commence:perte d’équilibre, altération de la sensibilité et spasticité du bras gauche.


La dégradation qui m’a fait décider de m’opérer en 1998 était la réapparition de la dyplopie, des problèmes de constipation et un semi paralysie des intestins, une plus grande difficulté à garder l’équilibre et à marcher normalement.

Vers la fin de l’an 2000 on m’opère à Vérone avec la technique classique (craniotomie sub-occipitale et greffe de plastie durale). À partir de ce moment, je ne marchais plus de manière autonome. L’opération m’a laisse pratiquement invalide, je perdais progressivement l’usage des jambes et du bras gauche.

En 2006 après une grippe banale, je commençais à avoir des difficultés respiratoires avec une semi paralysie des muscles du diaphragme. Et c’est là que j’entends parler du Docteur Royo avec qui je me suis mis en contact immédiatement. Quand il m’a ausculté, il m’a dit que mon état était assez avancé et m’a expliqué qu’avec l’opération du filum terminale on pouvait arrêter la progression inévitable de la maladie et surtout atténuer un peu les séquelles que la syringomyélie m’a provoqué.

Deux heures après l’opération, je notais déjà que je respirais mieux et que je pouvais ouvrir les mains alors qu’avant je ne pouvais pas ouvrir la main gauche. Durant les 20 jours qui suivirent, le cadre clinique et neurologique se stabilisaient, après j’ai eu un léger retour jusqu’à la stabilité définitive:

• Le cou: après l’opération, il est devenu plus mobil et maintenant il est presque comme avant avec la seule différence que je ne ressens plus le tiraillement.

• La sensibilité thermique et cutanée s’est améliorée légèrement.

• Les bras souffrent moins du manque de force, les mains sont plus fonctionnelles, mais la capacité d’abduction des bras vers le haut est invariable.

• La capacité d’être en équilibre et de marcher avec de l’aide s’est améliorée. Sporadiquement j’ai des périodes de myoclonie comme avant l’opération.

• motilité intestinale invariable:j’ai toujours les problèmes dus aux fréquentes sous occlusions.

J’espère que cette expérience, si douloureuse pour moi, servira à tous ceux qui ont cette maladie et s’ils sont en meilleur était que moi j’espère qu’ils arriveront à temps chez le Dr. pour qu’il les aide, avec des résultats meilleurs que les miens, évitant des opérations invalidantes et inutiles qui laissent des séquelles à vie. Vous avez-là mon adresse courriel:

E-mail: portelli@vodafone.it

Dr. Royo: Un jour avant l’opération nous avions filmé l’incapacité de Bruno à rester assis sur le lit et les difficultés que trois personnes ont eu à le soulever et l’adosser au mur. Cinq heures après l’opération, on a pu filmer comment il se levait d’une chaise avec l’aide d’une main de sa belle-soeur.


ES   Mercedes Reverter Segarra, Syndrome d'Arnold Chiari I, hernie discale cervicale C4-5 et C5-6.

Date d'intervention: février 2007

Je m’appelle Mercedes Reverter Segarra, j’ai 61 ans, j’ai souffert durant 36 ans du dos qui a commencé par une douleur lombaire à cause de laquelle j’ai gardé le lit. Avec le temps, les choses se sont compliquées et je commençais à avoir mal aux cervicales. Les médecins me donnaient des médicaments et me recommandaient de m’habituer à la douleur car c’était une arthrose que j’avais et il n’y avait pas de traitement. J’étais désespérée à cause de la douleur qui ne disparaissait pas, je ne voulais plus vivre, je n’avais envie de rien d’autre que de la mort car ma vie n’était plus digne.

Les médicaments n’avaient plus aucun effet sur moi. En automne 2006 mon état s’était aggravé et je ne pouvais même plus bouger le cou, j’avais tout le temps des vertiges et des nausées. Je devais rester au lit durant des semaines, je ne pouvais presque plus marcher et je n’avais plus de force dans la main droite. J’ai perdu toute sensibilité et voilà qu’apparaît la dépression. Je ne savais plus quoi faire, je sentais que ma vie n’avait pas de solution et que je finirai sur une chaise roulante.


Mon frère a été opéré d’une hernie au niveau des cervicales à Barcelone par le Dr.Royo et m’a conseillée d’aller le voir. Sans perdre de temps, j’y suis allée. Le Dr.Royo m’a gentillement dit que je devais faire plein d’analyses qu’il devra voir par la suite. À notre grande surprise, les analyses ont révélé 4 problèmes: deux hernies cervicales bien avancées qui m’opprimaient la moelle, la maladie du filum terminale que j’avais de naissance, un pincement lombaire et une perte de mobilisation du bras droit. Ma famille et moi-même avions eu très peur, mais en même temps on était soulagés de savoir ce que j’avais et qu’il y avait une solution.

Le 13 février 2007 le Dr.Royo m’a opéré à la clinique Corachán à Barcelone. L’opération consistait en une discectomie et une arthrodèse cervicale C4-C5 y C5-C6 avec des boîtes de titane et section du filum terminale. L’opération était longue et délicate. À mon réveil, le Dr. m’a dit que tout s’était très bien passé. J’étais calme car je savais que j’étais entre de bonnes mains. Le lendemain, j’ai senti que quelque chose avait changé dans ma vie: JE N’AVAIS PLUS MAL.

Je me sentais de mieux en mieux tous les jours et je n’avais plus de douleur. Le 16 février 2007 je suis sortie de l’hôpital après avoir récupéré 70% de la force de ma main et je pouvais marcher parfaitement sans savoir mal à la jambe.

Une fois rentrée à la maison, j’ai gardé le repos total. J’étais très contente parce que je n’avais plus de vertiges ni de nausées ni de douleurs.

Nous ne remercierons jamais assez le Docteur Royo pour ce qu’il m’a fait. Il m’a rendu la joie de vivre. Je commence à être heureuse.

MERCI.

Voici mon téléphone: (+34) 649 222 127
E-mail: administracion@viverosangol.com



IT   Carlo Condello, Syndrome d'Arnold Chiari I, Scoliose.

Date d'intervention: février 2007

Je m’appelle Carlo, je suis italien et j’ai 4 ans. Je suis né atteint d’une maladie rare qui s’appelle :La malformation d’Arnold Chiari I. Depuis très petit je ne me sentais pas bien, j’avais beaucoup de céphalées, une discordance motrice et un retard du langage.

J’ai commencé la rééducation à l’âge de 19 mois, mais les malaises ne faisaient qu’augmenter. Je commençais à avoir mal aux jambes et je marchais sur les deux orteils des pieds. À l’âge de 3 ans, on m’a fait une IRM à l’hôpital civil de Gênes “Gaslini” et on m’a diagnostiqué la malformation d’Arnold Chiari I. À partir du 3 février 2006 ma vie s’est vite dégradée: on m’a interdit de courir, de sauter, etc.




Au cours de l’année 2006 je suis allé trois fois à l’hôpital “ Gaslini” de Gênes, et on nous dit que tous me symptômes étaient dus à la maladie. Le 15 janvier, on m’emmena d’urgence à l’hôpital “Pronto Soccorso di Vittoria “à cause de fortes céphalées et on m’a diagnostiqué une arythmie. Le lendemain, les céphalées étaient plus fortes et j’ai fini par m’évanouir. On m’emmène à la Polyclinique de Catania. Après des analyses poussées, on découvre que ma scoliose était très avancée.

Mes parents et des amis ont trouvé le contact du Dr. Royo. On a immédiatement décidé d’aller en Espagne. C’était notre voyage de l’espoir. Une fois en Espagne, le Dr.Royo m’a diagnostiqué une hypotonie dans les jambes et je risquais la paralysie. Une fois arrivés en Espagne le 12 février, on m’a refait les examens et on m’a confirmé le diagnostic du Dr. Gaslini de Gênes. Le 13 février, le Dr. Royo m’a opéré et à peine sorti du bloc opératoire j’avais déjà bonne mine. Après un jour d’hospitalisation, je rentrais chez moi. Du 15 janvier au 12 février, ma souffrance était extrême…

Désormais je peux dire que ma vie a changé: je pose tout mon pied par terre quand je marche. Je suis redevenu un enfant normal. Avant l’opération, je prenais des médicaments pour mon hyperactivité. Actuellement j’en ai plus besoin. Tout cela grâce au Docteur Royo qui connaît a fond cette maladie et avec l’aide de Dieu il a arrêté son évolution et m’a redonné l’espoir de vivre, alors que je croyais que je ne grandirais plus. De tout coeur mil merci à tous ceux qui m’ont accompagné et aidé, en particulier mes oncles Pino, Salvo et Orazio.

Sincèrement


Carlo Condello


ES   Maria José F. Gil, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie et Scoliose.

Date d'intervention: mars 2007

Bonjour, je suis une patiente de 21 ans du docteur Royo. Je souffrais du syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie et Scoliose, et par chance, je l’ai découvert lorsque je commençais à peine à remarquer les symptômes.


Quand j’étais petite, je me plaignais beaucoup de maux de tête, au point que mes parents n’y faisaient plus attention. Ils m’ont emmenée chez le pédiatre qui m’a recommandé de boire plus de lait.

Je me plaignais aussi de douleurs au dos et l’orthopédiste m’a diagnostiqué une scoliose. À l’âge de 18 ans quand je préparais le bac, j’étais dans un état de flottement continu. Je n’avais pas mal à la tête, mais je me sentais bizarre. Je suis allée consulter un médecin. J’avais eu une contraction musculaire à cause du stress, c’est normal. Mais j’en eu une autre en plein mois d’août après m’être soulagé de tous les examens. On m’a demandé de faire une IRM et c’est là qu’ils m’ont diagnostiqué le syndrome d’Arnold Chiari I et Syringomyélie.



À partir de là, on m’a envoyée chez un neurochirurgien, on m’a fait des analyses qui ont confirmé le diagnostic. Je n’avais aucun autre symptôme, les analyses étaient parfaites et le médecin m’a conseillée d’attendre. Il m’a dit que c’est possible que ça se stabilise et que ça n’avance plus. Des gens nous ont recommandé d’aller à l’hôpital du Vall d’Hebrón. Le nouveau médecin suggérait au contraire d’opérer au plus vite. Après avoir attendu longtemps on m’a enfin appelée, j’ai fait des analyses, le médecin m’a expliqué en quoi consistait l’opération et que tout le processus pouvait durer 4 mois.

Mes parents et moi-même étions effrayés. Nous n’arrêtions pas de nous informer sur tous les moyens existants. En insistant sur Internet mon père finit par tomber sur la page de l’institut Neurologic de Barcelone. Il a demandé à des amis médecins des explications pour s’assurer qu’il s’agissait bien d’un institut sérieux. Avec précision et beaucoup de précaution Il me l’a expliqué à son tour bien que je n’ai pas trop bien compris au début. Mais le fait qu’on ne m’ouvrait pas le crâne et la technique n’était pas très invasive, je n’ai pas douté à aller faire une auscultation chez le docteur. Au début de l’auscultation, j’étais réticente devant le docteur. Ça m’a parut bizarre qu’il ait aussi peu d’information autour de cette intervention sur la page Web, qu’il soit le seul à la réaliser et surtout qu’elle soit aussi différente de celle de l’autre médecin. J’y suis allée avec plein d’espoir et en suis sortie plus rassurée que ce que j’étais.

Un mois après le Dr.Royo m’opère et dès que je suis entrée à la chambre, mes parents ont tout de suite remarqué des changements en moi. Je commençais à ressentir des choses un peu plus tard et, avec le temps, je ressens plus de choses qu’on ne savait pas qu’elles étaient causées par la maladie. L’opération que les autres médecins réalisent me paraît horrible. Ce n’est pas juste que les malades soient aussi peu informés sur les bonnes techniques existantes comme celle du Dr. Royo. J’espère que mon témoignage servira un peu à ça et je reste à la disposition de tous ceux qui voudront être conseillé.

Courriel: mafuegil@hotmail.com


IT   Moscato Giuseppina, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie.

Date d'intervention: février 2007

Je m’appelle et je voudrais raconter mon odyssée qui a commencé un triste jour du mois de janvier 2006. C’était le 26 janvier 2006 et, comme tous les jours, j’allais à mon travail en voiture. Il neigeait beaucoup et le camion qui était derrière moi en perdant le contrôle s’enfonça sur le côté gauche de ma voiture.

Depuis ce jour, ma vie et celle de ma famille a changé radicalement. J’étais accablée par de fortes migraines, un nystagmus bilatéral, des fourmillements dans les extrémités, une douleur aux épaules, la fatigue (je n’avais pas ces symptômes avant le traumatisme).


Après un mois, avec ces symptômes qui s'aggravaient de plus en plus, un neurologue m’a prescrit une résonance magnétique qui a révélé un Syndrome de Chiari I et il m’a envoyé faire une consultation chez un neurochirurgien.

Je prends rendez-vous à la policlinique de Milan et passe en consultation dans laquelle on me dit que je dois me faire opérer d’urgence et que si je souffre un autre traumatisme je risque de mourir.

Je ne peux pas décrire mon état d'esprit et celui de mon mari en écoutant le diagnostic du neurochirurgien qui nous a prié de ne pas perdre de temps car la situation était très sérieuse et la décompression devenait nécessaire (intervention très invasive, où on ouvre le crâne).

Je consulte le Docteur Villani qui me confirme la même chose, mais, lui me suggère d’attendre un mois pour voir s'il y a des changements surtout pour le nystagmus, mais au contrôle vu que les symptômes augmentaient, il était d’avis pour opérer.

Pendant cette période-là, ma famille et moi avions cherché sur Internet toute l’information existante sur la maladie. Cette maladie si rare et qui nous a sombré dans l'obscurité totale après cet affreux accident de voiture. Avant ce traumatisme, je n'avais jamais eu de symptôme. J’étais une personne pleine de vie.

Alors je m'inscris au forum des maladies rares et je cherche à comprendre si les personnes affectées, après la décompression, se sont améliorées. Hélas ce n'est pas toujours le cas, et certains ont dû la refaire jusqu’à trois fois sans amélioration.

Je me décide pour l'opération parce qu'il m’a convaincue que c’était la seule solution. Mais le même neurochirurgien qui insistait avant pour la faire d'urgence (Polyclinique de Milan), après une nuit en hôpital, m’a conseillé de la déplacer au début de l'automne.

Je commence à communiquer avec mademoiselle Rita de Loano, intervenue de la section du filum terminale par le Docteur Royo de Barcelone, pour savoir si les résultats sont bons, parce qu’il valait mieux aller en Espagne au lieu de se faire ouvrir le crâne, je ne sais combien de fois. Rita disait qu'avec cette intervention de la section du filum terminale elle s’était améliorée et que son état de santé avait totalement changé.

Le problème principal était le coût de l'intervention (12.000 €) mais elle était convaincue que la sécurité sociale italienne rembourserait tous les frais parce qu'en Italie l'intervention de décompression coûte à peu près 20.000 €.

Les neurochirurgiens italiens ne croient pas en ce genre d'intervention, mais je découvre que le Dr. Giombini, célèbre neurochirurgien du Besta de Milan, a effectué des interventions semblables. Mais dans mon cas il ne le ferait pas parce qu’il n y avait pas de scoliose. Je devais donc faire la cranéoctomie.

Je décide d'aller en Espagne même si je savais par Rita que la sécurité sociale italienne refuse de rembourser.

Je me mets en contact avec le Docteur Royo qui programme l’intervention pour le 6 février 2007.

Après des mois, je dois dire que je vais un peu mieux: le mal de tête n'est plus aussi constant qu’avant, là je n’ai plus de fatigue et le soir, j’ai juste besoin de m'étirer, alors qu’avant je me levais fatiguée et j’allais dormir épuisée.

Malheureusement le nystagmus est toujours là, mais j’espère qu'il disparaîtra avec le temps.

À ce propos, le Dr. Royo n'a rien assuré, il a seulement assuré que la progression de la maladie est stoppée. Avec le temps, j’allais rester clouée à une chaise roulante.

Je me sentais mieux après trois mois de l'intervention, même si le nystagmus me dérange autant que le médecin légal de l'assurance, malgré le rapport du Dr. Royo qui certifie la relation entre accident et la pathologie, continue à dire que c’est une malformation congénitale. Et donc, je n’ai droit à aucun type de remboursement, sauf pour un simple traumatisme cervical.

Pendant 18 mois, l'ASL de Milan m'a reconnu au moins le handicap, en accord avec la loi 104.

C’était mon histoire qui, j'espère, aura une fin heureuse, ce que je souhaite à tous ceux qui souffrent et ont souffert, j’espère pouvoir arriver à une solution et en finir avec ce syndrome d'Arnold Chiari I.

Sincèrement,


Moscato Giuseppina

E-mail: Kevin_05g@hotmail.com


PE   Kevin Espinosa, Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie.

Date d'intervention: mai 2007

Je m’appelle Kevin Espinoza Seminario, j’ai 14 ans, je suis Péruvien (Lima), et j’avais le syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie et Syndrome de Traction médullaire.


J’ai commencé à avoir les premiers symptômes au mois de novembre de 2006, avec de forts maux de tête, j’étais nerveux, fatigué alors que je ne faisais pas d’efforts physiques.

À la fin du mois de mars de 2007, j’étais au collège, et j’ai commencé à me sentir mal, la tête me faisait très mal, j’avais perdu la notion de l’espace, ma respiration était perturbée, ma tension artérielle était basse, et je ne pouvais pas parler clairement. Je me souviens que j’avais du mal à prononcer mes mots. Mes parents m’ont immédiatement transféré à la clinique, où on m’a stabilisé, mes réflexes réagissaient normalement, j'ai pu parler, comme si rien ne s’était passé.

Le neurochirurgien me prescrit une tomographie crânienne, le résultat était normal.


Après on m’a passé une résonance magnétique, elle a révélé un syndrome d'Arnold-Chiari I et montré que les amygdales cérébelleuses descendaient de 5 mm sous le trou occipital (quand le Dr. Royo a examiné les résultats la diminution était de 3.5 cm). Ils m’ont ensuite fait une autre résonance, qui a révélé une syringomyélie. Mes parents ont montré ces résultats à différents neurochirurgiens du pays et tous proposaient la même solution pour cette maladie : faire une cranéotomie occipitale.

Mes parents n’ont jamais accepté ce type d'intervention, ils étaient détruits, mais n’ont jamais perdu l’espoir de trouver un autre type d’intervention chirurgicale qui ne soit pas aussi invasive et avec plus garanties. Mon père a passé plusieurs nuits connecté à Internet à se documenter sur cette maladie. Et c’est comme ça qu’il a localisé le DR. MIGUEL ROYO SALVADOR, et a commencé à se documenter sur cette intervention que le docteur avait effectué à plusieurs patients avec succès.

Ils ont même pris contact avec des patients qui avaient souffert de cette maladie et qui ont été opérés par le Dr. Royo. On commençait à voir une lueur d’espoir après tant de souffrance.

Ils se sont mis en contact avec l’institut neurologique de Barcelone, par le biais de la famille Guzmán Mulatillo et ont commencé à préparer le voyage en Espagne - Barcelone, pour être opéré par le Dr. Royo.

Le 28 mai j´étais déjà à Barcelone, on m’a fait les examens préopératoires et le 29 mai le Dr. Royo m’opérait, par la technique de la section du Filum Terminale. L’opération a duré 30 minutes, et cinq heure après, j’ai commencé à récupérer la sensibilité à la température dans la partie supérieure du thorax et à marcher et le lendemain je sortais de la clinique.

Maintenant je ne suis plus nerveux, mon corps répond aux stimulations du froid et de la chaleur, j’ai retrouvé mon appétit, la couleur de ma peau a changé, je n'ai plus mal au dos.

Je ne comprends pas pourquoi cette technique, n'est pas pratiquée dans d'autres pays du monde, pourquoi les neurochirurgiens continuent à pratiquer une chirurgie aussi cruelle, invasive et dangereuse que la craniectomie occipitale.

Je sais que la technique du Dr. Royo a été exposée dans différents pays et par différents moyens (livres, congrès, forums, Web etc.). Des millions de personnes, dans le monde, souffrent de cette maladie et peuvent être libérées de cette situation, parce que le traitement existe. On sauverait plusieurs vies si cette technique du FILUM TERMINALE était étendue dans le monde.

Le Dr. Royo a rendu la tranquillité et la joie au sein de ma famille. Mes parents lui ont fait confiance depuis le premier moment qu’ils l’ont rencontré. Il m’a redonné la possibilité de continuer ma vie normalement.

Je remercie ma famille, le Dr. Royo, la famille Guzmán Mulatillo, Guzmán Espinoza, et tous ceux qui ont prié pour moi et au bon Dieu qui guide nos pas.

J’espère que ce témoignage aidera toutes les personnes atteintes de cette maladie.

Si vous voulez me contacter voici mon email:
Kevin_05g@hotmail.com


IT   Rita Presbulgo. Syndrome d'Arnold Chiari I et Syringomyélie.

Date d'intervention: septembre 2006

Je m’appelle Rita Presbourg, j’ai 35 ans. Ça fait 10 ans que je suis malade. Les médecins m’ont toujours dit que j’avais 3 hernies et la hanche qui bascule de 2 cm vers le bas du côté gauche.

J'ai fait de la physiothérapie et porté des talonnettes sans être opéré.

En mai 2005, je suis tombée en me frappant la tête et le dos. Le médecin des urgences a décelé une scoliose sévère et m’a expliqué ses futures conséquences, c'est-à-dire d’éventuelles douleurs aux cervicales. J'ai porté une minerve pendant trois semaines et ma vie jusque-là semblait tranquille, jusqu'à ce qu'en mai 2006, une année après cette chute, j’ai commencé à avoir des maux de tête. Le médecin croyait que c’était une sinusite, mais c´était clair que ce n'était pas ça. Les jours passaient et la céphalée augmentait.

À l'hôpital, ils ont décidé d'effectuer des explorations relatives à un tableau de céphalée occipitale.

Au bout de 3 mois, mon état de santé s’est nettement aggravé. J’avais mal à la tête, des fourmillements au cou, dans les bras, les jambes, la fatigue, baisse de la sensibilité dans toute la partie gauche du corps, des sensations de brûlure dans les bras, perte d'équilibre (je tombais sans me rendre compte), des spasmes musculaires, difficulté à avaler, douleur et sensation de compression dans le thorax, vision trouble, difficulté à lire, reflux gastrooeusofagien, je ne pouvais plus marcher, j’étais fatiguée après quelques mètres, je respirais difficilement. J’étais convaincue que j’avais une tumeur au cerveau.

À la fin du mois d’août, après des recherches, le neurologue de Santa Corona m'a dit que j’avais une pathologie rare appelée : anomalie d'Arnold Chiari I avec Syringomyélie. J’étais traumatisée. J'ai demandé s'il y avait un traitement ou au quelque chose à faire. Le médecin m'a froidement dit qu'il n'y avait pas de traitement et la progression de la maladie aboutit à un état végétatif.

Pas du tout convaincue j'ai continué à chercher sur Internet des centres spécialisés. Je commençais mon « via crucis ».

J’ai passé une visite avec le chef du département de neurologique de Sainte il Couronne, le Professeur Boccardo, qui m'a conseillée une urgente intervention chirurgicale de décompression. Prise de panique, je suis allée à Florence voir le chef de neurochirurgie, le professeur Di Lorenzo, qui m'a confirmé la gravité de la pathologie et m'a aussi proposé la même intervention chirurgicale. J'ai ensuite contacté par téléphone le Professeur Severi de Galliera de Gênes et le Professeur Piombini del Besta de Milan, qui m'ont aussi conseillé la même chose.

J'ai découvert qu'en Italie on n’intervenait chirurgicalement que la décompression, une opération dangereuse, très invasive et qui n'apporte aucune amélioration, au contraire elle aggrave la maladie.

Grâce à mon mari, qui par hasard est tombé sur la Web du Docteur Royo (qui utilise une technique moins invasive et beaucoup plus efficace). J’ai décidé d’aller à Barcelone pour une visite avec le directeur de l'Institut Neurològic de Barcelone, Dr. Miguel Bautista Royo Salvador.

Comme les neurochirurgiens d’Italie, il a confirmé la gravité de la pathologie et l'urgence d'une intervention, et m'a proposé une opération moins invasive, que lui seul pratique dans le monde : "la Section du filum terminale."

Après l'intervention, les douleurs ont commencé à diminuer, je ne pouvais pas le croire, c’était comme un rêve duquel je ne voulais jamais me réveiller.

Quand je pensais que ma vie était finie, grâce au Dr. Royo, j'ai maintenant l'espoir d’être mieux, de vivre avec dignité, tout en étant consciente du fait que la pathologie ne disparaîtra pas, mais au moins qu’elle n’évoluera plus.

Tel: (+39) 019 670 850
http://siringomielia.forumup.it/


ES   Elena Correa, Syndrome d'Arnold Chiari I, Scoliose et hernie discale dorsale D3-4 y D6-7.

Date d'intervention: juin 2007

Bonjour à tous. Je m'appelle Elena et je suis de Carthagène, j'ai 28 ans et depuis que j'ai usage de la raison, j'ai des douleurs de dos, qui m'ont empêché d’avoir une vie comme je voulais. Je n’ai jamais pu prendre mes neveux dans les bras quand ils étaient petits, à cause des douleurs que ça me provoquait aux bras, j’ai toujours eu des crises de sciatique, des crampes aux pieds, des tractions au niveau des jumelés et je ne me souviens pas avoir passer une nuit complète sans avoir des crampes jusqu'à l’intervention. Parfois je me pliais pour prendre quelque chose du sol et j’y restais, sans pouvoir m'étirer, je perdais de la force et de la sensibilité sans m’en rendre compte. J’avais oublié que quand on prenait un verre chaud on se brûle.


Tous les médecins me disaient que mes problèmes étaient dus au manque de sport, que je n'avais pas de musculature au dos, que c’était normal et que je devais seulement prendre un analgésique quand j’avais mal. C’est à ce moment-là que mon beau-frère m'a parlée du docteur Royo Salvador, et m'a recommandée d’aller, le voir. Lui-même avait un rendez-vous avec lui pour un contrôle parce qu'il a opéré de 3 hernies cervicales et tout s’est très bien passé. J’ai pensé pourquoi pas ? j'ai pensé qu'il me dirait la même chose que tous les autres, parce que ça serait la vérité et puis je voulais avoir un autre avis médical.

Ils m'ont donné rendez-vous pour le 25 avril et j’y suis allée. Il m’a fait un examen complet et comme je n'ai pas apporté suffisamment d’examens, il m'a demandé d’en faire d’autres et a pris la peine d’appeler la clinique pour qu’on me les fasse le jour même vu que je n’étais pas de Barcelone. J’ai donc passé tout l'après-midi à passer des résonances magnétiques qui confirmeraient par la suite le diagnostic du docteur.

Le 9 mai, je suis revenue avec tous les examens et c’est là que le docteur m’a dit sincèrement de quoi je souffrais. Les noms qu’il m’a cités m’ont paru bizarres et j’ai eu un peu peur. Mais il me l’a communiqué avec une telle tranquillité, il était tellement sûr de lui que lorsqu’il m’a dit qu'il fallait m’opérer je n’ai pas douté un instant, il m'a inspiré une grande confiance que je n’ai ressentie avec aucun autre médecin.

Ils m’ont détecté deux hernies discales dorsales D3-4 et D6-7, un syndrome de traction médullaire, syndrome d'Arnold Chiari I et une scoliose idiopathique. Ne me dites pas que ça ne fait pas peur??

Il m’a tout expliqué par des mots compréhensibles et m'a donné rendez-vous pour l'opération au mois suivant, le 12 juin, un jour que je n’oublierai jamais.

Je suis rentrée à la clinique à 8.30h du matin à jeun, on m’a accompagnée à la chambre où une infirmière m'a expliqué ce que je devais porter et ce que je devais faire.

Juste après, l’infirmière m'a emmenée au bloc opératoire, on m’a placé le sérum, c’est la seule chose dont je me souviens de toute l'opération. Toute l'équipe médicale a été extraordinairement aimable et m’a mise à l’aise. J’étais détendue. Après m'avoir placé le sérum, le docteur Royo est venu me parler et m'a transmis une sensation de tranquillité qui m’a calmée après autant de stress. Je savais que j’étais entre de bonnes mains. Je suis passée ensuite à une autre salle où ils m'ont anesthésiée. On y respirait une superbe atmosphère, et l'anesthésiste –dont je ne me souviens pas le nom- était très sympa. Je ne me souviens plus de la suite parce que je me suis endormie.

Au réveil, j’étais dans la salle de réanimation et tous s’occupaient de mon état, au moment où ils m'ont montée à la chambre, toute l'équipe d'infirmières de la clinique était à mes petits soins dès que j’avais mal. Ce même, on m’a indiquée comment je pouvais déjà me lever pour aller à la salle de bain, c’était génial.

Je mentirais si je disais que je n’avais pas mal, mais c’était supportable. Tant que je restais couchée tout allait bien, sauf quand je devais me lever mais ce n’était pas beaucoup. Vendredi, 3 jours après l'opération, le docteur m’autorise à sortir et je rentre à la maison. La seule chose que je devais faire c’était de rester au repos. Au bout d’une semaine, je pouvais sortir dans la rue à mon rythme.

Depuis le jour de l'opération, j’ai pu dormir toute une nuit sans avoir de tractions, ni de crampes aux jambes ni aux pieds. Je ressentais le jour même déjà le froid et j’étais de meilleure humeur. Ma mère a trouvé que j’ai grandi et c’est parce que je pouvais enfin me tenir droite sans avoir mal au dos. Je suis plus sûre de moi-même, sachant que je vais pouvoir avoir une vie normale grâce au Dr.Royo.

Avec ce témoignage, j’espère pouvoir aider les personnes qui ont le même problème que moi et si vous voulez plus d’explications ou voulez simplement parler avec moi, ne doutez pas à me contacter, mon adresse email est la suivante: elenacorrea@ono.com et mon numéro de téléphone est le +34 607340721.

Mes meilleures salutations et merci encore au docteur Royo, à Mara pour leur extrême patience avec moi et en général à toute l'équipe médicale de la Clinique Corachán.

Tel: (+34) 607 340 721
E-mail: elenacorrea@ono.com


ES   Antonia Egea Hernández, Syndrome D’Arnold Chiari I.

Date d'intervention: octobre 2007

Je m’appelle Antonia , j’ai 56 ans et voici mon histoire:
Depuis l’âge de 18 ans, je me plains de malaises continus, douleurs de tête, dans les bras et perte de force, les bouts des doigts s’engourdissent, mes jambes faiblissent et je perds l’équilibre de plus en plus (je n’étais pas sûre de moi dans la rue).

Je perdais petit à petit la mémoire et l’ouï (j’avais un bruit constant et très désagréable dans l’oreille gauche).

En plus de tout ça j’avais mal au dos, aux cervicales, aux lombaires et aux chevilles.


On m’a diagnostiqué une fibromyalgie et de l’arthrose. On m’a traitée pour éliminer les malaises, les vertiges et les douleurs que je viens de mentionner. Mais c’était insuffisant.

La sonnette d’alarme s’est déclenchée lorsque je suis tombée d’une échelle et j’ai perdu consciente en me faisant mal au poignet.

Mon neurologue m’a passé une IRM et a détecté des irrégularités spécifiques et m’a envoyé voir le Dr MIGUEL ROYO SALVADOR à l’Institut Neurològic de Barcelone.

Le diagnostic était clair: je souffrais du Syndrome d’Arnold Chiari I étant donné que mes amygdales cérébelleuses étaient en dessous du trou occipital.

On m’a opérée à la Clinique Corachán et quelques heures après je commençais à ressentir une amélioration dans certains de mes sens: je voyais meiux sand besoin de lunettes, je pouvais plier le cou vers derrière (sans douleur dans les cervicales) et j’ai récupéré la sensibilité des bras.

Deux mois après je ne souffrais plus de l’engourdissement des bras, j’ai récupéré la force nécessaire pour avoir une vie normale sans avoir à demander de l’aide. J’ai oublié ce que c’était la douleur des jambes et des chevilles, les malaises sans arrêt. Je suis capable de retenir en mémoire des phrases logiques et des conversations des jours passés. Je fais moins de siestes, ma fatigue a diminué et je profite plus des journées.

J’ai une nouvelle attitude face à la vie, je suis plus motivée et j’ai envie de faire plein de choses. Il n’y a pas de doute, j’ai une qualité de vie supérieure et mes yeux se sont ouverts sur un monde sans souffrance.

Je voudrais remercier le Dr Royo et toute son équipe pour l’attention magnifique qui nous ont consacré à tout moment et pour la réussite de l’opération.


Antonia Egea Hernández
Tel: (+34) 977 752 927


ES   Carmen Egea Hernández, Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie Cervicale, Scoliose Cervicodorsolombaire Idiopathique.

Date d'intervention: avril 2007

Je m’appelle Carmen Egea Hernández et je souffre de vertige depuis plus de 15 ans.




J’avais des vertiges, une perte de sensibilité, des douleurs de tête que les médecins appelaient migraines, les yeux douloureux, douleurs aux bras, aux épaules, j’avais des douleurs partout dans le corps qui diminuaient avec un traitement assidu mais ne disparaissaient jamais complètement. Je perdais en qualité de vie, en stabilité dans la marche, je perdais de la force dans les bras et les jambes. La conclusion finale des médecins était que j’avais beaucoup d’arthrose. Il y a 4 ans de cela, on m’a dit que j’étais atteinte de fibromyalgie et c’est pour cela que j’avais des douleurs dans tout le corps. J’ai suivi différents traitements, mais entre la fin 2006 début 2007 j’ai eu deux fortes crises qui m’ont laissée plus de 7 jours au lit, je ne pouvais pas me lever, j’avais des vertiges, douleurs de tête, des yeux, du cou, mon visage était totalement déformé et le cou enflé. Je disais aux médecins que j’avais du liquide dans le cou et dans la base de la tête mais personne ne me prenait au sérieux jusqu’au jour où j’ai fait une IRM qui a révélé une Syndrome d’Arnold Chiari I. On a commencé à chercher des solutions. Celle que me proposait la S.S de Murcia était une intervention chirurgicale complexe et avec peu de résultats positifs. Ils voulaient ouvrir le crâne et fixer des pinces à la base du cervelet pour arrêter sa descente. Mais nous avons rencontré le Dr. Royo.

Grâce à l’intervention, j’ai récupéré la force des mains et des jambes, je suis capable de sortir seule dans la rue, je peux marcher sans avoir peur de tomber, les douleurs de la tête et la pression du cou ont disparu. Je redeviens une personne, avec quelques difficultés, mais je suis autonome.

Merci beaucoup au Dr Royo, à son infirmière Mara et à toute son équipe médicale de la Clinique Corachán.


Carmen Egea
Tel: (+34) 968 182 302
E-mail: madridegea@telefonica.net


IT   Cristiana Cattaruzza. Syndrome d'Arnold Chiari I, Syringomyélie cervicale, dorsale et lombaire.

Date d'intervention: octobre 2007

En septembre 2003 j’ai eu un accident de voiture dont je ne me suis jamais remise. Malgrè des mois de thérapie post-traumatique classique, ma situation s’aggravait. Le Dr. Mosetti, mon médecin traitant, ne donnait pas d'importance à la symptomatologie qui s’aggravait, je pensais que c’était sûrement pour soutirer plus d'argent de l'assurance. Munie des radios X que j’avais présentées au Dr. Mosetti, effectuées le jour de l'accident à l'Hôpital de Cattinara, je me suis adressée au Dr. Maranzana, chef de l'Orthopédie de l'Hôpital infantile Burlo Garofalo de Trieste, qui m'avait suivie pour des problèmes de la colonne vertébrale de 14 à 24 ans.

En fait à l’âge de 14 ans, j’ai commencé à avoir de fortes douleurs au niveau de la colonne vertébrale et des difficultés à marcher.


Après de soigneuses explorations pour écarter une tumeur osseuse, le Dr. Maranzana avait conclu que j’étais atteinte d'ostéochondrose, cause de la maladie de Schoierman et de la cyphose, qu'il fallait corriger chirurgicalement. En octobre 1984, à l’âge de 19 ans, on m’a opérée pour me fixer des corps vertébraux dorsaux et me corriger la cyphose.

Par la suite j’ai montré les radiographies au Dr. M Áaranzana et lui ai expliqué que malgré la thérapie de rééducation que j’ai suivie, je me sentais toujours aussi mal, mais le Dr. Mosetti ne croyait pas un mot de ce que je lui disais. En revoyant les examens le Dr. Maranzana a détecté un point "flou", qu’il a jugé important d’explorer, et a demandé ensuite une Résonance Magnétique cervicale, et m’a dirigée vers un neurochirurgien.

Avec la Résonance Magnétique, je me suis adressée au Dr. Bobicchio, neurochirurgien de l'hôpital de Cattinara. Le Dr. Bobicchio n’a pas eu de mal à croire que je souffrais de fortes douleurs de la colonne vertébrale, des bras et des jambes, que j’étais fatiguée en position debout, que j’avais des tremblements dans tout le corps, des céphalées, des vertiges, perte d'équilibre, des crampes dans les jambes et dans la langue, je n’avais plus de force dans les mains, je ne pouvais plus faire de mouvements délicats avec les mains, je ne pouvais plus marcher sans être fatiguée…

Un mois après, en février 2004, on m’a opérée de discectomie pour deux hernies cervicales, ils m’ont aussi greffé des cages, un morceau d'os et une autogreffe de la crête iliaque droite.

Pendant les mois qui ont suivi l'intervention, j'ai passé une période de bien-être qui a soudainement été interrompue au mois de juin de la même année.

Quand j'ai demandé des explications, on m’a dit qu’il y avait dans la moelle épinière une cavité syringomyélique qui doit être décompressée et que probablement le problème a été causé par la greffe d'un morceau d'os trop petit.

Confiante j’ai attendu le jour de l'intervention, fixé et annulé 7 fois de suite.


Au septième rendez-vous prévu, après une discussion avec le chef de service le Dr. Tacconi (qui n’a pas été très aimable avec moi), il m’a fait comprendre que son avis était contraire à celui du Dr. Bobicchio, parce qu'il pensait que cette intervention était trop risquée et qu’il valait mieux la faire comme dernier recours. J’ai donc décidé de ne pas me faire opérer.

Mon état se dégradait et je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, je n'étais plus convaincue par cette intervention.



Une année après cette odyssée, je pensais que mes problèmes étaient dus à une mauvaise discectomie. Personne ne m'a donnée d'autres explications.


En août 2005 je suis allée faire une excursion à la montagne et suis montée en funiculaire jusqu'à 3000 mètres d’altitude. Pendant la montée, j'ai ressenti une douleur qui me faisait rétrécir les vertèbres cervicales, et petit à petit je perdais la sensibilité des bras et des mains.

Je me souviens encore de ce jour d'angoisse, la très forte douleur, la perte de sensibilité des mains, le malaise qui m’envahissait tout le corps.

Deux jours après, de retour à Trieste, je suis allée voir le Dr. Bobicchio pour un contrôle et je lui ai expliqué ce qui s’était passé. Il m’a dit que l'altitude avait provoqué une compression et l'intervention prévue pour l'année précédente devenait nécessaire. Il m’a encore proposé la décompression.

Quand j'ai demandé des explications sur la cavité syringomyélie, dont je n'avais pas bien compris l'origine, personne ne m’a rien expliqué.

Pendant que j’attendais les examens demandés par le Dr. Bobicchio, j'ai essayé de comprendre davantage sur les hernies cervicales, les cavités syringomyéliques et sur l'intervention de la décompression à laquelle je devais faire face moi-même. Je me suis connectée à Internet et j’ai cherché sur Google CAVITÉ SERYNGOMIÉLIQUE DÉCOMPRESSION. Depuis j’ai passé 4 ans à composer un casse-tête chinois qui vient de s’achever après tant de souffrance, de peur, de frustration, d’humiliation, de renoncements...

J’ai entamé une recherche méthodique, en consultant toutes les webs qui parlaient de la cavité syringomyélique. J'ai refait le puzzle pièce par pièce, et j’ai dressé une liste de tous les troubles qu’elle me provoquait, en essayant de me rappeler ceux qui sont apparus à l’âge de 14 ans.


J'ai essayé de rester calme, je me suis mise en contact avec l'AISMAC - Association italienne Syringomyélie Arnold Chiari, pour parler avec son président, M. Celada et son épouse Paola, elle aussi atteinte de Syringomyélie, et aussi avec Anton, un garçon opéré de décompression.

J’ai compris que cette intervention était très envahissante, très pénible, très dangereuse, et ne laissait pas beaucoup d'espoir de guérison

J’ai écouté le conseil d'Anton et suis allée à Florence, voir le Dr. Lorenzo pour une consultation.

Je ne me suis jamais sentie aussi humiliée que pendant ce rendez-vous. Après avoir vu les plaques désastreuses de la résonance magnétique que j’avais apportées (maintenant je sais que les résonances faites à l'Hôpital Maggiore sont de très mauvaise qualité), sans même m’ausculter, le Dr. Lorenzo (éminent docteur) jugea que j’étais folle !!!.



Bien qu'ayant payé des honoraires très importants, je n’ai pas pu avoir mon compte-rendu.

La seule chose positive de cette visite a été la suggestion de cet illustre médecin de passer une nouvelle résonance magnétique de la colonne et du crâne, vu que l'intervention datait de 1984.

J'ai suivi le conseil malgré mon découragement. Je me sentais de plus en plus mal, je ne pouvais pas travailler, ni m’occuper de ma maison, ni m’occuper de mes enfants …Tout ce que je savais c’est que j’étais folle!.


J’ai presque obligé mon médecin de famille à me prescrire une ordonnance pour faire cette IRM et c’est par miracle que j'ai réussi à la faire en peu de temps.

Une chose positive en est sortie : il y avait trois cavités syringomyéliques et un Arnold Chiari I.

Avec cette IRM et un certificat d’exclusion de frais sanitaires pour maladie rare je suis allée voir le Dr. Bobicchio.

IL M’A DIAGNOSTIQUÉ UNE PATHOLOGIE RARE : LA SYRINGOMIELIE AVEC MALFORMATION D'ARNOLD CHIARI I

Le Dr. Bobicchio sans RIEN dire, a signé le compte-rendu en confirmant MON diagnostic.
 C’étaient les premiers jours de septembre 2005. Le fait d'avoir enfin un diagnostic n'a pas arrêté la maladie. Et têtue comme je suis, je voulais en savoir plus.

J’allais de plus en plus mal et mes les symptômes étaient les suivants:
-Cervicalgie

-Vertiges

-Des céphalées

-Un manque d'équilibre

-Maladresse des mains et des bras
-Brûlure de la colonne vertébrale

-Dysesthésie des deux mains

-Difficulté à la marcher
- Altération de la voix

-Hypoesthésie à la température dans presque tout corps

-Une incontinence urinaire

...

De plus une grande faiblesse, qui me soumettait à de longues périodes de repos pour pouvoir récupérer des forces.

En janvier 2006 j’ai commencé à prendre du Gabapentin 300, 3 fois par jour, parce que les anti-douleurs ne faisaient plus rien.

En août 2006 la commission de l’invalidité m’a déclarée handicapée à 76 %.

Entre temps temps, j’avais perdu mon travail parce que je ne pouvais plus m'occuper du magasin que j’administrais.

Pendant cette saison, en naviguant sur Internet, je suis tombée sur la page Web du Dr. Royo et j’ai lu sa technique de Barcelone qui arrête le processus de dégradation qui affecte tous les patients atteints de Syringomyélie, d’Arnold Chiari I et de Scoliose. Selon sa théorie, confirmée chez beaucoup de patients opérés par cette technique, les trois pathologies sont causées par la traction exercée par un ligament qui s’appelle filum terminale. Ce ligament pouvant être trop tendu, trop épais ou trop gros. Ce problème ne peut pas être démontré avant l’opération, mais la présence des trois pathologies est un clair signe d'anomalie du filum terminale.

J’avais trois possibilités:

-Une intervention de décompression
-L’intervention de la Section du filum terminale
-ou attendre le moment où je serais sur chaise roulante. Le 1er Octobre 2007 j’avais déjà les mains paralysées, je ne pouvais presque plus me mettre débout, assise j’avais de fortes douleurs dans toute la colonne vertébrale, je n’avais plus de sensibilité à la chaleur ni au froid dans tout le corps.

J'ai écarté la première option pour deux raisons:
-je n'étais pas capable de supporter une intervention aussi invasive
-et j’ai su que tous ceux qu’ils l’avaient subis étaient dans un pire état un an après l’intervention.

La deuxième intervention me semblait être plus plausible.

J’ai donc contacté plusieurs patients opérés du Dr. Royo. Tous se sentaient mieux et les améliorations étaient proportionnelles au degré d’atteinte du malade. Plus tôt on s’opère, et moins les conséquences seront irréversibles.

C’est comme ça qu’a commencé mon odyssée pour trouver un neurochirurgien italien qui pourrait validait ma demande d'autorisation de l'intervention en Espagne. J'AI HEURTÉ CONTRE UN MUR.

Pour les docteurs Chibbaro, Fornasar, l'intervention du Dr. Royo n’est pas une nouveauté.
Ils ne se sont même pas donnés la peine de lire ce que le Docteur a publié sur la modification qu’il a apportée à cette intervention pour la rendre presque une microchirurgie. Ils n’ont pas lu la théorie du Dr. Royo (ils n'avaient pas de temps à perdre à chercher sur Internet, parce que je leur apportais tout le matériel imprimé). Selon ces médecins, je n'avais pas besoin d'intervention parce que les cavités étaient stables (elles n'avaient pas augmenté durant ces trois dernières années) et l'Arnold Chiari était minime (?). En ce qui concernait la scoliose, personne n’a jugé important de la considérer, ni les autres symptômes qui s'aggravaient de jour en jour.

Pour le Dr. Skrap en revanche, le seul à prendre au sérieux ma maladie, l'intervention de la décompression, opération de routine, pouvait se faire à la place de celle du Dr Royo.

Le 1er octobre 2007, déjà épuisée, je me suis dirigée à la consultation du Dr. Royo.

Le 2 octobre 2007 il m'a opéré du filum terminale. Après quelques heures, j’avais récupéré l'usage des mains et toutes les douleurs s'étaient estompées. Le jour suivant, avant que je ne sorte de l’hôpital, le Dr. Royo a aussi vérifié que la sensibilité thermique était revenue à la normalité dans presque tout corps.

Pour tous les autres symptômes, je devais attendre un an pour évaluer les séquelles irréversibles causées par la maladie, les séquelles qui auraient pu être évité si les médecins italiens m’avaient autorisée à faire l’intervention à l’étranger.

Je suis consciente du fait que l'ignorance et la prétention des médecins italiens ont ruiné quatre ans de ma vie, de la vie de ma famille, et que à cause de leur maladresse, je devrais vivre avec des séquelles irréversibles pendant toute ma vie. Mais la seule chose qui me console est que sur mon chemin, j'ai rencontré un médecin qui lutte pour qu’on reconnaisse dans toute l’Europe la validité de son intervention. Un médecin qui voudrait pouvoir opérer tous les patients atteints de cette maladie, et de leur rendre l’espoir de vivre. Je suis consciente du fait que la maladie ne disparaît pas, que les séquelles irréversibles restent mais qu’à partir du moment où le filum terminale est sectionné la maladie ne progresse plus.

E-mail: cristianacattaruzza@libero.it


ES   Enara Gorbeña, Syndrome d’Arnold Chiari I, Syringomyélie et Scoliose.

Date d'intervention: juillet 2007

Bonjour, je m’appelle Enara Gorbeña, j’ai 21 ans et je souffre du Syndrome d’Arnold Chiari I, de Syringomyélie et de Scoliose.

Mes problèmes ont commencé a l’âge de 8 ans lorsqu’on m’a détecté une scoliose de 26 degrés. Afin de la corriger j’ai porté un corset orthopédique et j'ai fait de la natation.

À l’âge de 15 ans après l’utilisation du corset durant sept ans, les 23 heures de la journée (je l’enlevais juste durant l’heure de natation), la scoliose s’était aggravée ce qui m’emmena à consulter un orthopédiste connu qui a diagnostiqué l’existence d’un kyste syringomyélique comme origine de la scoliose et m’a envoyée chez un neurologue.

Une fois que le médecin de la sécurité sociale a émis le bon diagnostic confirmé par un prestigieux centre, j’ai décidé de me faire une méningo-plastie avec une cranéoctomie sous-occipitale à l’âge de quinze ans. Cette intervention était pour moi l’espoir d’en finir avec le problème qui m’a bousillé mon enfance et ma jeunesse.


Cependant, le kyste était toujours là, sans aucune modification et la scoliose continuait d'avancer à un rythme incontrôlable comme me l’a dit l’orthopédiste l’année dernière. Sa proposition initiale était d’intervenir afin de redresser la colonne, mais après la consultation chez le neurochirurgien, on a jugé que ce n’était plus opportun vu les risques que comportait cette intervention, je risquais la tétraplégie.

Dans cette impasse, je commençais à chercher sur Internet plus d’information et je suis tombée sur la Web de l’Institut Neurologic de Barcelone et suis entrée dans le forum des patients. Grâce à une jeune patiente de mon entourage, j’ai pris connaissance du savoir faire du docteur Royo.

Finalement j’ai été opérée du filum terminale l’été passé et l’expérience a été très satisfaisante. Même si je dois attendre un temps pour pouvoir parler d’améliorations visibles et refaire les IRM et la radio de la colonne vertébrale. Je ne peux pas m’empêcher de penser que cette opération du filum terminale aurait pu m’éviter celle que j’ai subie antérieurement.

Je voudrais transmettre à tous ceux qui consultent ce forum l’énorme espoir que m’a rendu la découverte de la technique du Dr.Royo. C'est la première fois qu’on me parle du future sans l’associer aux lésions et limitations physiques qui m’accompagneraient le restant de ma vie.

Ne doutez pas à me contacter: kalimera-ta-guerrera@hotmail.com




Syringomyélie Idiopathique

FR   Rose-lyse Trujillo, Syringomyélie Idiopathique.

Date d'intervention: janvier 2008

Je suis française de 53 ans et je souffre d’une Syringomyélie depuis 7 ans de C5 à D1.



Depuis 3 mois, j’ai connu une forte aggravation avec les symptômes suivants : migraines, perte de la masse musculaire, maladresse des mains, difficulté à avaler, à manger, pertes d’équilibre, perte de la sensibilité au chaud et au froid, fortes douleurs dans le dos, les membres, la mâchoire, etc. Mon seul espoir était le docteur Royo Salvador de l’Institut Neurologique de Barcelone. L’intervention a eu lieu le 22 janvier 2008 après les examens post-opératoires pratiqués la veille. L’intervention est minime et dure 40 minutes avec un jour et demi d’hospitalisation. À ce jour c’est-à-dire un mois après l’opération, j’ai récupéré environ 80 pour 100 de mes capacités. Le docteur Royo m’a sauvé la vie. Sans lui je serais sur une chaise roulante ou dans un lit d’hôpital. La technique du filum terminal est sans risque par rapport à la méthode traditionnelle. Je remercie sincèrement le docteur Royo Salvador, son assistant, toute son équipe qui fait un travail formidable. J’ai eu le remboursement de la sécurité sociale.

Je reste à votre disposition pour répondre à vos questions au (+33) 04 67 36 29 12 - email: rose-lys.irain@orange.fr


IT   Cristiano Matteo Sganzerla, Syringomyélie Dorso-cervicale, Scoliose. Incontinence des sphincters et Syndrome de Traction Médullaire.

Date d'intervention: juillet 2007

Depuis que je suis enfant, je boite de l’extrémité inférieure gauche à cause d’une scoliose avec une importante asymétrie de 2cm. Dans l’extrémité inférieure gauche que je corrige avec une talonnette orthopédique interne.

Pendant ma croissance, ma scoliose n’a pas été traitée par le corset parce qu’on ne l’a pas considérée grave.

J’ai fait du sport, différentes activités physiques: natation, football jusqu’à l’âge de 18-19 ans. En 1999/2000 je commençais à ressentir les premières aggravations:je boitais plus, perte de force et de sensibilité dans la partie gauche du corps (jambe et le tronc).

Je suis allée voir une orthopédiste que m’a conseillée des éléctrostimulations à l’extrémité inférieure. Plus tard, on m’a dit que le problème était d’origine neurologique, on m’a fait une IRM cérébrale, cervicale, dorsale et lombaire et ce n’est qu’en 2001 qu’on m’a diagnostiqué la Syringomyélie dorsale étendue de D5 à D7.

En Mai de la même année, on m’a hospitalisé pour faire des examens de contrôle à l’Hôpital Civil de Volta Mantova(MN), où je fais des sessions de physiokynésithérapie, on m’a fait des examens d’Eléctrogramme Urodynamique.

Entre temps je suis allé voir un neurochirurgien de l’Hôpital de B.go Trento(VR) qui m’a opéré l’été d’après de la Laminectomie+ Lisi Arachnoïdale. L’intervention s’est avérée très invasive et a duré environ 8h.

La plaie présentait une boursouflure qui ne partait pas malgré tous les soins et applications.Ils ont donc décidé de me réopérer parce que le plastique dural de Goretex implanté avait un microphone qui filtrait le liquide. Après quelques semaines de l’opération, je suis allé à l’hôpital de Volta Mantova pour faire des sessions de rééducation de physiokynésithérappie.

Pendant le séjour, j’ai dû porter tuteur pour la jambe et le pied. ModCLA pour améliorer la marche. Pendant ce temps, on m’a accordé l’invalidité à 50% à la suite de ma demande.

Pendant les années qui ont suivi l’intervention, de 2002 à 2005 je suis allé régulièrement à l’hôpital Civil de Volta Mantovana pour des sessions de rééducation et pour de contrôle clinique radiographiques de routine avec des IRM, PESS et PEM, Ecographie rénale et de Vésicule, Urodynamique.

Durante ces années malgré le travail acharné de gymnastique et de piscine,mes troubles s’aggravaient tous les ans un peu plus, la marche devenait un supplice et de nouveaux trouble de l’extrémité gauche sont apparues. J’ai commencé à contacter des neurochirurgiens qui m’ont déconseillé de réopérer.

J’ai décidé alors de prendre les choses en main et j’ai commencé à naviguer sur Internet dans le but de chercher la solution. C’est là où je suis tombés sur un forum sur la Syringomyélie et le syndrome de Chiari I et j’ai connu à d’autres personnes atteintes de la même maladie que moi. C’était une expérience fondamentale car elle m’a permis de comparer et de comprendre la subjectivité des troubles.Sur les forums on a commencé à parler de façon positive sur le Dr Royo de Barcelone et de sa nouvelle technique de la « Section du filum terminale »,technique peu invasive et qui peut arrêter l’évolution de la maladie. Après avoir attendu des mois durant lesquels j’ai pu vérifier les témoignages tous positifs et presque miraculeux des personnes opérées par lui, je me suis décidé à aller le voir et passer une visite médicale. Je suis allé à Barcelone, et après une minutieuse auscultation, diagnostiquant un Syndrome d’Arnold Chiari I et une Syringomyélie dorsale de C2 à D8 grâce aux IRM il me conseilla de m’opérer.

Une fois de retour en Italie je suis allé voir un neurochirurgien et lui ai exposé la situation. Sans même voir les IRM il me déconseilla l’intervention parce que selon lui mon cadre ne présentait pas de « moelle attachée ».

Je me suis documenté sur la théorie et j’ai découvert que la moelle attachée est souvent non visible sur les IRM de là son nom « moelle attachée cachée » et que les cas traités ont très bien répondu au traitement.

Vu le taux de réussite de la technique du Dr Royo sur les patients traités jusque-là et prenant en considération les éloges du Dr Bolognese de l’Institut Chiari de New York sur ses recherches, j’ai pris la décision de me faire opérer.

L’opération a duré presque une heure et le lendemain, j’étais sur pied et sorti de l’hôpital.

Aujourd’hui mes troubles ont considérablement diminué :réduction du signe de Babinski, réduction des crampes musculaires, j’ai plus de force dans les extrémités inférieures et mon tronc est plus détendu, plus relâché.

Je voudrais remercier spécialement le Dr Royo et son équipe pour leur humanisme et professionnalisme, le traitement qu’ils ont avec les patients et tous les amis du forum qui m’ont encouragé pour essayer encore un traitement.

Je conseille tous ceux qui souffrent de cette pathologie d’aller au moins passer une consultation chez le Dr Royo.

TEL: (+39) 03 76 69 11 30 - (+39) 34 80 82 57 28.
Mail: matteo.sganzerla@alice.it



ES   Generoso Rodriguez Ramallall, Syringomyélie et Platibasie.

Date d'intervention: avril 2004

Je remercie le docteur Royo pour l’intervention qu’il m’a fait le 20 avril dernier 2004 et je suis très content du résultat. Lorsque je me suis présenté à l’âge de 72 ans, je ne pouvais même pas prendre un objet avec la main droite à cause du manque de sensibilité. Aujourd’hui à l’âge de 74 ans, après l’opération, j’ai récupéré le 80% de ma mobilité et sensibilité. J’encourage tous les indécis à se décider à venir voir le docteur Royo et je leur promets qu’ils ne le regretteront pas.

Generoso Rodriguez Ramallall
E-mail: davidykatty@hotmail.com


Note informative de l’institut Neurològic de Barcelona

Le patient Generoso Rodríguez Ramallall a été vu par un service de neurochirurgie de l’hôpital Général de la sécurité sociale de Barcelone avec un intérêt particulier à la syringomyélie vu les cervicalgies irradiantes à l’extrémité supérieure droite avec des altérations sensitives dans la main sous forme d’hypoesthésie au toucher, la température et la sensibilité profonde. La main ne reconnaissait pas les objets, ne sentait pas la chaleur et avait moins de toucher que la normale. On lui a diagnostiqué une syringomyélie et une impression basilaire.dans ce centre hospitalier même, on lui proposa de supprimer l’apophyse odontoïde. Cette apophyse appartient à la deuxième vertèbre cervicale qui soutient et permet la mobilité du cou. Suivi de la fixation d’un raccord de traction crânien pour souvenir la tête. Un an après avec le raccord crânien on lui fixait les deux premières vertèbres cervicales à l’aide d’une fixation chirurgicale postérieure.

Le patient se souvient que 18 ans auparavant il a eu une paralysie partielle de l’hémicorps droit et il a récupéré le lendemain de l’opération de l’extraction d’une hernie discale cervicale par le Dr. Royo. Durant sa visite médicale avec le Dr. , il a été informé sur sa maladie et sur la nouvelle solution chirurgicale de la section du filum terminale. Cinq heures après l’intervention qui n’a duré qu’une demi-heure, le patient à faire une démonstration spontanée de sa récupération de son habileté perdue de sa main droite. Dans le couloir de la clinique, il sortait de sa poche des objets qu’il pouvait enfin identifier sans les regarder.

Un an après durant une entrevue avec M. Generoso González, son épouse et le docteur Royo faite par la radio Onda Cero de Barcelone et animé par Ricardo Aparicio, l’épouse de Mr. Rodríguez a posé la question suivante:Pourquoi la sécurité sociale ne réalisait pas cette intervention?. Suite á cette question, on annula toutes les entrevues que le Dr. Royo avait prévues avec cette chaîne de radio.


ES   Jesús Sanchez, Syringomyélie et Scoliose.

Date d'intervention: avril 2006

Je m’appelle Jesús. On m’a diagnostiqué la syringomyélie à l’âge de 20 ans, j’en ai 42. À l’âge de 14 ans, j’avais une scoliose compensée qui, selon ce qu’on m’a expliqué, se corrigerait avec des exercices et un matelas dur. Mais ce n’était pas mon cas.

Jusqu’à 20 ans, je menais une vie normale jusqu’au tour où, ma main ne réagissait pas quand je voulais me raser. J’étais sans force et je n’arrivais pas à la contrôler. J’ai couru aux urgentes. Le neurologue m’a demandé si j’avais toujours marché comme ça parce que j’avais une démarche spastique. On m’a fait une montagne d’examens et m’ont diagnostiqué que j’avais une cavité dans la moelle épinière et que c’est une maladie progressive.Mon état s’aggravait très vite et je commençais à me sentir instable et je trébuchais beaucoup, j’avais très peu de force et peu de sensibilité dans tout le côté gauche du corps.

On m’a opéré en 1985 à l’hôpital Ramón y Cajal de Madrid de l’intervention osseuse traditionnelle, en rompant les vertèbres cervicales avec un terrible post-opératoire .Quand j’ai récupéré, j’utilisais une canne pour marcher. Quelques années plus tard on m’a réopéré de la même intervention parce que la maladie était revenue et cette fois-ci j’en suis sortie sur chaise roulante.
En 2006 en cherchant sur Internet j’ai trouvé la page de l’Institut Neurològic de Barcelone. J’ai contacté le Dr Royo et le 25 mai il m’opérait de la section du filum terminale avec une technique pas du tout invasive mais efficace. J’avais des problèmes respiratoires qui m’empêchaient de faire des efforts et depuis l’intervention, ils ont disparu.

Si j’avais pu faire cette intervention quand on m’a diagnostiqué la syringomyélie je ne serais peut-être pas sur chaise roulante. Je suis prêt à parler de cette technique -efficace et pas agressive -pour qu’elle sois utilisée comme première intervention.

Je félicite et remercie le Dr Royo pour son labeur et j’encourage les personnes atteintes de la syringomyélie de contacter l’Institut Neurològic de Barcelone.

Si vous voulez me contacter voici mon mail:
Jesusxx25@hotmail.com



IT   Daniella, Syringomyélie, Scoliose cervico-dorso-lombaire, myopathie de traction.

Date d'intervention: mars 2007

En janvier 2007 à l’hôpital de San Raffaele de Milan, le responsable du centre de douleur le Dr. Hettini m’a diagnostiqué une syringomyélie.

Cette pathologie est rare, c’est une affection du système nerveux central caractérisé par la formation d’une cavité longitudinale dans la moelle épinière. Différentes théories éthiopathologiques ont été proposées. La clinique est extrêmement variable et elle ne correspond pas toujours avec l’IRM conseillée afin de déceler de fréquentes malformations associées (Arnold ChiariI traitée par la décompression occipito-cervicale).

Comme l’étude de l’IRM relative à mon cadre clinique exclue la présence d’anomalies qu’on traite chirurgicalement, la seule indication est l’utilisation d’un antiépileptique (Pregabalina) sachant que la syringomyélie tend à empirer avec un grand risque d’invalidité.


Devant une telle perspective, j’ai eu très peur et j’ai commencé à chercher par Internet d’autres centres italiens spécialisés dans cette maladie.

J’amplifie ma recherche et je tombe sur la Web de l’Institut Neurològic de Barcelone qui m’attira mon attention et celle de ma doctoresse Lumini parce que ça semblait donner un espoir à mon état.

Après une auscultation neurologique minutieuse du Dr. Royo et la confirmation du diagnostic italien.le Dr. Royo me proposa une nouveauté celle d’arrêter la progression de cette maladie par la section du filum terminale (décrite sur le lien www.institutneurologicbcn.com). Étant donné l’aggravation des symptômes et la progression de la maladie, j’ai décidé de me faire opérer.

Quelques heures après l’intervention, j’ai observé une bonne évolution clinique:sensation de libération dans toute la colonne vertébrale et récupération de la sensibilité au froid et à la chaleur dans la moitié droite de mon corps. En avril 2007, un mois après ma sortie de l’hôpital, durant l’auscultation post-opératoire de contrôle, le médecin a souligné que j’avais récupéré de la force dans la main droite et mon réflexe était normal dans les deux pieds. Il a aussi souligné la disparition de la souffrance médullaire.

La formulation d’un diagnostic correct du syndrome syringomyélie a été faite grâce au Dr. Marchettini qui était disponible à écouter mon anamnèse médicale et les anomalies soulignées durant les épreuves neurologiques.

Je souffre depuis 10 ans d’une rigidité du cou et, avec le temps, j’avais développé une douleur dans toute l’extrémité supérieure droite (épaules, omoplates, thorax, hémithorax, bras, avant-bras, main). En 2000 avec la diagnose de l’hernie cervicale C6-C7 j’ai suivi une thérapie de Onik. En 2003,avec le diagnostic du syndrome à conflit subacromial de l’épaule droite on me prescrit un traitement de bursectomie sub-acromial.
Les méthodes conservatrices préopératoires comme la rééducation post-opératoire, n’ont pas donné de bons résultats dans aucun des deux cas.

Les spécialistes ont confirmé la réussite des opérations, ils ont attribué mes symptômes à une cervico-dorso-brachialgie due à la verticalisation de la lordose physiologique cervicale. À une attitude scoliotique dorsale droite et un faible ton musculaire. Comme indiqué, j’ai insisté en faisant de la gymnastique posturale et respiratoire, les tractions vertébrales, les massages, les anti-inflammatoires. L’absence de réponse positive a mon protocole rééducatif et le dernier résultat des comptes-rendus électrophysiologiques, indicatifs d’une douleur diffuse neurogène moteure dans l’extrémité supérieure droite prédominante dans les champs de l’innervation C7-C8-T1, m’ont conduite au centre de douleur de l’hôpital San Raffaele de Milan.

Grâce à la technique chirurgicale du Dr.Royo, mon état s’améliore visiblement et j’ai l’espoir de récupérer totalement.

Tel: (+39) 03 63 34 49 41


IT   Mónica Bacci, Syringomyélie Cervico-dorsale, Scoliose Cervico-dorsale.

Date d'intervention: avril 2007

Je m’appelle Monica Bacci, j’ai fait 44 ans le 26 mars, je viens de rentrer de Barcelone où je me suis fait opérer du filum terminale par le Dr. est une personne extraordinaire que ce soi sur le plan professionnel comme humain.

C’est la première fois que je me sens traitée comme une personne et non tel un cas clinique ou un numéro comme ça se passe toujours avec les médecins italiens.l’histoire que je vais raconter est la mienne, mais qui ressemble à celles des autres personnes qui comme moi, à un moment de leur vie ont dû faire face à une maladie de laquelle on ne sait pas grand-chose en Italie.




Tout a commencé, il y a un an de cela, lorsque durant un dîner chez ma mère, mon oeil gauche me démangeait beaucoup et quand je me suis vu dans le miroir mon oeil droit était exorbité, ma pupille dilatée. Au bout de 20 minutes comme je voyais que l’oeil ne reprenait pas son aspect normal, je courus aux urgences de Pescia (PT). Le médecin des urgentes me prescrit un TAC de la tête pour écarter un diagnostic grave.

Le Tac ne montre rien. Un autre médecin me dit que je devais toujours être comme ça, chose que mon mari a contredit fermement. Je sors des urgentes et le médecin me demande de revenir le lendemain pour voir le neurologue. Je reviens le lendemain. Le neurologue confirme que l’oeil et la pupille sont bien dilatés et m’envoie chez l’oculiste par mesure de sécurité. L’oculiste ne détecte aucun problème et je reviens donc voir le neurologue qui me conseille de faire une IRM ça lorsqu’il y a des troubles de ce genre, seule une IRM peut individualiser le problème. J’ai donc décidé de consulter un autre neurologue à Pise qui me demande de faire une autre IRM. Mais je n’ai pas pu les faire à cause de deux vis que j’ai dans fémur droit depuis 20 ans et qui sont incompatibles avec l’examen. Après deux mois, j’ai décidé de tout arrêter et de reprendre ma vie normale, travail, sport et mon chez moi. Après deux mois, un épisode de fourmillements nocturnes dans les deux bras commençait, pas toutes les nuits, un mal de tête localisé dans la partie gauche et dans l’oeil gauche, des douleurs au cou et dans l’épaule gauche, un mal de dos.Mon médecin me prescrit des médicaments et de la physiothérapie.

En août la situation va de mal en pis, la nuit, je ne peux pas dormir et malgré les médicaments et la minerve, les douleurs augmentent au point où mon mari décide de m’emmener voir un neurochirurgien de l’hôpital de Pise considéré un des meilleurs hôpitaux dans les problèmes des cervicales.

Ce dernier après une consultation très rapide sans même me laisser le temps de lui expliquer mes problèmes et me demande de faire un TAC parce qu’il suspectait une hernie discale cervicale et me donne des analgésiques. Je reviens au bout de 10 jours avec le TAC qui montre en plus de la hernie discale une ombre au niveau de la C7 qui reste à déceler avec l’IRM. Le médecin me dit qu’on devrait opérer l’hernie discale pour arrêter les douleurs mais je devais faire une IRM à bas champ puisque je ne pouvais pas faire celle de champ supérieur afin d’écarter la possibilité de présence d’une tumeur même s’il savait que ce n’était pas le cas. Il me programme l’intervention et me donne rendez-vous pour l’IRM de bas champ qui montre une dilatation du canal ependymal avec présence de liquide mais pas de tumeur. Lorsque je revois le médecin avec mon mari, on lui demande des explications sur cette dilatation et il nous dit que je dois l’avoir probablement de naissance mais que ce n’est pas la cause de la douleur. Je lui propose alors d’enlever les clous du fémur et faire l’IRM de bas champs et résoudre tous ces doutes. Il me répond très sèchement que ce n’était pas le cas et que d’abord il fallait opérer l’hernie discale et voir après 6 mois l’évolution.

On a décidé de suivre son conseil et on m’hospitalise le 23 octobre pour me faire opérer le 25. Le lendemain, le médecin me dit qu’il ne peut pas opérer avec un échantillon de la hanche (avec lequel j’allais porter une minerve durant 10 jours) mais à cause de la plaque qu’il m’aurait mise et qui aurait faussé les images de l’IRM de l’évaluation de la dilatation. Il a revu une deuxième fois mon cas et me dit qu’après l’intervention, il devrait m’enlever les clous afin de refaire l’examen parce qu’il y avait des tissus qu’on ne voit pas bien et où il pourrait y avoir des cellules malades. Lorsque j’ai changé de rendez-vous, son collègue lui demande s’il a bien vu les images et s’il allait toujours m’opérer, il répondit hâtivement : « Oui j’ai bien vu les images, et j’ai parlé avec la dame et après l’intervention nous enlèverons les clous pour refaire les IRM. ». Et là je reste dubitative et j’en parle à mon mari qui me dit que c’est le moment d’enlever l’hernie et après de faire ce que le médecin demande. Le jour de l’intervention arrive et dans le bloc opératoire j’ai dû assister à une scène humiliante entre le neurochirurgien et l’anesthésiste avec le chef de service qui n’était au courant de rien. Après l’opération, je me réveille avec le bras gauche endormi et de fortes douleurs aux épaules. J’ai eu le plaisir de voir le neurochirurgien la nuit suivante à 21 h qui me dit :Mais vous êtes toujours là ?vous devriez être à la maison…L’intervention s’est bien passée est-ce que vous avez mal ?et je réponds :non, mais j’ai le bras engourdi et j’ai les mêmes douleurs » et il me répond très sèchement : on verra avec le temps, et en plus vous avez un kyste… ».

Quand je lui demande conseil sur ce que je devais faire, si les douleurs venaient de là, il me répondit :Ce n’est pas un kyste,mais quelque chose de long et l’on ne peut rien faire pour les douleurs. »Le lendemain, je sors de l’hôpital avec des douleurs plus fortes qu’avant et très déprimée.

Après quatre mois de physiothérapie, de cures de corticoïdes et antalgiques durant lesquels on m’enlève les clous et je refais l’IRM. Comme les douleurs ne cessaient pas, en janvier le médecin décide de me faire une IRM à cause d’un certain déficit thoracique qui semble être la source du problème mais pas grave au point de justifier toutes les séquelles. Il me dit que si je n’avais pas cette profonde cavité on aurait déjà trouvé le problème, et il m’envoya à Rovigo. À ce moment le médecin de dit que mon état pourrait s’améliorer avec l’intervention. Il me dit que beaucoup de problèmes sont causé par la syringomyélie (c’est incroyable !on a enfin donné un nom à cette maladie), mais comme l’invalidité commence maintenant il faudra attendre un an pour la réévaluation. Je rentre chez moi détruite et je revois la semaine d’après le neurochirurgien de Sienne et quand je lui explique mes problèmes des voies urinaires et du problème de l’œil, il nous ne donne aucune réponse claire et nous renvoie l’évaluation en juillet. Au retour à la maison, mon mari commence à chercher sur Internet et on tombe sur le forum, l’association et l’Institut Neurològic de Barcelone et après avoir contacté des patients intervenus, nous avons envoyé toute la documentation au docteur Royo et, après une semaine, on nous a informé que j’étais candidate à l’opération et on a pris rendez-vous pour une visite et l’intervention le lendemain.

Maintenant après un mois de l’intervention, je n’arrive pas à réaliser que le cauchemar qui m’a empêché de vivre normalement durant un an est passé. J’ai repris mon travail une semaine après l’opération et je récupère mes forces jour après jour.

Tel: 050702586
Mobile: 3208741430
Email: mastertp.tappezzeria@gmail.com


VE   Reinaldo Andrés Yegres Ruiz, Syringomyélie Dorsale et Scoliose Idiopathique.

Date d'intervention: septembre 2007

Reinaldo Yegres López C.I. 5.083.465 et Carmen Ruiz de Yegres C.I. 5.081.97 du Venezuela, parents de Reinaldo Andrés Yegres Ruiz de 11 ans voulons raconter ce que nous avons vécu quand on a découvert la maladie de notre fils.

Tout a commencé au mois de juillet 2006 lors d’une opération d’une hernie ombilicale. L’assurance mettait comme condition pour l’approbation du cas une écographie abdominale.Par cette écographie, on lui détecte la région pelvienne et le rein gauche plus gros que la normal. Il a été vu par des spécialistes et ils ont trouvé que la vessie augmentait de volume (vessie neurogène) ajouté à un problème gastro-intestinal (constipation) dont le petit souffrait depuis longtemps.


Un pédo-nephrologue l’a envoyé faire une IRM de la colonne qui mit une syringomyélie dorsale (durant le mois de septembre 2006).

À ce moment-là, on ne savait pas en quoi consistait cette maladie. Le pédo-urologue traitant de l’enfant demande de refaire les examens afin de confirmer le diagnostic. Il s’agissait bien d’une syringomyélie.

On a su que cette maladie n’avait pas de traitement et qu’elle progressait jusqu’à détérioration de la santé de l’enfant.

C’était un choc pour nous réaliser que notre enfant souffrait d’une telle maladie alors que nous le voyions tellement sain.

Il a été vu par plusieurs spécialistes du Venezuela, chacun donnait un avis différent:l’un d’eux proposait de lui mettre un catethère au niveau de la moelle, un autre proposait l’intervention au niveau de la tête, mais nous a clairement dit qu’il n’y avait aucune garantie. Nous nous sentions impuissants sans savoir que faire, priant Dieu de nous aider à trouver une solution. Il nous a entendu. Un parent nous a envoyé l’information par Internet sur l’existence à Barcelone d’un institut où un médecin nommé Dr. et son équipe faisaient des recherches depuis quatre ans sur cette maladie. On s’est mis en contact avec la coordinatrice de l’institut Mme. Isabel Montesinos à qui on a envoyé tous les examens demandés. Le Dr et son équipe ont étudié le cas et ont confirmé le diagnostic de la syringomyélie en plus d’une scoliose idiopathique.Ils nous ont confirmé que l’enfant était candidat à cette opération qui ne comportait pas de risque. En plus de cet avis nous consultions au Etats-unis, mais la réponse n’était pas satisfaisante. On a commencé à étudier la possibilité de l’emmener à Barcelone. Nous n’avions pas assez de moyens, mais nous avons réussi à dépasser toutes les difficultés et un an après la découverte de cette maladie nous avons notre fils chez le Dr. en septembre 2007. Il l’a examiné. L’enfant avait moins de force dans la main droite et il conservait encore le réflexe de Babinski qui n’existe que chez les bébés mais que lui l’avait à cause de cette maladie qui affecte la moelle épinière.le lendemain,13 septembre 2007 le Dr. et son équipe ont opéré le petit et un jour après à l’examen clinique le réflexe de Babinski avait disparu. Quinze tours après l’opération, il a récupéré de la force dans sa main droite et son problème de constipation commençait à rentrer dans l’ordre. On remercie Dieu et nous serons éternellement reconnaissant au Dr. qui grâce à sa ténacité dans l’étude de cette maladie, il a découvert la cause de cette dernière et comment arrêter son évolution. Il a donné la chance à notre fils de continuer à se développer comme tous.

Les autres enfants et j’espère que toutes personnes souffrant de cette maladie pourrait avoir l’opportunité d’avoir une solution.

Ceci est notre témoignage qu’on voudrait partager avec tous.

E-mail: carmenruiz57@hotmail.com


ES   Bárbara Martínez, Syringomyélie et Scoliose.

Date d'intervention: juin 1994

Tout a commencé durant mes dernières visites chez le pédiatre quand j’avais 13 ans (j’en ai 32 maintenant), le docteur a remarqué que j’avais une déviation de la colonne vertébrale.




C’est là où je fais une radiographie et où on me diagnostique une scoliose prononcée. Comme tous ceux qui ont une scoliose, j’ai fait de la rééducation, je faisais de l’exercice tous les tours afin de rectifier la courbure, on me mettait même dans une espèce de cage avec des supports métalliques qui exerçaient une pression sur la partie déviée de la colonne.durant les 6 mois de la rééducation, je me suis améliorée. Ce qui n’était pas compréhensible c’était que fur et à mesure que je grandissais, malgré l’exercice physique et la piscine, je retombais et les degrés de la scoliose augmentaient. J’ai passé trois ans comme ça, avec des améliorations et des rechutes sans arriver à un état stable et progressif.

C’est à cette époque qu’on a connu l’équipe du Dr. qui nous ont expliqué le problème et nous ont proposé la solution de la syringomyélie. Ils nous ont expliqué qu’une des raisons de ces changements était un étirement dans la moelle qui augmentait à mesure que je grandissais et aggravait ma scoliose malgré les exercices de rééducation. En 1992 à l’âge de 18 ans, on a décidé de faire l’opération afin de libérer la moelle. Ça n’a pas été facile de décider puisque j’étais le troisième cas du Dr. à se faire opérer. Mais après la visite et en plus d’autres avis médicaux on a décidé de le faire. La plupart nous ont dit que l’opération du filum terminale en elle-même n’était pas risquée lorsqu’on ne touche pas à la moelle et que c’était une alternative à celle de fixer une barre métallique sur la colonne vertébrale.

L’opération s’est très bien passée et je me sens plus libre, plus élancée et plus détendue et surtout sans douleurs au dos..

Bárbara Martínez
E-mail: Martinez@illy.es


ES   Clara Palau, Syringomyélie.

Date d'intervention: novembre 2006

Je m’appelle Clara Palau Verdú, je vis à San Vicente (Alicante). J’ai 43 ans.Mes premières douleurs de dos ont apparues durant ma première grossesse, ça fait 14 ans de cela sous forme de coup pincements au niveau de zone dorsale.Les premières années, la douleur me permettait avoir une vie plus ou moins normale, mais, avec le temps, la douleur s’intensifiait et me limitait de plus en plus mon activité quotidienne.


Après avoir vu plusieurs orthopédistes, on me diagnostiqua en 2003 une cavité syringomyélie cervicale C4-6 et hydromyélie dans la section dorsale haute. Je décrivais ces douleurs comme une douleur intense dans la zone dorsale et cervicale, accompagné de parenthèses et un engourdissement du bras droit qui m’empêchait de bouger le bras normalement. Mon activité quotidienne était très limitée au point de ne plus pouvoir faire la majorité des taches ménagères comme le balayage, le ménage et je ne pouvais même plus ouvrir et fermer les tiroirs ou accrocher les habits de l’armoire, prendre le sèche cheveux avec la main droite…Pendant des mois, j’ai suivi un traitement médical contre la douleur malgré le fait de savoir que les kystes de la syringomyélie faisaient pression sur ma moelle épinière.

La neurologue de la SS m’a dit qu’il n y avait pas de remède, qu’il fallait que je continue le traitement et au moment voulu on devrait opérer pour extraire les kystes. C’est une intervention qui ne garantit pas l’amélioration au contraire elle pourrait aggraver la situation. Devant cette expectative et voyant que mes crises augmentaient je me mis en contact avec le Dr. Jesús Sanchez qui lui-même a été opéré par le Dr. qui a utilisé une nouvelle technique peu invasive et qui donnait de bons résultats.

Immédiatement après je me mis en contact avec l’Institut Neurològic de Barcelone. Après la première visite, j’ai décidé de me faire opérer par le Dr. Royo du filum terminale le 28 novembre 2006.

Ça fait deux mois que je suis opérée et je sens une nette amélioration. Je n’ai eu que deux crises depuis et de moindre intensité qu’avant l’opération.je peux faire les taches ménagères à la maison, l’engourdissement du bras a disparu et j’ai plus de force dans le bras droit. Je fais de l’exercice physique et tous les jours je vais de mieux en mieux. J’encourage toutes les personnes atteintes de syringomyélie ou qui se trouvent dans une situation similaire à se mettre en contact avec le Dr. et de voir s’ils peuvent être opéré du filum terminale. C’est une opération simple, pas très risquée et qui peut beaucoup aider.

Téléphone de contact: (+34) 965 669 813.
E.Mail:elenalopezpalau@yahoo.es



FR   Francesco Mauro, Tetraparésie, Syringomyélie Dorso-cervical.

Date d'intervention: juillet 2007

Je suis né à Crotone le 3/10/1973, j’ai 33 ans, je suis marié et j’ai une fille de 13 ans.

Jusqu’en 1997 je travaillais dans la construction, avec un train de vie normal sur le plan physique. Heureusement qu’en 1997 je commençais à avoir des problèmes de santé dont les symptômes sont les suivants:ça a commencé par des vertiges, de fortes migraines et dans la colonne qui m’empêchaient de travailler durant de longues périodes.

J’ai donc fait de nombreuses analyses médicales, un examen vestibulaire afin d’éliminer l’hypothèse d’une labyrinthose qui s’avéra être une dysfonction de type central mais sans traitement pour améliorer mon état de santé. Mon état s’est aggravé et je ne pouvais presque plus travailler. Je prenais des analgésiques.



Pendant les derniers mois de la même année, j’ai commencé à avoir des malaises dans l’extrémité supérieure droite, des douleurs et une paralysie partielle du bras qui devenait bleu.

C’est la raison pour laquelle j’ai consulté beaucoup de médecins et fait beaucoup d’infiltrations de cortisone devant une probable périarthrite.

Ce problème s’est aggravé en août 1998 lorsque mon médecin me demanda une IRM cervicale pour voir s’il n y avait pas d’hernie discale. Avant de faire l’IRM au mois de septembre, je commençais à avoir des douleurs et des difficultés motrices dans l’extrémité gauche. Jusqu’à ne plus pourvoir marcher sans bâton. À la même époque, je commençais à avoir des tremblements qui allaient en augmentant jusqu’à m’obliger à déambuler avec de béquilles. J’ai passé l’IRM à l’hôpital Carlo Besta de Milan, et l’on me diagnostiqua une Syringomyélie de type post-traumatique, car en 1995 je fus victime d’un accident de voiture (frontal avec un autobus) où j’ai eu un traumatisme frontal-parietal.

Au début ils ont détecté la cavité cystique au niveau du tractus cervical C6-C7, mais, après un an, il s’est étendu jusqu’aux D1-D2 y D5-D8. Depuis, la symptomatologie a augmenté et j’ai été hospitalisé plusieurs fois dans des structures hospitalières en Italie et à l’étranger.

En 2000 avec le Dr. h A. Green (département de neurologie du n Jackson Memorial Hospital, Miami, Florida), et en 2005 j’ai consulté à l’Hôpital Archet 1 de Nice (France) spécialisé des maladies neurologiques. Sans résultats encourageants, bien au contraire :pour certains médecins, le diagnostic n’était pas le bon et la symptomatologie était due d’autres raisons, autre diagnostic. En plus d’autres me prenaient pour un fou qui exagérait les choses. Ceci me provoqua des problèmes psychologiques et je pensais que j’étais vraiment fou. Heureusement j’ai fini par surmonter cette crise et j’ai accepté de vivre avec une maladie dégénérative et invalidante contre laquelle j’ai lutté de toutes mes forces. Depuis 1999 je me retrouve sur chaise roulante à cause des …..et une………dans les extrémités inférieures. Tout ça m’a été diagnostiqué dans toutes les hospitalisations que j’ai citées auparavant. En plus j’ai des douleurs plus ou moins fortes qui irradiaient dans tout le corps. Durant les périodes de crises aiguës, j’avais des problèmes de circulation dans toutes les extrémités qui m’ont causé une thrombose dans l’extrémité inférieure gauche. Ces dernières années, personne n’a associé ma symptomatologie à la pathologie et on ne m’a même pas trouvé de cause. Par exemple quand je suis sorti de l’hôpital Lecco du département de neurochirurgie, j’ai ressenti une douleur terrible au thorax quand je dormais et je n’ai pas pu bouger ni demander de l’aide. Heureusement qu’une infirmière s’est rendu compte que j’étais mal et elle appela un médecin qui m’a prescrit des gouttes de tranquillisant sans même me voir et a dit que j’étais agité. J’ai passé une nuit atroce, je me sentais de mal en pis sans rien pouvoir dire puisqu’on me prenait pour un fou. Le lendemain, j’étais incapable d’aller aux toilettes. J’étais fatigué et très anxieux. Un médecin m’a demandé un ECG qui a montré que j’avais fait un infarctus prietal d’une époque inconnue. Aujourd’hui je n’ai pas de problèmes cardiaques. Une cardiologue a dit que ça pouvait être une anomalie due à la pathologie.

Cette situation se répétait plusieurs fois encore mais heureusement sans graves conséquences Aucun médecin que n’a pu comprendre de quoi il s’agissait. Pendant les premiers mois de la maladie, j’ai eu une hémorragie à l’œil gauche et après avoir fait une fluoro-angiographie rétinienne, on me diagnostiqua une dystrophie rétinienne. Pendant les périodes de crises, je devais garder le lit à cause des fortes de douleurs et la perte de force, j’avais aussi de fortes contractions au thorax qui m’empêchaient de respirer. J’ai été suivi par le Dr. net de l’hôpital San Giovanni, anesthésiste et thérapeute de la douleur de l’Hôpital San Giovanni di Dio de Crotone.

Je ne sais pas si ça servira à quelque chose raconter tous ces détails, mais ce que je voudrais c’est qu’avant 1998 j’ai eu plusieurs accidents de travail et de voiture de gravité variable et tous avec des traumatismes à la tête.

Je voudrais noter qu’à l’âge de 14 ans, je suis tombé du cheval sur un rocher et je me suis fait mal au sacro. Depuis je souffre de fortes douleurs et de crampes, assis ou debout et à cause desquelles je restais bloqué quelques minutes.

Il me semblait que ma maladie n’avait pas de solution jusqu’au jour où les docteurs Piccirillo anesthésiste de l’hôpital San Giovanni di Dio et le Dr. net m’ont appelé pour me dire qu’ils avaient trouvé sur Internet une page Web où l’on proposait une intervention chirurgicale qui arrêtait le développement de la maladie.

Avec mon accord, ils se sont mis en contact avec le centre et le 11/07/2007 j’ai rencontré le Dr. puis a suivi la visite du 12/07/2007 qui avait le plus de sens pour moi car c’était celle de l’opération. Ce jour-là, allongé sur le lit, j’avais tellement de douleurs que ma seule préoccupation était si j’allais pouvoir rester calme après l’opération et si j’allais le supporter.

 ma grande surprise après l’opération, je ne sentais rien. Au début je croyais que c’était l’effet de l’anesthésié mais, après quelques heures, je me suis rendu compte que les douleurs qui m’avaient rendu la vie impossible n’étaient que de mauvais souvenirs.

C’est avec joie, que ma femme et moi notions que les ……..dans les extrémités inférieures surtout de la droite ont diminué. Depuis les premières heures, j’ai ressenti une sensation de libération dans toute la colonne vertébrale comme si tout avait disparu par magie. Le lendemain, j’essayais de me mettre debout et de marcher, j’ai pu le faire difficilement, mais j’ai marché.

Actuellement mon état s’améliore et je peux marcher sans béquilles et les…..des extrémité inférieure gauche. Pour tout ce que j’ai vécu depuis le 12 juillet de l’année passé je tiens à remercier le Dr. et ses collaborateurs pour m’avoir donner la chance d’apprécier la vie. C’est comme une renaissance, le passé est oublié et j’ai un meilleur présent et le future est une opportunité de faire d’heureux projets de vie avec la personne qui a le plus souffert à mes côtés, ma femme.

Tel: (+39) 34 75 88 18 48



Scoliose Idiopathique

ES   Beatriz Gómez Zambrana, Scoliose idiopathique dorsolombaire.

Date d'intervention: décembre 2007

Je m’appelle Beatriz Gómez Zembrana et j’ai 29 ans. On m’a diagnostiqué depuis l’âge de 11 ans une scoliose idiopathique dorsolombaire de 35 degrés à cause duquel j’ai porté un corset orthopédique durant 3 ans et demi.

Quand on m’a enlevé le corset, j’ai commencé à faire du yoga qui m’a aidé à me sentir plus flexible parce que mon dos était toujours très tendu. Cependant je souffre depuis 5 ans de fortes douleurs de dos et j’ai découvert en septembre 2007 que ma courbure avait progressé de 10 degrés. L’orthopédiste m’a dit que la seule façon d’arrêter la progression de la courbure était d’opérer et de me fixer des vis sur toute la colonne vertébrale.

Je me sentais mal et je ne voulais pas croire que ma courbure avait augmenté. Mes mains s’engourdissaient, j’avais des sensations de fourmillements et de faiblesse.

J’étais terrorisée à l’idée de me faire opérer. Comme le chiropraticien était incapable de m’aider, je commençais à chercher sur Internet d’autres alternatives et j’ai trouvé la clinique du Dr Royo par Internet. J’ai envoyé un mail et immédiatement après on m’a répondu avec toute l’information nécessaire par téléphone puisque je vivais en Angleterre.

En décembre on m’a opéré de la section du filum terminale. C’était tellement simple et indolore. J’étais calme parce qu’ils m’avaient tout expliqué en détail et m’ont dit qu’il n y avait jamais eu de complications post-opératoires.

J’ai passé une nuit seulement à l’hôpital et le lendemain, j’étais sur pied en train de faire du tourisme dans Barcelone.

Quand je me suis réveillée de l’anesthésie le jour même de l’opération, j’ai ressenti que la tension du dos avait totalement disparu. C’était comme si on avait lâché un élastique très tendu. J’étais très surprise.

Quatre mois sont passés depuis l’intervention et je n’ai pas eu de douleur de dos. C’est incroyable. Mes mains ne s’engourdissent plus et elles sont plus de force. Aussi, je suis plus droite et ma posture est meilleure.Les deux côtés des hanches sont équilibrés. Je refais du Yoga et le changement et énorme, je suis beaucoup plus flexible.

Je voudrais remercier le Dr Royo et toute son équipe de l’Institut Neurològic de Barcelona pour tout leur soutien et j’espère, avec leur excellent labeur, qu’ils continueront d’aider les personnes malades.

Si vous voulez me contacter voici mon mail:
beattrice@hotmail.co.uk


ES   Juan Cabaco, Scoliose et trois hernies discales.

Date d'intervention: juin 2006

J’ai 23 ans et suis le fils de Florentina Blanco (un autre cas de scoliose opérée du filum par le Dr Royo), je vis dans la banlieue de Barcelone (Cornellà) et actuellement je suis un nouvel homme, je n’ai pas de douleur, la surcharge que j’avais au niveau des reins a disparu, les fourmillements les tremblements des mains et les douleurs des genoux ont aussi disparu. Maintenant je retrouve la vie d’avant la maladie. Cette maladie qui n’a été qu’un obstacle dans ma vie.


Tout a commencé pendant noble dernier. Je commençais à remarquer une surcharge dans la zone lombaire, comme n’importe quel jeune de mon âge je ne lui ai pas donné d’importance. J’ai un travail très mouvementé, j’ai donc pensé que ça devait être dû à un faux mouvement. Dans le service médical de mon travail, on m’a dit que c’était une lombalgie et la boule qui avait apparu était un petit kyste sans gravité. On m’a dit que c’était normal, un“reflex” et je continuai à travailler. Deux semaines après j’avais toujours mal aux reins et une horrible douleur lombaire. En plein travail, j’ai ressenti un pincement qui m’a laissé cloué sur place, sans mouvements, sans forces pour pouvoir me mettre debout. Je commençais à ressentir une douleur aigue qui m’a coupé la respiration. On m’emmena au service médical du travail et on me donna des médicaments à prendre puisque c’est la seule chose qu’ils savent faire quand ils n’ont pas de diagnostic.

Quelques jours après j’ai pris un congé maladie et j’ai demandé à ma mère d’aller voir le docteur Miguel B.Royo Salvador (qui a aussi sauvé ma mère il y quelques années de cela) pour avoir un avis médical différent de celui que tous les autres médecins me donnaient. Le Dr Royo a diagnostiqué en plus de ma lombalgie : trois hernies discales situées entre les vertèbres L4-5 et L5-S1, une légère scoliose comme ma mère due à un syndrome du filum terminale(une forme de la moelle ancrée) et un signe de Babinski bilatéral qui indique une atteinte de la moelle épinière. À ce moment, j’ai eu un frisson dans tout le corps et je sentais que le ciel me tombait sur la tête. En me voyant comme ça le docteur me tranquillisa et m’expliqua que le problème n’était pas si grave et qu’il allait m’aider à m’en sortir. Il m’a dit d’attendre 6 mois, que je fasse de la natation pour corriger un peu le dos. Il voulait attendre et voir l’évolution de mon cas parce que j’avais les premiers symptômes de la maladie.

Les 6 mois passés ont été durs mentalement et physiquement. Depuis le premier pincement, ma vie a fait un tour immense, avec les symptômes que j’ai décrits plus haut j’étais comme une personne de 80 ans. Je souffrais de douleurs tout le temps, de tremblements, j’étais toujours courbé, je faisais deux pas et je m’essoufflais comme si j’avais marché pendant des heures et mes activités quotidiennes devenaient une pente jusqu’au 13 juin 2006 jour où on m’a dit qu’on pouvait m’opérer et tout résoudre. J’étais tellement désespéré que je disais OUI à tout et j’ai confié mon sort au docteur qui m’opéra la semaine qui a suivi.

Le mardi 20 juin 2006 était un des plus heureux jours de ma vie et dont je me souviendrai toujours. Je me suis enfin libéré d’un gros problème. Je me souviens, quand je suis rentré au bloc opératoire à 8 h, j’étais très neveux et j’ai trouvé le docteur en train de préparer les derniers détails de l’opération. L’opération consistait à rentrer par une petite ouverture dans la zone lombaire et de là couper le filum terminale pour le libérer et mettre fin à la tension qu’il exerçait du crâne jusqu’à la moelle épinière. L’autre opération consistait en l’extraction des trois hernies discales des vertèbres L 5-S1 bilatérale et LES 4-5 gauches qui opprimaient les nerfs. Les nerfs sont enfin libérés.

Après l’intervention, déjà sur mon lit, j’ai remarqué des changements et le premier était que je me sentais plus grand. Avant j’étais très courbé et je me sentais plus petit de taille. Je marchais sans peur, je n’avais plus mal aux genoux, plus la surcharge dans la zone lombaire, les tremblements des mains et plus de fourmillement. Quelques heures seulement après l’intervention, ma vie a changé radicalement. Deux mois après, je suis le garçon d’avant la maladie. Je suis revenu à mes anciennes activités sans peur d’avoir mal, je suis plus actif et j’ai plus d’humour. Précédemment, j’étais du matin au soir de mauvaise humeur à cause de mon mal-être.

Avec ce témoignage, je voudrais apporter un soutien à toutes les familles qui souffrent de cette maladie comme j’en ai souffert ma mère et moi. Je voudrais leur dire que le traitement existe mais beaucoup d’entre vous n’ont pas cette information. Arrêtez de souffrir et laissez-vous aider comme moi. Le docteur Miguel B. Royo a rendu la joie dans ma famille. C’est un bon ami et le restera toujours. Merci beaucoup.

Si vous avez besoin d’information ou voulez demander quoi que ce soit sur la maladie et comment je m’en suis sorti, n’hésitez pas à me contacter:

E-mail: Billy_er_rapido@hotmail.com


ES   Florentina Blanco Rodriguez, Scoliose Idiopathique

Date d'intervention: juillet 2001

Bonjour, je m’appelle Florentine Blanco, j’ai 51 ans et mon fils Juan, Cabaco Blanco est un autre cas de scoliose opéré du filum terminale par le Dr. . Je vis dans la banlieue de Barcelone (Cornellà). Depuis mon adolescente, je souffre de scoliose, mes parents m’ont emmenée voir plusieurs médecins.


À l’époque la chirurgie n’était aussi avancée que maintenant et ils me prescrivaient des médicaments contre la douleur et l’inflammation et du sport. Ma maladie a avancé ces dernières années et l’on me prescrivait plus de médicaments mais la douleur était toujours là. J’ai eu mon premier enfant, et ma maladie a empiré avec la grossesse et après deux mois de l’accouchement, j’ai du porter un corset des cervicales jusqu’à la zone du sacro durant 5 ans. J’ai porté ce corset de fer qui m’a fait plus de mal que de bien, la nuit quand je l’enlevais mon corps tombais sans forces. La seule chose diagnostiquée était la scoliose et on me prescrit des médicaments tellement forts que je n’entendais pas les pleurs de mon fils la nuit et c’est mon Mari qui s’en occupait

Fatiguée de vivre comme ça je suis allée consulter un médecin privé pour demander s’il y avait encore un espoir de guérir car j’étais dépressive et mon corps ne pouvait plus faire les travaux de tous les jours.
Ce médecin-là m’a recommandé d’enlever le corset puisqu’il m’atrophiait toute la musculature et m’a donné des médicaments pour renforcer mes os et de la rééducation afin de développer ma masse musculaire. J’ai passé une très mauvaise année, mais j’ai fini par développer ma musculature malgré les douleurs qui persistaient. J’ai eu mon deuxième enfant avec les mêmes complications que la première grossesse et pire encore. Arrivée à l’âge de 46 ans, ma dépression augmentait et je me voyais de plus en plus sans forces dans les jambes, avec des vertiges, pertes d’équilibre à cause de mes jambes que je ne contrôlais plus. Je suis encore allée consulter les médecins de la sécurité sociale et personne ne pouvait m’aider à trouver une solution. Ils me proposaient d’opérer depuis la zone cervicale jusqu’à la lombaire en mettant des plaques de fer avec des clous, opération qui entraînerait la perte partielle de ma mobilité. Il y avait des listes d’attentes de trois à quatre ans, mais si la maladie affectait le coeur ou les poumons ou si je restais clouée sur chaise roulante, ils avanceront le rendez-vous de l’intervention.

À la clinique Platon où je consulte pour un deuxième avis d’autres médecins. On m’a fait toutes sortes d’examens et ils m’ont dit qu’ils n´étaient pas aptes à me faire l’opération dont j’avais besoin et m’ont donnée le contact du Dr Royo. Le Dr Royo m’a fait la première exploration et j’ai fait les examens nécessaires pour voir quelle opération me résoudrait mon problème. Trois jours après avoir fait les examens, il diagnostiqua mon problème et m’opéra juste après du Filum Terminale. 24 h après l’opération, je suis revenue à la vie normale et je pouvais remarcher sans difficulté et sans douleurs, à peine celles qui sont dues à l’opération. Ma souffrance a pris fin et j’ai récupéré totalement et j’ai pu dire adieu aux médicaments, aux pleurs à cause de mes douleurs. Aujourd’hui à mes 51 ans, je peux travailler, faire les tâches ménagères, me promener. Je suis redevenue une personne normale et je ne dépends de personne.

PD: Je souhaite une longue vie au Dr. el Royo Salvador pour qu’il continue ses recherches et puisse aider les personnes qui ont les mêmes problèmes que moi. Comme son nom l’indique, il a été mon sauveur et un grand ami…


ES   Joan Sanchez García, Scoliose Idiopathique Cervicodorsolombaire

Date d'intervention: novembre 2006

Je m’appelle Joan Sánchez, j’ai 25 ans et suis de Barcelone. Je veux écrire mon témoignage pour exprimer la joie de ma libération d’un grand poids et la motivation et l’envie d’aider d’autres personnes dans leur lutte.

Je souffre d’une scoliose idiopathique causée par la tension du filum terminale.

Celle-ci avait provoqué la rotation des vertèbres de la cage thoracique en lui faisant faire 3 courbures de 10,25º et 39º respectivement. Et a aussi provoqué le déplacement de mon cerveau d’1,5 cm vers le bas (maladie de Chiari I)

L’intervention m’a libéré d’un mal qui augmentait avec ma croissance et allant de mal en pis ces derniers dix ans.


C’est pour moi un plaisir de pouvoir manifester mon expérience, mon amélioration, ma guérison après des années « de navigation » en vain. J’ai frappé à des portes qui m’ont proposé des traitements « pansements »qui soulagent, diminuent, calment cette souffrance mais ce n’était pas la solution.

Je me suis libéré de plusieurs douleurs lombaires et cervicales, des contractions périodiques, d’une sensation de raidissement, une altération permanente du toucher avec des fourmillements quand je touchais ou effleurais n’importe quoi et ça me compliquait ma vie de tous les jours.

J’ai récupéré de façon visible entre 30 et 40% des forces de mes jambes.

Je marche différemment, plus facilement, je suis plus détendue, plus élégante et je me tiens droit. Je respire mieux.

Ces améliorations son relativement récentes et je pense que, l’amélioration continuera avec le temps.

J’espère que cette découverte se fera entendre dans le monde sans censures ni mise en quarantaine ni obstacles de la part de mesquins motivés par des intérêts personnels et lucratifs. Alors que c’est l’altruisme, la solidarité et le sens commun qui devraient régner surtout quand il s’agit de la santé des êtres humains.

Merci au Dr. Miguel..Merci !

E-mail: joansg@igrafic.com


ES   Ana Sedas Cuevas, Myélopathie de Traction médullaire avec Scoliose Idiopathique

Date de l'intervention: Avril 2008

Depuis mon plus jeune âge, je me sens mal à cause de douleurs dorsales, j'ai été longtemps immobilisée à l'âge de 11 ans. Mon médecin disait à ma mère que j’avais une colonne vertébrale d'une personne de 80 ans. Aucun médicament ne me faisait de l’effet pendant des années. À la sécurité sociale, on m’appliquait des injections et me prescrivait des comprimés, des crèmes mais sans résultat. Avec la mutuelle, j’ai fait des résonances avec des traitements au laser sans résultats. J’étais désespérée, ne sachant que faire de ma vie, je commençais à sentir que la vie n'avait aucun sens, j'ai commencé à broyer du noir, mais, pour mon fils, j’ai décidé de me battre.



La Mutuelle médicale m'a envoyée à la consultation d’un psychiatre. Le médecin n’a pas douté de ma douleur, mais disait que c'était d’origine psychologique sans s’y intéresser plus que ça. Je suis sortie de sa consultation complètement démoralisée. Puis j'ai cherché sur Internet le maximum d'informations jusqu'à trouver le Dr Royo. Je l'ai contacté et après la première visite, il m'a demandé de faire quelques examens. Nous avons immédiatement décidé de faire la section du filum terminale afin de libérer la moelle.

Je bénis Dieu de l'avoir trouvé, sans lui je serai encore en train de souffrir. J'ai encore un problème avec une hernie lombaire L4, L5, S1 et je dois me faire opérer d’une autre affection en espérant que ce soit lui le chirurgien.

Chaque jour qui passe, je remercie Dieu de m'avoir fait connaître le Dr Royo et Mme Mara. Ce sont des gens merveilleux et leur équipe est professionnelle et très aimable.

Si vous voulez me contacter, voici mes contacts.
E-mail : jonafercrésana@hotmail.com
Téléphone: 626689152




ES   Dolores Gómez Cubero, Sclérose Dorsolombaire, Hernie discale cervicale C5-6, C6-7 et dorsale D8-9.

Date d'intervention: février 2001

Scoliose dorsolombaire

Je m’appelle Dolores Gómez et je vis à Barcelone. J’ai toujours joui d’une bonne santé jusqu’en 1992 lors d’une chute dans mon travail. Je suis restée hospitalisée pendant 10 jours et 6 mois en rééducation et en congé maladie.


Après ma réincorporation au travail et à la routine quotidienne, je commençais à remarquer que ma santé se détériorait et je commençais à avoir des douleurs dans la zone cervicale en perdant la force dans la jambe et le bras droits. Ces symptômes s’aggravaient de jour en jour jusqu’à ce que je devienne totalement paralysée de ma jambe droite. On m’hospitalise à l’Hôpital Bellvitge en juin 1995 avec le diagnostic de myélite aigue pas spécifique. Je suis restée hospitalisée 10 jours durant lesquels j’ai fait des examens afin de localiser l’origine de la myélite et l’IRM cervico-dorsale a montré: une hernie discale C6-C7, épaississement et altération de signal dans le cordon médullaire cervical depuis la C3 jusqu’à la C6 avec protusion discale D8-D9.

Le traitement une fois sortie de l’hôpital consistait en anti-inflammatoire et médication spécifique pour la myélite avec des contrôles mensuels. Je faisais de la rééducation pour ma jambe tous les jours et en congé maladie durant 8 mois. J’ai récupéré un peu la sensibilité et de la force dans la jambe, mais j’avais toujours d’intenses douleurs au cou. Je portais une minerve, prenais des anti-inflammatoires et analgésiques et devais rester au repos.

Durant cette époque, je commençais à avoir des syncopes avec perte de conscience. Les contrôles médicaux montraient des petites taches au cerveau que les médecins ont interprété comme le début d’une sclérose en plaques. J’allais de mal en pie et les syncopes se répétaient de façon aléatoire et les douleurs augmentaient.

Par le biais d’une amie, j’ai connu le docteur Royo qui m’a consulté la première fois en 2001. Il m’a confirmé que j’avais une hernie discale C6-C7 mais selon lui il n’y avait pas de sclérose en plaque même s’il existe une myélopathie. Il m’a conseillé une intervention chirurgicale pour la hernie cervicale qui pourrait améliorer mon quotidien et me diminuerait l’inflammation de la moelle car il n’y a aurait plus la pression du disque cervical affecté. Ceci viendrait à résoudre mes problèmes dus à l’accident de travail que j’ai eu mais d’un autre côté, je me trouvais face à un autre nouveau diagnostic qui n’avait rien à avoir avec les diagnostics précédents.

J’ai donc pris la décision de me mettre en les mains du Dr Royo car ma vie durant les 6 derniers mois était devenue un vrai calvaire.

L’opération a réussi :on m’a placé une plaque de titan et une greffe dans cette zone. Après 6 mois, j’ai pu reprendre mon travail. Je me sentais comme une nouvelle femme, sans douleur, sans rechute et capable de refaire ma vie normalement.

Après deux ans, les douleurs sont réapparues avec les syncopes et la perte de sensibilité et la force des extrémités droites.Une nouvelle myélopathie est réapparue aussi avec une hernie discale cervicale C5-C6. Je suis retournée voir le Dr Royo qui m’a suggéré une autre intervention puisque la première a donné de très bons résultats. À ce moment, il m’a dit qu’il était en train d’étudier le fait que parallèlement à l’apparition de la discopathie il y avait toujours une inflammation médullaire.

J’ai subi une autre intervention chirurgicale par le Dr Royo et son équipe qui a réussi encore une fois bien que la récupération a été plus lente, vu l’état dans lequel j’étais.

Au bout d’un an, je suis revenue pour le contrôle médical et le suivi de la hernie dorsale qui commençait à faire mal.

Durant cette période, les mêmes symptômes sont revenus :douleur, pression constante dans le dos, quelque syncope sporadique et perte totale de la force et de la sensibilité dans la jambe droite. À l’exploration, le Dr Royo a détecté une nouvelle myélopathie au niveau dorsal avec une scoliose dorsolombaire. Il m’a expliquée que depuis quelques années il pratiquait une opération nouvelle dans ce domaine qui consistait à couper le filum terminale afin de libère la moelle épinière.Ces interventions donnent de bons résultats et les patients opérés gagnent en qualité de vie. Il dit que vu mon histoire médicale je suis candidate à cette intervention et il me propose une double opération chirurgicale. D’un côté la section du filum terminale et d’un autre celle de la hernie dorsale. J’accepte et je me fais opérée par lui. Tout réussit à 100%.

Après deux mois de l’opération, je vais mieux sur le plan physique général et sur le plan animique. C’est la première fois depuis 5 ans que je n’ai plus de douleurs ni de malaise. Je récupère progressivement la force et la sensibilité dans la jambe droite et je vis mieux ma vie de tous les jours.

Grâce au Dr Royo, qui m’a permis de redevenir moi-même. Je le remercie personnellement pour son professionnalisme lors des interventions et pour sa grande qualité humaine ainsi qu’à toute son équipe pour leur dévouement en espérant que d’autres personnes dans la même situation que moi puissent aussi en bénéficier.


ES   María Dolores Lopez Viñal, Scoliose Dorsale, Syndrome de la facette articulaire lombaire.

Date d'intervention: avril 2005

Depuis 1997 (j’avais 29 ans) je souffre d’épisodes de lombalgies à cause d’une surcharge dans la zone articulaire lombaire postérieure. C’était des douleurs qui ne m’empêchaient pas d’avoir une vie normale en prenant bien sûr des médicaments. C’est à partir de l’an 2000 que ces épisodes de douloureux devenaient plus fréquents et prolongés et je ne pouvais plus vivre normalement.

Ces problèmes augmentent à partir de 2002 et, malgré une série d’examens, on n’est pas arrivé à obtenir un diagnostic.


Pour traiter ces douleurs, j’ai été soumise aux traitements habituels (anti-inflammatoires, myorelaxants, analgésique, réchauffement local, traitements à la morphine, massages, rééducation). Après on m’a traitée aux agrafes chirurgicales, on m’a fait deux rhyzolyses lombaires, on m’a traitée à l’ozonothérapie et, à la fin, on m’a planté un électro stimulateur médullaire au niveau épidural dorso lombaire. Malgré tous ces traitements, mon état ne s’est pas amélioré.

Mes problèmes de lombalgies se sont transformés en lombosciatiques bilatérales, en contractions vertébrales douloureuses dans la région dorsolombaire, en cervicalgies, fourmillement dans les mains et les pieds, en incontinence urinaire.

Ma vie à cette époque était une situation de douleur continue sans diagnostic et sans traitement. Ma vie était très dure et sans espoir de guérison :j’avais 36 ans, deux enfants dont je pouvais m’occuper, un mari qui ne pouvait pas m’aider à cause d’un travail très prenant.

C’est à cette période que je décidai d’aller voir le docteur Royo, qui après avoir vu mes examens (IRM, radiographies, électro, myographies, radiographie de la colonne vertébrale) et autres examens que j’avais faits nous a donné son diagnostic :Syndrome de traction médullaire ou appelé aussi syndrome du filum terminale tendu. Bien que ça puisse paraître normal que le docteur émette un diagnostic, pour moi ce fut très important car c’était la première fois qu’on me donnait un diagnostic et la solution au problème.

Le docteur Royo a proposé la section du ligament coccygien au biais de sa propre technique afin de libérer le filum terminale. Intervention que j’ai subi le 26 Avril 2005. Quelques jours après l’opération toutes mes douleurs ont disparu, je ne prenais plus aucun médicament et comme par miracle ma vie avait changé du tout au tout. Je pouvais m’occuper de mes enfants, marcher et me reposer. Le changement était tel, que ma famille trouvait que j’avais « grandi ».

Trois mois après j’ai encore eu une contraction lombaire avec une douleur qui irradiait dans la jambe gauche qui ne partait pas avec le traitement ni avec du repos bien qu’elle n’était pas aussi forte qu’avant l’opération.

Quand je reviens voir le Dr Royo, il revoit les examens, il me diagnostique le syndrome de la facette articulaire lombaire. On me fait une infiltration lombaire et on m’indique la rhyzolyse lombaire qu’on me réalise le 29 novembre 2005. Après cette intervention et trois mois de repose avec traitement aux anti-inflammatoires, la douleur s’est estompée petit à petit sans vraiment disparaître complètement.

Je reconnais que me sentais mieux même si j’avais par intermittence cette douleur dans la jambe gauche et mon espoir était qu’elle disparaisse avec le temps comme me l’a dit le docteur. Effectivement ce n’est qu’en avril 2006 que je commence à être mieux de manière visible jusqu’aujourd’hui (juillet 2006). Je mène une vie tranquille, sans douleurs et même consciente de mes limitations, je vois la vie avec joie et optimisme.


ES   Javier Rodriguez Rodriguez,, Scoliose Idiopathique. Syndrome de la moelle collée cachée.

Date d'intervention: janvier 2008

Bonjour,

je suis Javi Rodriguez, j’ai 21 ans et grâce au docteur toutes mes souffrances du dos ont disparu après des années de souffrance qui avaient augmenté ces deux dernières années. Je suis arrivée à ne plus pouvoir dormir à cause de la forte douleur que je ressentais.





22/05/200106/03/2009



Après deux ans d’examens, la seule solution proposée à ma scoliose était les anti-inflammatoires qui me soulagé momentanément mais ne réglaient pas mon problème. J’ai connu le docteur Royo qui avait opéré mon oncle et mon père d’une affection similaire, la section du filum terminale et il a trouvé la solution à mon problème, c’est pour cela que j’encourage à faire cette opération.

Depuis le 22 janvier 2008, jour de l’intervention, j’ai pu me reposer toutes les nuits et mes douleurs de dos ont disparu.

E-mail: drjbcn@gmail.com



IT   Rosa Maria Marra, Scoliose Idiopathique Dorsale. Syndrome de la moelle cachée.

Date d'intervention: novembre 2007

Bonjour,

je m’appelle Rosa Maria Marra,

je vis en Italie dans la région de Calabais. J’ai 40 ans et je souffre depuis plus de 20 ans d’une scoliose idiopathique et de deux hernies:cervicale et lombaire.


Mes jambes se bloquaient très souvent avec d’horribles douleurs ainsi que le bras droit au point de ne pas pouvoir manger. Ça s’accompagnait de vertiges et de vomissements. J’étais toujours pâle, j’avais toujours froid et j’avais souvent de la fièvre. Je faisais de la physiothérapie depuis dix ans, je faisais des exercices qui m’aidaient, mais cela ne durait pas plus de deux mois puis les fortes douleurs revenaient et me clouaient au lit. Je décidai de revenir chez le chiropraticien.

Maintenant grâce au Docteur Royo et grâce à Dieu qui l’a doté de tant de sagesse, je peux enfin dormir sans problème alors qu’avant je ne pouvais pas le faire dans aucune position :ni au lit ni debout ni assise. Je n’ai plus les douleurs atroces. Je suis opérée depuis deux mois et j’espère que mon état continuera à s’améliorer.

J’adresse ce message à toutes les personnes qui souffrent et je leur dis que l’argent ne devrait pas être un obstacle même s’il n’est pas toujours facile de s’en procurer. Mais en fin de compte, entre tous les médicaments, les visites médicales, les thérapies... etc. cet argent n’est rien vu les résultats de cette opération.

Le docteur Royo est une personne spéciale, très bon, humble et très aimable.Son équipe aussi. C’est un plaisir de se faire opéré par des personnes comme ça qui ont la capacité de se mettre à votre place.

Rosa Maria Marra.
Tel: (+39) 32 00 73 85 36



Interventions de la Colonne Vertébrale

   


ES    David Mirete, Hernie discale gauche L5-S1

Date de l'intervention: juillet 2009

Bonjour, je m’appelle David Mirete, j’ai 43 ans (42 ans au moment de l’intervention), je vis à Barcelone et j’espère que mon expérience pourra vous aider.

Un an avant mon intervention, j’ai commencé à avoir des douleurs au dos qui m’affectaient la jambe gauche. Je suis allé voir un orthopédiste de ma mutuelle en pensant que ce n’était qu’un problème de posture puisque je travaille assis durant toute la journée, ou un problème de surcharge musculaire. Le docteur m’a prescrit une résonance pour voir ce qu’il y a. Une fois les résultats en main…SURPRISE.. « vous avez une hernie discale au niveau L5-S1, mais elle n’est pas encore opérable, c’est comme un fruit, il faut attendre la maturité » ha, ha …Le traitement se résume en des sessions de physiothérapie et c’est tout, l’autre option est l’intervention.

Pendant toute l’année, j’ai suivi des sessions de physiothérapie, mais la douleur ne partait pas. On m’a fait faire plein d’examens, mais seuls les analgésiques, les calmants, les tranquillisants et la physiothérapie me faisaient de l’effet.

Au mois de juin, désespéré d’avoir toujours mal, je suis allé voir un ostéopathe en pensant que c’était une simple hernie sans importance. L’ostéopathe m’a fait faire une série de mouvements dans le corps. En sortant de sa consultation, je n’avais pas mal. J’étais très content de voir que je n’avais pas de douleur. Deux jours après je ne pouvais presque plus marcher à cause de la douleur et j’ai dû rester cloué au lit. La douleur était tellement forte que je ne pouvais même pas aller aux toilettes. J’avais la sensation que je ne pourrais jamais plus remarcher. Trois médecins sont venus me voir en urgence et chacun d’eux a proposé un traitement. Ils m’ont injecté, je ne sais combien d’injections pour apaiser la douleur.

Jusqu’au jour où j’ai dit à mon père d’appeler le Dr. Royo pour prendre rendez-vous parce que tout cela me paraissait anormal. Le Dr. Royo a opéré trois fois mon père, une tante à ma femme et un cousin. C’était clair pour moi, si je devais me faire opérer, sans hésiter une seconde ça devait être lui mon chirurgien, il était comme notre médecin de famille.
Je suis arrivé à la consultation du Dr. Royo avec des béquilles, j’étais courbé comme un vieux de 80 ans, la douleur était impressionnante. Le docteur m’a dit qu’il n’y avait qu’une solution. Le 7 juillet (San Fermín) il m’a opéré, je suis rentré au bloc opératoire avec une douleur atroce, et au réveil, je n’avais plus de douleur, ma souffrance était terminée, je ne pouvais pas y croire. Le docteur m’a dit que ce n’était pas une simple hernie que j’avais et que c’était logique que je souffre autant.

Maintenant, deux mois après l’intervention, je suis très bien, je nage, je peux conduire et bientôt je reconduirai ma moto, je vis une vie normale.

Je ne remercierai jamais assez le docteur Royo et toute son équipe, pour leur amabilité, affection, professionnalité etc. j’aurais dû le consulter bien avant. Parfois le bloc opératoire nous fait peur, mais avec cette équipe, il n y a pas de quoi avoir peur.

Pour toute information que vous désirez savoir, n’hésitez pas à m’appeler au 617.219.998 ou bien m’envoyer un E-mail à l’adresse mdmirete@promas.es



   


ES    Ramón Borras Iserta, Protrusion discale L5-S1 Gauche, Protrusion discale C5-6 et D12-L1. Scoliose

Date de l’intervention : Octobre 2007
Bonjour, je m’appelle Ramón, je suis un patient de 42 ans résident à Botarell de la province de Tarragone.

J’ai toujours été très sportif, j’ai pratiqué différents sports (moto de montagne, bicyclette, etc). En 2005 j’ai commencé à avoir des douleurs aux lombaires et une très forte sciatique dans la jambe gauche.

Les médecins de la sécurité sociale de ma région n’ont pas pu me résoudre ce problème, la douleur persistait et je ne pouvais plus pratiquer de sport puisque les médicaments que je prenais ne faisaient aucun effet.



On m’a recommandé d’aller voir le Docteur Miguel B. Royo et sans hésiter je suis allé passer la première visite en septembre 2007. Il m’a exploré toute la colonne vertébrale et m’a détecté une protrusion discale L5-S1 gauche, une protrusion discale C5-6 et D12-L1 et une Scoliose.

En octobre 2007 on m’opère de la hernie discale L5-S1 et de Scoliose. Après trois jours à l’hôpital, je suis rentré chez moi sans douleurs dans la jambe gauche ni aux lombaires. Je ne suis pas médecin, mais je considère que l’intervention a réussi parce que depuis ma vie a changé radicalement.

Un mois après l’intervention j’ai commencé à faire de la natation tous les jours et après 6 mois j’ai repris mes sports de montagne et maintenant je peux dire que ma vie est tout à fait normale et je n’ai aucune douleur.

Je voudrais féliciter toute l’équipe du Docteur Royo pour sa professionnalité et le traitement exceptionnel qu’ils ont avec les patients.

Ne doutez pas à me consulter si vous avez besoin d’information.

Téléphone: (+34) 667 690 019
E-mail: endumon@hotmail.com



   



ES   Carmen Becerra Barranco, Sténose du canal vertébral lombaire et lombosciatique.

Date d'intervention: septembre 2006

Nous avons tardé un peu avant d’écrire au forum notre expérience de l’intervention de madame Carmen Becerra Barranco. Comme elle ne sait pas utiliser le mail c’est moi sa fille Maria del Mar qui le fait à sa place.

Ma mère a ressuscité et toute la famille est très heureuse de cette renaissance depuis que le docteur Royo l’a opérée. Elle a retrouvé l’envie de danser,de vivre,elle profite de chaque seconde de sa vie et l’on ne sait pas comment vous remercier. Grâce à vous on a vécu un avant et après. Ma mère était dans un piteux état et personne n’avait plus espoir de guérison. Merci de tout coeur

On veut maintenant raconter notre histoire depuis le début pour que vous le publiiez sur le forum pour qu’elle serve à ceux qui souffrent de la même chose. Ce qui donne plus de crédibilité au travail du Docteur Royo sont les résultats mais les gens doivent être au courant de ce qui se dit sur les forums.


La patiente a commencé à souffrir et à avoir mal au dos à l’âge de 18 ans surtout dans la zone lombaire et ça pouvait paraître normale puisqu’elle était mère de 5 enfants et travaillait dans l’agriculture et durant toute sa vie a dû faire beaucoup d’efforts. Durant toutes ces 18 années, elle est partie dans plusieurs centres où on lui injectait des produits ou on lui faisait des massages qui lui procuraient au début une amélioration et du repos. Elle est allée voir des orthopédistes aussi qui la traitaient avec de la physiothérapie et lui administraient toutes sortes de médicaments à la recherche d’un soulagement. Un an avant l’opération, on lui a injecté de l’ozone dans la colonne vertébrale.Les orthopédistes lui avaient conseillé de se faire opérer pour placer des plaques et des clous avec le risque de rester sur chaise roulante, et au lit après trois mois avec la probabilité de pouvoir faire une vie presque normale. Mais de toutes les façons, avec ou sans opération, elle resterait sur chaise roulante. Nous avons beaucoup d’histoires de médecins à raconter, mais globalement elles aboutissent au même résultat:”Vous devez vous faire opérer sinon vous restez sur chaise roulante”. Cependant ma mère ne se sentait pas sûre pour se faire opérer ici alors elle a attendu jusqu’à ne plus pouvoir marcher.

Passé un temps, on a entendu parler d’une femme qui a été opérée de la colonne vertébrale par le docteur Miguel B.Royo Salvador à la clinique Corachán à Barcelone. Grâce à son témoignage, ma mère a pris rendez-vous à la clinique. Elle a pris tous les examens qu’elle avait et le Dr a tout de suite dit qu’elle devait être opéré, que l’opération ne serait pas compliquée et la récupération pas très longue.

Tout s’est passé comme nous l’a dit le docteur Royo.

Ma mère s’est faite opérer le 19 septembre de lombosciatique et sténose, l’opération a duré 3 heures et tout s’est très bien passé. Elle était bien et déjà réveillée quand ils l’ont montée à sa chambre. Le 22 septembre, elle est sortie de l’hôpital, on a pris l’avion et sommes rentrés à Almeria sans aucun problème.

Aujourd’hui elle se porte à merveille, la douleur a disparu.

L’opération a consisté à limer les os du canal de la colonne à divers niveaux qui lui étranglaient les nerfs de la colonne et c’est pour cela qu’elle perdait de la sensibilité des jambes.

Nous encourageons tous ceux qui s’identifient à ma mère d’aller voir le docteur Royo et vous trouverez sûrement une solution à votre problème.

Merci à toute l’équipe.

E-mail: marijero2002@hotmail.com


ES   Antonio Victoria, Hernie discale cervicale, discectomie cervicale C5-6 et arthrose avec boîte de Titan.

Je voudrais remercier le docteur. Je m’appelle Antonio Victor, j’ai 47 ans et je suis médecin de profession. Je travaille dans un service d’urgences d’un hôpital général, avec une intense et parfois frénétique activité. Depuis quelques mois, je ressens une sorte de cuirasse et pression dans les jambes dans les muscles que j’ai attribués au début à la chaleur et l’excès de travail.

Une nuit alors que j’étais de garde , je commençais à perdre de la force dans le bras et la jambe gauche en pensant que c’était un accident vasculaire cérébral.â la fin de la garde, j’ai fait une IRM puisque je souffrais de quelques cervicalgies et perte de sensibilité du premier et deuxième doigt de la main gauche. La discopathie cervicale que j’avais suspectée était confirmée. C’est elle qui oppressait la moelle. Je n’ai pas tardé ni une minute à me mettre en contact avec le Dr. de Neurochirurgie de la Clinique Corachán de Barcelone et en quelques jours mon problème était résolu magistralement et j’étais sur pied pour reprendre mon travail.

J’encourage tous ceux qui ont ces problèmes à me contacter et à agir comme je l’ai fait.

Salutations au Dr. et MILLE MERCI.

E-mail: laloba_nieves@hotmail.com


ES   Dolores Castillo, Lombosciatique bilatérale, prononcée de la flexion dorsale du pied droit. Compression radiculaire L4-L5 bilatérale.

Date d'intervention: octobre 2006

J’ai 58 ans, je vis dans la banlieue proche de Barcelone et depuis l’opération qui a eu lieu le 18/10/2006 je suis devenue une nouvelle personne.

Tout a commencé vers la fin de l’année 2005, les douleurs de dos étaient récurrentes:visites chez les médecins, diagnostics d’arthrose, lombalgie et autres, ordonnances d’anti-inflammatoires et de calmants, visite chez les spécialistes des os de la sécurité sociale.Ont m’a dit qu’il n’y avait pas de solution et que je devais apprendre à vivre avec toute la vie

Désespérée par tout ça, je suis allée voir les orthopédistes privés. Après plusieurs examens et de médicaments ingérés, le résultat était le même que celui de la SS.

J’étais su le point de tout laissez tomber quand une amie m’a donné le numéro du Dr Roy et m’a convaincue de l’appeler. J’ai très bien fait de l’écouter et d’aller le voir! Une fois que j’ai fait la consultation le docteur m’a dit que « mon problème de dos avait une solution » à ce moment, j’ai vu la lumière et je me suis totalement livrée. L’opération a réussi et le post opératoire s’est très bien passée.




Je n’avais presque plus mal au dos et j’ai récupéré à 100% la mobilité de ma jambe le jour même de l’opération.

Avec ce témoignage, je veux remercier le docteur Royo et ses collaborateurs pour tout leur travail, leur expérience professionnelle, leur grand charisme et la gentillesse avec laquelle ils nous traitent.

Si vous croyez que vous souffrez de la même chose que moi ne doutez pas à me contacter.


ES   Pepi Fernández Sola, Hernie discale cervicale C4-5.

Date d'intervention: octobre 2006

Je m’appelle Pepi Fernández Sola, j’ai 41 ans et je vis en Almeria. Je vous raconterai mon expérience et toutes les causes qui m’ont emmenée à aller voir le docteur Salvador Royo qui m’a opéré de la hernie discale cervicale:ça fait deux ans en faisant mon travail, j’ai eu une lombalgie:

Le traitement qu’on m’a donné à la mutuelle du travail ne m’aidait pas et je ne ressentais aucune amélioration. On m’a fait faire toutes sortes d’examens, et la dernière IRM lombaire a révélé une hernie lombaire. Le médecin de la mutuelle a dit que je n’étais pas encore en situation d’être opéré.


J’avais de plus en plus mal dans la partie inférieure du dos et en haut. Aussi qui parfois irradie à la tête, le cou et les bras. Lasse d’aller aux urgences pour les douleurs et comme ma mutuelle ne proposait rien, je commençais à voir d’autres spécialistes de la SS:

- L’orthopédiste, sans m’explorer m’a envoyée voir le chirurgien (4 mois d’attente).
- Le Neurochirurgien après l’exploration et après avoir vu l’IRM lombaire m’a dit la douleur de la partie supérieure du dos et de la tête n’était pas due à une hernie et m’a envoyé voir un rhumatologue parce qu’il pensait que ça pouvait être une fibromialgie (2 mois d’attente pour le rhumatologue).

Comme je ne pouvais pas attendre 2 mois de plus à cause des douleurs de la tête, le cou et les bras empiraient, je décidai d’aller chez un privé. Il m’a fait des examens de maladies rhumatismales et il s’est avéré que je n’avais rien.

J’étais désespérée et je n’en pouvais plus des anti-inflammatoires. Un jour, un membre de ma famille m’a raconté le cas d’un collègue de travail traité par le Docteur Royo. Et pour résumer le cas il l’a GUÉRI..

Je me suis tout de suite mise en contact avec la clinique et on m’a donné rendez vous avec le Dr Royo. Avec l’exploration clinique, il m’a diagnostiqué mon problème (il a détecté que j’avais les réflexes perdus et je perdais la force du bras droit).Mon problème a été confirmé par trois IRM. Le diagnostic était: Hernie discale cervicale C4-C5 qui causait mes douleurs constantes et mon mal-être. J’ai une hernie lombaire, mais il m’a dit que si on arrangeait la hernie cervicale, la hernie lombaire s’estomperait.

Le docteur Royo m’a expliqué ave tous les détails la solution qui était l’opération. J’avais peur de l’opération, mais le docteur m’a mise en confiance. L’opération allait me procurer la garantie d’une amélioration. En plus je savais que ce docteur était une éminence dans sa profession. La semaine qui a suivi le 17/10/2006 on m’a opérée après trois jours à l’hôpital, je suis rentrée à la maison pour récupérer. Pendant la période de récupération, j’ai consulté le docteur pour des questions que j’avais. Un mois après je suis revenue pour le contrôle et le docteur m’a dit qu’il avait réussi l’opération parc que j’avais récupéré la force du bras et les réflexes.

Je n’ai plus de douleurs au bras ni au cou, ni à la tête ni dans le haut du dos. J’ai une meilleure qualité de vie même si le docteur me dit qu’il faut attendre un autre mois pour voir être totalement rétablie.

Je voudrais remercier Mme Mara Espino pour son amabilité et l’attention reçues. Et remercier aussi le docteur Royo Salvador pour son humanisme, son attention humaine et professionnelle. Il m’a rendu ma tranquillité durant et après l’opération.

Courage à tous ceux qui ont mal au dos, allez voir le docteur.

Si vous voulez me contacter voici mon email: pepi_1128@hotmail.com


ES   Carmen Godas Román, sténose du canal lombaire et lombosciatique.

Date d'intervention: septembre 2006

Je m’appelle Carmen Godas Romás j’ai 85 ans et je vis au Arboç del Penedés. J’ai toujours joui d’une bonne santé, mais depuis deux ans, je commence à avoir des douleurs intenses à la jambe qui m’empêchaient d’avoir une vie normale. C’était une forte sciatique à toute heure de la journée. Ça ne se calmait qu’au lit.

J’ai vu plusieurs spécialistes, j’ai pris tous les traitements prescrits, j’ai porté une gaine orthopédique très gênante, de très forts médicaments, courants etc.en vain.

Vu mon âge avancé, les médecins avaient peur et ils ne me donnaient que des anti-inflammatoires et analgésiques. Un médecin m’a dit que c’était normal qu’à mon âge, je souffre de ces douleurs. J’étais désespérée à cause des douleurs. On m’a parlé du Docteur Royo et j’ai décidé d’aller le voir et il m’a dit que j’avais une sténose très importante lombaire lombosciatique et m’a proposé de m’opérer et j’ai accepté puisque je n’avais plus le choix.




Le résultat de l’opération était extraordinaire, je suis sortie de la clinique debout sans douleurs.

Je suis très contente de m’être opéré et je remercie le docteur Miguel Royo parce que j’ai récupéré une vie de qualité et mon autonomie totale.

Merci,

Carmen Godas.


ES   Oriol Royo Obregón, LLuxation et Listhésie au niveau de C6-C7.

Date d'intervention: mars 2007

Je m’appelle Oriol Royo Obregón, j’ai 21 ans et je vis à Altafulla (Tarragona). Je vous raconterai mon expérience si ça peut vous aider en quelque chose.

Le 6 août 2006 j’ai eu un accident de la circulation à cause duquel j’ai été hospitalisé à l’hôpital de Mora de l’Ebre où on m’a fait faire différentes analyses qui ont révélé une anomalie dans la zone cervicale (entre autres choses).Ils pensaient que j’avais une vertèbre fissurée mais ce n’était pas le cas et ils ne lui ont plus donné d’importance.

Une fois sortie de l’hôpital, je continuais à avoir mal, mais je pensais que c’était dû à l’accident. Les douleurs continuaient même si elles étaient moins fortes.Mon médecin traitant m’a recommandé un orthopédiste qui m’a demandé une IRM et plusieurs radiographies.

Il a vu qu’au niveau de la zone cervicale quelque chose n’allait pas bien mais comme ce n’était son domaine, il m’a envoyé voir un neurologue. C’était trois mois après l’accident.






Le neurologue que j’ai consulté m’a fait toutes sortes d’examens pour voir comment étaient mes réflexes et ma sensibilité, il m’a dit que c’était très probable que je sois opéré par un bon spécialiste. Il m’a envoyé voir deux chirurgiens spécialités de ce genre d’interventions. Un des deux était le Dr. Royo.

Le jour où je suis allé le voir six mois après l’accident, il m’a tout de suite dit que je devais être opéré car j’avais une luxation. On a vite fixé une date pour l’opération.

Le 27 février, il m’a opéré, tout s’est passé sans complication, quelques heures après ma sortie du bloc opératoire je n’avais plus mal. Trois jours après je suis sorti de l’hôpital et suis allé à la maison. J’ai passé 15 jours au repos, maintenant je peux avoir une vie normale sans trop forcer ni faire d’efforts. Après un mois, je pourrais enlever la minerve et si tout va bien en avril, je pourrais reprendre ma vie normale.

L’intention de ce témoignage est un conseil. Il ne faut pas tarder à résoudre ce problème. Dans mon cas par exemple, entre tout ce que j’ai fait, six mois sont passés et durant lesquels j’ai risqué d’aggraver ma situation. Je veux encourager à tous ceux qui doivent subir cette opération. C’est une intervention sans problème, ne fait pas mal, n’a pas de séquelles (sauf porter la minerve pendant un mois et se reposer)

Grâce au travail du docteur, on ne voit presque pas la cicatrice. Je remercie les docteurs, les infirmières, les aide soignants…Qui m’ont aidée jusqu’aujourd’hui et surtout le Docteur Royo pour sa rapidité, sincérité et professionnalisme.

E-mail: uri_yuri_85@hotmail.com


ES   Sandra Lucas, Hernie Discal Lombaire L5-S1.

Date d'intervention: juin 2007

Bonjour, je m’appelle Sandra et j’ai 39 ans. Je conduis un camion dans mon travail et c’est pour cela que j’ai la colonne vertébrale en mauvais état.

Je me suis dirigée aux services de ma mutuelle et ils m’ont dit que c’était une usure pour laquelle je pouvais demander des congés maladie si les douleurs sont très fortes.Pas très convaincue, je suis allée voir mon médecin traitant.

On m’a fait des infiltrations et on m’a bombardée de médicaments contre la douleur qui n’ont rien arrangé. Après un an, ils décident de m’opérer par la SS, mais j’attends toujours leur réponse. Et quand j’ai su que celui qui allait m’opérer était orthopédiste, j’ai refusé et me suis mis à chercher une autre solution.


La douleur augmentait du dos jusqu’aux pieds, surtout sur le côté gauche. Je ne pouvais plus faire grand chose, je n’avais plus de force dans ce pied. Mettre mes chaussures, me lever du sofa ou de la chaise m’était insupportable.

Durant deux ans et demi.c’était un ENFER !!!

J’ai trouvé le docteur Miguel B.Royo par Internet. Il m’a tout expliqué et je suis revenue le voir avec tous les examens nécessaires et nous avons enfin décidé de faire l’opération.

Le 26 juin 2007 le docteur m’opère. L’intervention s’est très bien passée et le lendemain je retrouvais de la force dans la jambe.

Et jour après jour la douleur de la taille et les jambes disparaissait. Je suis opérée depuis 3 mois et je me sens parfaitement bien y sur le point de reprendre mon travail. Je ne réalise pas ce qui m’arrive. Je peux faire plein de choses que je ne pouvais pas faire avant.

Je conseille à tous ceux qui souffrent de la même maladie d’aller voir le docteur Royo et son équipe. Il m’a changé la vie.

Je le remercie infiniment.

Sandra

E-mail: annamimo@hotmail.com